Liberté de penser…… et d'écrire – Julie Tomiris

Tentative d'Etre

La Fée lit, cite, et fait tout !!

Classé dans : Humour — 7 mars, 2010 @ 2:03

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Un nain puissant !

Classé dans : Humour — 7 mars, 2010 @ 2:01

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Adulte erre de bonne heure

Classé dans : Humour — 7 mars, 2010 @ 1:22

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The Wriggles

Classé dans : Musique et clips — 7 mars, 2010 @ 1:43

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Citations et Pensées Personnelles

Classé dans : Citations Personnelles — 6 mars, 2010 @ 7:11

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Je rappelle que ces pensées sont protégées en tant que Propriété Intellectuelle. Merci donc de ne pas les utiliser à votre usage personnel en les copiant/collant, les diffusant ou tout autre geste d’appropriation. Je vous les offre juste le temps de votre aimable visite sur mon site, en espérant qu’elle vous sera des plus agréables.

Ceux qui se sont permis d’en reprendre sans mon autorisation pour les déposer sur leur site devront rectifier leur « erreur » en ayant indiqué « Auteur anonyme » et rendre à Jules ce qui appartient à César, c’est à dire à son auteur, ici présent. Comme ils semblent ne pas savoir lire, je précise qu’il s’agit de Julie Tomiris. Merci.

 

 

> Les cons sont comme les feuilles d’automne, ils se ramassent à la pelle !

> Pour supporter les cons, il faut une sacrée dose de self-contrôle, avec pratique du yoga au quotidien et un séjour prolongé chez les moines tibétains une fois par mois pour ne pas avoir envie de procéder à un nettoyage à la karcher !

>Si le rire est la politesse du désespoir, le sourire peut être une offense au chagrin. 

>Quand les Hommes se mobilisent pour une cause juste, c’est seulement là qu’ils prouvent qu’ils appartiennent à la « race supérieure ». Encore davantage si c’est pour sauver des animaux et de prouver ainsi qu’ils sont capables de compassion et d’empathie. 

>La plus belle conquête de l’Homme ! Sans le cheval, il n’y aurait pas eu la conquête de l’Ouest et le Monde serait bien différent. Les animaux ont toujours été nos premiers guides et l’importance qui leur est donnée aujourd’hui n’est pas encore à la hauteur de leur mérite. Pour ce qui est de la beauté et de cette force naturelle majestueuse, le cheval est en haut du palmarès, surtout quand l’Homme s’abstient de le chevaucher et de le soumettre à sa volonté. Quoi de plus beau qu’un cheval au galop en pleine liberté !   

>La folie est parfois la petite sœur du génie ! Mais qu’est-ce que la folie ?? 

>Il faudrait que la brise du changement se transforme en tempête pour que la paix dans le Monde devienne le plus bel art de vivre ! Heureusement, il y a l’alysée de l’Espoir en attendant ! La Guerre tue, mais c’est l’Espoir qui fait vivre ! 

>La survivance et le retour à la vie sont les piliers de l’Espoir.

>Etre amoureux, c’est respirer avec le coeur !

>Les années défilent comme des perles égrenées par le temps !

>Penser ou Périr, c’est comme Être ou ne pas Être !  Une très bonne question !!!

>La connaissance est une bonne nourriture de l’esprit et l’avantage, c’est que dans le temps, elle reste intarissable. De quoi vaincre l’ennui et la sinistrose, et apaiser l’âme un petit moment !

>Consolation : N’être rien rapproche de l’Essentiel !

>Le désert humain autour de soi est le signe de la défaite de l’Humanité !

>L’innocence des enfants s’arrête à l’âge où ils se confrontent à l’art de vivre en société.

>L’union fait la force peut-être, mais elle a le don de se faire la part belle dans la connerie malheureusement !

>La solitude n’est même pas un abri contre la connerie ! Comme le fruit, il y a toujours un ver pour entrer dans la pomme et la pourrir ! 

>Le traître est un ami qui vous veut du mal !

>Ou le traître est toujours un ami !

>L’intelligence fait fuir, la connerie rapproche ! Une manière de décrire l’instinct grégaire.

>Si j’étais croyante, c’est le Diable que je reconnaîtrais comme Dieu sur cette terre. C’est la seule figure qui soit capable de prouver son existence parmi les vivants ! De lui, au moins on peut dire qu’il a fait l’Homme à son image !

>>>>>>

« Si l’Amour d’une mère, ainsi que l’Amour d’un père,

Ne sont, toute une vie, qu’un mirage dans le désert

Comment ne pas échouer sur les rives de la Vie

En épave brisée par les épreuves du temps !! »

>>>>>>

>Plus besoin d’aller à Lourdes pour espérer être miraculé, il suffit de faire appel à Julien Courbet !!

>Il n’y a pas qu’à Venise que le temps est aux amours mortes. Mon existence est un véritable cimetière où le souvenir ne peut même pas voir les tombes fleuries par la mémoire d’un cher !

>Je n’ai jamais été, je ne serai jamais, mais il me reste une chance, car je suis !

>La plupart des gens sont incapables de se mettre à la place de l’autre ne serait-ce que cinq minutes, mais comme ils sont doués pour donner des conseils sur la meilleure façon de marcher ! Lorsque je les entends, je ne peux m’empêcher d’applaudir ce talent pour l’enseignement stérile et impropre à la consommation.

>Le massacre des baleines est à nouveau autorisé, simplement parce qu’il est dit qu’elles menacent le niveau de vie des pêcheurs ! On ne dit pas que l’Homme menace, simplement, la vie de la Baleine et toute la faune animale, y compris l’Homme lui-même ! On ne le massacre pas pour autant !!

>Les promesses, ça ne coûte pas cher, surtout quand on ne les tient pas !

>La haine, comme l’amour, génère les sentiments ! Se débarrasser de la haine, c’est comme cesser d’aimer et faire place à l’indifférence et au mépris.

>L’Amour est une maladie et la Haine son vaccin !

>Survivre, c’est accepter de faire tous les petits boulots qui prolongent la pauvreté.

>Si les cauchemars sont une revanche sur la Vie, les rêves en sont les mirages.

>Il y a souvent plus de clairvoyance dans le regard d’un non voyant, que dans celui qui voit et qui se perd pourtant dans l’obscurité.

>La lutte des classes sera toujours d’actualité, car un « aisé » ne sera jamais capable de comprendre les difficultés d’un économiquement faible, et un pauvre éprouvera toujours le sentiment d’être démuni à cause du riche, qui ignore le partage et ne pense qu’à satisfaire son ego.

>Freiner sa vie par économie de temps et peur du lendemain enferme un individu dans l’immobilisme d’une horloge, lorsque ses aiguilles avancent à chaque seconde, sans donner l’impression de mouvement !

>Quand on arrive à prendre conscience de la notion du temps qui passe, il est déjà trop tard pour y changer quelque chose. Il ne reste plus qu’à faire revivre dans sa mémoire la nostalgie des rêves demeurés dans leur royaume et s’inventer une histoire comme celle que l’on raconte aux tout-petits le soir pour les endormir. Cela évite de broyer le noir de ses regrets et de ressasser les remords de son vécu.

>En traversant le jardin public au début de la nuit, un bruissement plaintif inonde l’espace comme le crépitement des flammes enlaçant des bûches dans la cheminée. C’est l’automne et les dernières feuilles accrochées aux branches des arbres résistent, en frémissant à l’assaut de la brise du soir qui s’infiltre entre chacune d’elles, pour les obliger à tomber, comme le coup de grâce donné à un condamné à mort.

>Puiser l’énergie d’un autre pour vivre soi-même !!! Cela me fait penser à l’histoire du figuier étrangleur, un arbre parasitaire qui enserre peu à peu un eucalyptus avec ses racines meurtrières, jusqu’à étouffement total et mort de l’arbre. Un crime végétal parfait, de manière insidieuse, de longue haleine et surtout sans alternative.

>Avant, on pensait que les cons de l’année prochaine étaient déjà là ! Je crois que c’est pire aujourd’hui, ce sont les cons des trois prochaines années qui parasitent déjà nos villes et nos campagnes.

>L’Eté dans une station balnéaire, c’est comme si l’asile psychiatrique  avait libéré tous ses pensionnaires dans la nature pour une période de deux mois !

>Il est clair que la rubrique des tarés se trouve à saturation et le problème, c’est qu’ils sont suffisamment nombreux à souffrir du même symptôme pour mettre la pagaille ou le feu aux poudres. Il n’y a qu’à voir l’état de nos forêts depuis le début des congés payés !!!

>Je suis tombée du lit ce matin, aux aurores, mais cela n’empêche pas de voir le temps défiler comme une rivière limpide au printemps à la fonte des neiges !

>Le secret de la réussite du léopard : sa fierté et sa solitude !

>Tous les ans, ici, il y a un concours national de la pêche au Thon. Si c’était un concours de la pêche aux cons, elle serait miraculeuse !!!

>La montagne a baissé le rideau de nuages devant elle pour s’isoler du regard des gens de la plaine. Mais sont-ils nombreux à la regarder autrement qu’en rêvant poser leurs skis sur ses pentes enneigées quand l’hiver a sonné ?

>Lorsqu’un tigre tue pour manger, on parle de cruauté. Lorsqu’un homme tue un tigre pour le plaisir de la chasse… on parle de sportivité !!! Chercher l’erreur !

>Celui qui clame que la « vie est belle » se sert de cette formule comme un médecin prescrit un remède placebo à un patient !

>Si 35 % des mensonges passent par le téléphone, on comprend mieux pourquoi « loin des yeux, près du cœur » ??!!

>L’union fait la force dans la connerie ambiante ! C’est pour cette raison que cette dernière serait un aperçu de l’Infini !

>Arroser le Néant, c’est trinquer avec ses remords et ses regrets !

>J’ai tellement le sentiment d’avoir gâché ma vie parce que je me suis contentée de vivre dans le sillage de l’autre, que je me reproche souvent cette forme de lâcheté qui est le résultat d’un manque total de confiance en soi, la peur de mettre un pas devant l’autre dans une vie à l’aspect effrayant depuis l’enfance. Une vraie camisole de force psychologique qui relève peut-être de la psychiatrie, va savoir.

> Il y a longtemps que je ne me pose plus la question de savoir « si je vais bien » ou « si je vais mal »……je vais…. tant bien que mal !!

>Si les cauchemars sont la revanche de la Vie ; les rêves sont l’espoir  dans la Nuit !

>La précarité rend les pensées encore plus humbles mais accentue le désir de conserver sa dignité.

>Être un homme, c’est la difficulté d’être et de son devenir. S’il est unique en lui-même, il souffre comme tout le monde avec des degrés différents de la tolérance à la douleur.

>La mort prive de tout, des remords et des regrets, et ne donne de toute manière jamais une deuxième chance.

>La vie n’est qu’une plaisanterie de mauvais goût, dans laquelle seul l’amour peut nous permettre de vivre après la mort…parce qu’il passe alors le témoin au Souvenir.

>Souvent je pense à ma propre mort et je ne vois personne me pleurer, ni même suivre mon cercueil. Normal ! Je n’ai été qu’une ombre effleurant l’existence sans permis de séjour officiel.

>L’Homme est un enfant déformé, qui se débat dans la recherche du soi, après le traumatisme de sa naissance et de son enfance.

>Apprendre à se connaître et à s’accepter, pour se libérer d’un cordon qui peut ruiner toute la vie de celui ou de celle qui ne l’a pas coupé !

>Le problème de l’Être humain, c’est qu’il n’est pas fini ! Ce n’est pas pour autant qu’il s’agisse d’un « Chef-d’œuvre inachevé » !!

 

 Auteur : Julie Tomiris


                                                                                        

 

 

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Comme le disait Frédéric Dard :

« On est toujours le con de quelqu’un ».

 

 

 

Il avait sa propre idée sur la question.

 

 

 

 

 

 

En toute modestie, j’ai la mienne aussi, la voici :

 

               Leçon [sans la cédille] :

 

Avec le temps, j’ai confirmation que pour être heureux, il faut être con ! Le genre humain a largement la capacité de l’être et ne s’en prive pas. Il le démontre royalement au quotidien !

Le problème, c’est devoir le subir, ce con qui devrait se contenter de sommeiller en chacun de nous, à la même enseigne que le cochon qui sommeille en l’homme.

abrutissontparminousles131072005.jpgAu lieu de cela, il se pavane, il s’étale, il s’épanouit dans sa connerie jusqu’à s’éclabousser d’overdose, il barbote dedans jusqu’à provoquer un malaise chez le con d’en face.

Les cons s’entretuent à droite et à gauche, mais le nombre continue à progresser comme des poupées russes emboîtées les unes dans les autres.

Le con est une calamité en soi qui se reproduit comme le chiendent dans un pré. Aucun besoin d’engrais pour l’aider à parasiter son environnement. C’est une vermine malfaisante et destructrice !

Malgré cela, le con trône en roi et aussi en dictateur dans notre Société décadente qui squatte notre unique vie. Des armées de cons déstabilisent les vraies valeurs et installent l’anarchie banalisée.

Le con n’a aucun doute, car il est con… sans aucun doute !!

                                                

                                              &

 

Vous êtes bien sûr autorisé, même invité à me donner votre avis sur la question !!!

En créant ce blog, j’avais bien prévenu que je ne me priverai pas de ma liberté d’expression, qu’elle soit tendre ou incisive. Je suis dans ma période à fleur de peau en ce moment, donc peu encline à jouer les enjoleuses distribuant des fleurs à cet être humain, que je peux aimer comme je peux détester.

Ce n’est pas mon humeur qui est en jeu, c’est le comportement de cet animal en tête de la chaîne alimentaire ayant perdu l’usage de son instinct de conservation primaire. Dans sa tête, il n’appartient plus à sa Planète Terre pour tant la mépriser. 

Chaque jour renvoie son inconscience dans les erreurs gravissimes qu’il a commis, en détournant les rivières, construisant des barrages, manipulant la Nature comme si elle lui appartenait… était sa chose.

Nous sommes des invités sur cette Terre et nous jouons les sans-gêne. Pas étonnant qu’elle se rebiffe pour nous montrer son mécontentement ! Elle n’a pas encore décidé de nous mettre carrément dehors, mais à mon avis cela ne saurait tarder.

C’est ainsi que l’on traite les pique-assiettes ou les parasites !! Non ?

Le catatostrophisme dans lequel on nous fait vivre désormais n’est pas que l’apologie de pessimistes et attardés réfractaires de l’évolution, pour reprendre les termes de Monsieur Allègre, c’est une réalité qui va faire couler le navire, même celui de Noé, sa fameuse arche.

L’alternative n’est plus de mise et encore moins aux Marquises (un petit clin d’oeil à Jacques Brel) !!! 

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LA DÉPRESSION….un sujet qui dérange !

Classé dans : Reflexions — 4 mars, 2010 @ 9:21

 

k1850985.jpg     Petite introduction

J’ai écrit cet article le 25/07/2005, très concernée par la question posée dans la Revue du Reader’s Digest de l’époque : « estimez-vous que la dépression reste, aujourd’hui encore, une maladie taboue ? »

Je n’ai pu que répondre affirmativement en raison du manque d’empathie généralisée à cette époque, qui ne me semble pas avoir évolué aujourd’hui, si ce n’est dans des discours ponctués d’un semblant d’empathie et de compassion pour encore faire croire que le problème est pris à bras le corps par les « autorités compétentes ».

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En le relisant, je pense qu’il mérite d’être mis au goût du jour, plus que jamais, puisque les suicides dans les Entreprises ressemblent aujourd’hui à une hécatombe, et que ce soit du côté des Dirigeants que des Pouvoirs Publics, il y a panique à bord ! 

Les meneurs de troupe, faisant concurrence aux meneuses de revue avec leurs paillettes dorées et leur plein de suffisance ont le derrière assis entre deux chaises. 

Les membres de leur catégorie socio-professionnelle appartenant à l’Elite de  »moi je sais tout, moi je sais faire, moi je vais trouver une solution….et moi je veux seulement gagner des électeurs à tout prix » semblent bien dépassés par les événements !!

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La Dépression est bien la conséquence d’un grand malaise de notre Société. Un mal-être à conjuguer au présent et au futur plus que jamais. Et je crains bien dans la plus parfaite indifférence, car impuissance à la clé et bien d’autres chats à fouetter sous la rubrique « grandeurs et décadence » de nos pays occidentaux, récoltant désormais ce qu’ils ont semé dans leurs colonisations conquérantes toujours, au détriment de l’Etre humain.

Les Hommes souffrent de manque d’Humanité, de reconnaissance d’individus à part entière. A force d’être considéré comme un pion sur un échiquier que l’on jette après usage comme un Kleenex, le citoyen que l’on veut irréprochable après formatage éducatif et social (ce qui n’est vraiment plus le cas d’ailleurs, étant donné le taux d’analphabétisme dans notre pays qui sévit)… le citoyen, disais-je….craque !

Tellement, que la seule sortie de secours qu’il trouve, c’est le suicide. Grave, tout de même !

Ses repères familiaux et ses valeurs morales ont disparu. C’est un enlisement dans la misère sociale à cause du chômage et de la crise (qui a bon dos et qui n’est que le fruit de l’injustice financière et sociale), dans la misère affective avec l’éclatement des couples et la multiplication des familles monoparentales.

La Dépression est comme une maladie honteuse, dont il ne faut surtout pas parler à ses proches.

Après expérience, puisque victime moi-même d’un mal être profond, ces derniers n’ont trouvé qu’une parade à mes épanchements « d’égocentrique » (à leur goût) avec des phrases maintes fois entendues : « Il faut te bouger  ! La vie n’est rose pour personne ! Chacun a ses problèmes ! On est responsable de son existence ! Il faut faire les bons choix ! » 

En fait, une dispersion semblable à  une envolée de moineaux à l’approche d’un danger inopiné. La solitude en est le fruit empoisonné !

Ce n’est pas une maladie spectaculaire comme la varicelle. Elle s’infiltre chez l’individu comme un serpent venimeux. Insidieuse, tentaculaire, elle représente la chose maléfique qui détruit l’âme, blesse le corps et annihile l’instinct de conservation dans certains cas, puisque des malades vont jusqu’au suicide.

Le tabou fait partie intégrante de la Dépression, car le malade lui-même éprouve une grande réserve à en parler, surtout s’il a l’impression de la dominer, de vivre avec, alors qu’il n’est même pas capable d’en évaluer les dégâts.

C’est un sujet si complexe que fréquenter un déprimé, c’est comme fréquenter quelqu’un atteint d’une maladie contagieuse. Sa compagnie n’intéresse pas, lasse l’entourage, car elle fait peur. Et puis, c’est tellement particulier d’un sujet à l’autre. Trop compliqué pour le vulgum pecus !

Le médecin lui-même a marché sur des oeufs lorsque, épuisée, je me suis décidée à consulter. Devant mes larmes, qui me transformaient en « Madeleine » devant lui, il a bien sûr fait preuve de compassion, mais j’ai aussi ressenti son impuissance, une panique dissimulée.

Cette malade là sort des sentiers battus ! Attention danger ! Elle est sur le point de péter les plombs ! De plus, c’était la première fois qu’il me voyait dans son Cabinet.

Toutefois, il faut traiter le sujet ! Première chose : calmer le cheval emballé avec des antidépresseurs susceptibles de le rendre doux comme un agneau. Le côté psychologique après !

Il faut dire également que les médecins généralistes n’ont pas vraiment le temps  de s’attarder sur les cas spécifiques. Je pense même qu’ils ne sont pas assez renseignés sur ce sujet. Et quand on est dépressif, on en prend finalement son parti en acceptant la drogue préconisée, en la remplaçant par d’autres, si les effets secondaires sont trop positifs.

Pour ma part, je vis avec une dépression depuis l’âge de 13 /14 ans, peut-être même avant, je ne saurais trop le dire. J’ai l’impression qu’elle me colle à la peau dès ma naissance au moment où j’ai ouvert les yeux sur le Monde.

Je me suis intéressée de plus en plus à ce problème, lorsque je me suis sentie vraiment à part des autres, ayant très tôt opté pour le retrait des troupes et l’isolement frôlant l’ermitage, aussi bien physiquement que psychologiquement.

Et encore davantage, lorsque la Médecine et les Médias ont mis un peu plus l’accent sur cette mélancolie autodestructrice, ce mal-être permanent bloquant toute capacité intellectuelle, installant le corps dans une camisole de force. Au bout du compte, vie ratée, gâchée, échec sentimental, peur de vivre, perte d’énergie, fatigue de survivre : un bilan qui ne peut qu’être tabou pour ne pas risquer d’être mis au rebus de cette Société prônant le parfait, la motivation, le combat, la résistance.

Je me suis toujours dit que la Dépression était la « gloire » des faibles, des recalés de la vie, et que si la sélection naturelle sévissait encore de nos jours, tous ceux qui en sont victimes ne feraient plus partie de ce monde.

Pour terminer toutefois sur une note d’espoir, j’ai fini par accepter la mienne sans consulter psychologue ou psychiatre, car j’ai été incapable d’en parler à qui que ce soit et parce que je ne crois pas en une guérison. C’est un mal d’être qui fait partie de la personnalité intrinsèque et qui se module en fonction de l’aventure sociale et affective.

La voie que j’ai trouvée pour tenter d’exorciser ce mal, qui me ronge l’âme comme un crabe affamé, est l’écriture. Je m’y adonne chaque jour, comme un médicament analgésique. L’écran de mon ordinateur est mon psy, et il accueille mes confidences sans jugement, sans question. C’est un travail de l’intérieur que je conseille à quiconque préfère s’exprimer par écrit que par oral.

Il y a plus de sept ans aujourd’hui, j’ai commencé un livre sur mon autobiographie, que j’ai terminé l’an dernier. Mais je n’ai pas tenté pour autant de le faire publier, en raison justement du tabou que je ressens à me livrer de l’intérieur à des inconnus, qui ne peuvent pas comprendre.

Comme d’autres circonstances, il faut être passé par-là, ou avoir vécu les mêmes événements pour se sentir proche d’autrui. Et puis, cela n’arrive qu’aux autres, comme dit l’adage des égoïstes.

Néanmoins, il n’est pas impossible que cette maladie soit banalisée dans un avenir à court et moyen terme, car les facteurs symptomatiques se développent dans cette société de consommation, qui maltraite l’individu dans le domaine humain. Le pourcentage de suicides aurait dépassé celui des accidents mortels de la circulation !

Comment se fait-il que ce grave problème ne soit pas mis en exergue avec prises de mesures, au même titre que la sécurité routière ? Pas le même rapport financier bien sûr ! On fait semblant de protéger les têtes du bétail et pour preuve de compassion, des radars tiroirs-caisses, dernier cri, sont installés sur les routes…et même au coeur des villes aujourd’hui.

Avec les suicidés, il n’y a rien à « gratter » !!! Sujet tabou même ! Les chiffres tendraient à progresser d’année en année et touchent toutes les catégories socioculturelles. En France, on aime bien faire l’autruche avant de chercher des remèdes aux problèmes de société et quand on sort enfin la tête du sable, il est trop tard pour les traiter, et encore moins les résoudre.

Comment peut-on vaincre la Dépression si les ruptures sociales, économiques, culturelles, perdurent dans un monde où le travail n’est plus un droit de l’homme, mais une priorité au Profit ? Peut-on demander à une personne de 50 ans de résister à la Dépression, si son Entreprise a décidé le dégraissage et l’installe au chômage longue durée ?

La Dépression touche également de plus en plus les jeunes, dont l’avenir est bouché d’immobilisme dans le Profit, encore et toujours.

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La Dépression est l’antagonisme de l’Espoir et de la Vie, et une « belle » image de notre Société actuelle ! 

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Matière à réflexion sur les « pilules du Bonheur » et un marché juteux

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Une journée sans faim en attendant…la fin…de la journée !

Classé dans : Confidences — 1 mars, 2010 @ 12:06

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Il a fallu une nuit de tempête pour écheveler et semer le désordre en moi. Et quelle tempête !!!

Parfois, au réveil, une grande question résonne dans ma tête à l’instar d’une idée fixe impossible à balayer. A quoi bon tout ça ?

Tout ça…quoi ? me direz-vous.

Quoi que, je suis bien sûre que certains ou certaines comprendront tout de suite de quoi je veux parler !

Dans un premier temps, pourquoi sortir de la chaleur de son lit, quand les indices extérieurs ne sont guère engageants à la levée du corps ?

Le vent qui secoue mes volets violemment avec acharnement. La pluie qui les martèlent comme les doigts d’un virtuose au piano, mais sans la musique du concerto.

S’ajoute aux aléas climatiques, l’humeur influencée par le cycle lunaire qui me rappelle que je suis bien une poussière d’étoile, puisqu’elle me signale qu’elle est pleine sans avoir à consulter le calendrier.

Dans cette période de pleine lune, je ne subis pas une attraction comme elle le fait sur les marées. Bien au contraire, elle m’écrase. J’ai l’impression d’être passée sous un rouleau compresseur et que le sol me reste plaqué au menton. Est-ce une image qui vous convient pour bien vous faire visionner l’état dans lequel je me trouve à ce moment là ?

Plus sensible à la Lune que moi….tu meurs !!

A croire que dans une précédente vie, j’étais le Pierrot suspendu à son croissant par temps clair au milieu des étoiles et qu’elle se venge depuis que la Terre m’a happée du néant, afin de me faire poser les pieds sur elle. D’où l’expression : « avoir les pieds sur terre ». Un peu facile la métaphore…je sais !

Vous ne le savez pas, mais je viens de faire une petite pause de mon exposé lunaire pour consulter mon calendrier. Bingo ! Une fois de plus, je n’ai pas eu à consulter une voyante.

C’est bien aujourd’hui qu’elle se plante dans le ciel pour jouer à cache-cache avec les nuages où perturber le sommeil des humains, à moins qu’elle n’ait décidé d’aiguiser les pulsions des tueurs…de la Pleine Lune bien sûr !

Enfin, toute puissante fut-elle sur la biodiversité terrestre, et malgré tout le respect que je lui voue, elle me transforme pendant deux jours en ce mammifère xénarthre d’Amérique du Sud.

Vous savez, le paresseux ou l’aï pour ceux qui excellent en mots croisés ou fléchés.

En ce qui concerne le terme pompeux que j’avance en vue de qualifier l’animal en question, « xénarthre », il n’est pas spécialement dans mon langage courant. En fait, j’ai simplement noté la définition dans mon dictionnaire pour tout vous dire.

La curiosité a toujours du bon quand il s’agit de développer ses connaissances, non ?

Au cas où ça vous intéresserait, je peux même vous fournir la signification exacte au passage.

Bon, j’entends déjà votre pensée : « elle veut étaler sa science la scribouilleuse de service… »

En fait, le xénarthre est de l’ordre des mammifères édentés aux articulations vertébrales d’un type particulier, tels que le paresseux, le tatou et le fourmilier. 

Je n’invente rien, vous pouvez vérifier…. dans le dico…..comme moi !!!!

Il ne faut pas mourir idiot…..tout de même !!!!

Et vous savez bien sûr comment se meut cet animal si étrange ? Et voilà qu’elle remet ça !!!

En fait, il est tellement lent qu’il m’inspire une grande compassion, dès lors que j’imagine un prédateur l’ayant dans son champ de mire. Le temps de prendre « ses jambes à son coup », et il serait déjà dans l’estomac de ce dernier…même digéré !

Mais je crois me souvenir qu’il est tellement difficile à voir dans la forêt qu’il n’en a pas beaucoup justement…de prédateurs.

Je vais être mauvaise langue en affirmant que l’Homme doit sûrement faire partie du lot, bien entendu. Mais bon, je ne m’étalerai pas sur le sujet, au risque de déborder.

Mais revenons à mes moutons ! Si je me comparais au paresseux, c’est parce que mon fonctionnement corporel dans ces jours de lunitude est à l’identique. Du ramollo à tous les niveaux ! Oui, j’aime bien inventer des mots aussi. Les journalistes ne s’en privent pas, alors pourquoi me gênerais-je ?

Et pourtant, Dieu sait que je respecte la langue française, même si ce dernier n’est pas bavard au point de le crier sur les toits. 

Je suis consternée de voir  à quel point elle est malmenée. Notamment dans les blogs et les forums de discussion. Dé..so..pi..lant !!! Quant à l’orthographe, c’est la vraie débandade ! Les majuscules, points et virgules, personne ne connaît plus !!

Je crains plutôt qu’il ne s’agisse d’une volonté aigüe à se fatiguer le moins possible ; la solution de facilité, en fait. Partisans du moindre effort plutôt ! Ca va comme ça ? J’en ai assez déversé à ce sujet ?

A  réclamer la traduction des phrases parfois. Une vraie langue étrangère… et d’une planète virtuelle en plus ! Pas facile de trouver le bureau des réclamations, dites-donc !

Il n’y a pas qu’à la télé que je zappe pour être franche. Cette nouvelle forme d’expression écrite est bien significative de cette tendance décadente universelle.

Il n’est pourtant pas nécessaire d’avoir accès aux grandes Etudes pour s’exprimer correctement. Je fais partie des contestataires, des anars revendiquant le droit au respect de la langue française. Na !

C’est ainsi qu’en démarrant de rien, en l’occurrence de manière assez négative, il est possible de succomber à un délire scriptural si prisé des amateurs de ballets de mots et de phrases comme moi. Je n’ai pas utilisé le mot Maître (de ballet). Soyons modeste !!

Le courant qui m’entraîne dans l’expression de mes émotions s’emballe dans les méandres de mes idées et a vite fait de ralentir au moment où je reprends conscience de l’existence  de celui ou celle, qui va peut-être poser ses yeux sur ces passages d’inspiration furtive ou la volonté  d’évacuer l’overdose d’une âme malmenée.

Tant pis, je continue à me jeter à l’eau comme une bouteille à la mer avec ces messages à l’intérieur.

Je n’éprouvais pas cette sensation étrange lorsque je n’avais que le néant à accueillir mes pensées. Désormais, il y a des témoins.

J’allais dire que les murs ont des oreilles, mais difficile à entendre… le silence des mots, mis à part le cliquetis des touches de mon clavier. Du morse virtuel !!!

Encore faut-il pouvoir en connaître l’alphabet. Voir… le « morse » tout court, sans le confondre avec l’animal du même nom, de surcroît !

Bref, elle a besoin de rodage…. la navigatrice sans voile que je suis. C’est « Net » ! Un petit temps d’adaptation pour oublier les yeux et les oreilles invisibles.

La tempête a enfin baissé les bras dans notre région et elle s’est bien défoulée, si j’en crois les Actualités. Comme quoi, quand la Nature se rebiffe, elle ne fait pas semblant.

Bizarre tout de même qu’après chaque catastrophe naturelle, au lieu de parler de zone sinistrée et de milliers d’euros de dégâts, ce qui est dans l’évidence même, mais plutôt admettre une bonne fois que nous ne sommes qu’au début des conséquences du réchauffement de la Planète et qu’au lieu de se réunir pour seulement palabrer dans la sphère des plus hautes autorités, il serait temps d’agir.

Ce monde semble si passif, si résigné ! C’est terrifiant de constater qu’il y a des choses à faire pour au moins repousser l’échéance des catastrophes à venir. Prévenir pour guérir au moins, même s’il est déjà trop tard pour la guérison.

Un malade en phase finale n’est pas abandonné à son triste sort que je sache.  On continue à le soigner tout en gardant un espoir, si infime soit-il… et même jusqu’à l’acharnement thérapeutique, si justement récrié dans certains cas !

Notre terre est malade et bientôt sera à l’agonie,  mais non sans quelques sursauts mettant plus d’un humain en état hors de nuire avant.

C’est de notoriété publique depuis que des spécialistes se sont penchés sur la question durant des décennies. Les plus fervents se sont même enferrés dans un combat de pots de terre contre pots de fer…

Et bien non, continuons à en tirer toujours du profit, la sucer jusqu’à la moelle. D’autant plus qu’il y a les Saint-Thomas, comme Allègre (je n’ai pas envie de dire Monsieur) qui va jusqu’à traiter ces personnes d’attardés, réfractaires à toute forme d’évolution, des pessimistes, etc…

Les arguments de celui, qui veut se mesurer à Galilée, sont peut-être à prendre en considération, mais c’est pour lui une comédie politicarde qu’il utilise pour sa publicité personnelle.

Tant que l’on parle de lui, c’est le maintenir au hit parade des  »Guignols » en vue, même si ce n’est pas pour la bonne cause.

La fin justifie les moyens pour cette catégorie d’individus qui ne sont hélas pas en voie d’extinction. Bien dommage !!

Cela me fait penser à des membres d’une famille se transformant en hyènes autour d’un moribond, se disputant l’héritage d’une table ou d’un bibelot jusqu’à éliminer l’adversaire légataire au besoin pour l’obtenir.

Un peu excessif, peut-être, mais profit et héritage sont du même acabit. Pas de considération pour le « pleupleu » qui n’a rien demandé d’autre que de vivre bien tranquillement dans son petit coin !

Non, non ! Je ne suis pas fan de romans policiers au cas où vous vous poseriez la question. Une imagination fertile ? Bof ! Ca se défend !

En tout cas, sous cape, se préparent de nouvelles stratégies économiques à travers la mondialisation dans les régions du monde qui vont connaître de grands bouleversements climatiques.

Et à notre niveau, dans la fourmilière, nous sommes si petits que nous n’aurons qu’à subir comme toujours de la décision des chefs et de leur irresponsabilité humaine à chaque fois. Vaille que vaille dans le radeau de la Méduse II… !!

Je vous avais prévenus que c’était une journée sans faim….en attendant la fin ! J’espère tout de même que la fin du monde n’est pas encore pour demain.

Pour terminer sur une petite note d’espoir dans ce délire épistolaire adressé à un monde virtuel, aux milles yeux pointés vers leur écran !

portecleste.jpg        FIN

Vous… qui passez sans me voir !

Classé dans : Confidences — 27 février, 2010 @ 12:39

bienvenuerouleaux.gif           Bonsoir…vous qui venez me rendre une petite visite !   

Une envie de bavarder un petit moment avec vous, comme si vous étiez mon meilleur ami, mon confident. Celui qui me fait tellement défaut et qui pourrait bien être l’un de vous, qui sait ?  Comme je l’ai mentionné dans mon article de présentation, j’écris depuis longtemps et  mes pensées se sont accumulées dans des textes endormis ça et là au fond de mon ordinateur. 

Nous ne pouvons plus dire manuscrits, les imaginant un peu jaunis ou poussiéreux après avoir séjourné dans le grenier de la maison depuis des années. En effet, le clavier et l’écran ont pris le relais de la machine à écrire et même du stylo plume, que j’aimais pourtant, et que j’aime toujours utiliser, lorsque je prends des notes ici et là. 

Je n’aime pas me laisser emprisonner dans un modernisme trop sectaire, ayant tendance à rendre obsolète du jour au lendemain les plaisirs d’hier. Je veux dire par-là que je préfère toujours rouler sur les départementales plutôt que sur les autoroutes. 

Ma manière à moi de garder une certaine liberté, indispensable à mon choix de ne pas appartenir complètement à cette société de formatage si puissant, qu’il est facile de tomber dans le piège de l’abêtissement et du comportement de bétail, mainte fois visionné au quotidien. 

C’est d’ailleurs de ce triste constat que mes colères les plus rouges se sont vues traduites par le tracé de mon stylo, tout aussi rageur, sur de nombreuses pages blanches, en utilisant des sentences silencieuses, mais parfois aussi virulentes, voir plus, que les paroles. Sur le coup, cela soulage, et elles ne font de mal à personne jusqu’au jour, peut-être où quelqu’un, quelqu’une se met à les lire. Les paroles s’envolent, les écrits restent ! Et oui !  Néanmoins, quel que soit leur contenu, ils témoignent d’émotions, de souffrances et d’expression de l’âme. Les tourments intérieurs doivent se libérer d’une manière ou d’une autre.

Tout psy peut confirmer cette thérapie ô combien salutaire aux dépressifs notamment. Il est également de notoriété publique que ceux qui écrivent de manière convulsive et prolifique se soignent leurs maux de cette manière.

Des mots pour les maux !!! L’overdose est même conseillée dans ce cas là. L’introspection personnelle, ou la vie intérieure si vous préférez, nécessite donc une voie de sortie libératrice qui peut se traduire de plusieurs manières. Chacun son choix de traduction de maux intérieurs, qui peut se manifester pour certains par des réalisations de génie, comme la peinture ou la musique. 

Il y a même des écrivains remarquables, et beaucoup de ceux-là devenus d’ailleurs des références littéraires au fil des siècles. Loin de moi l’idée d’en faire partie. Même pas en rêve ! Pour la simple raison que je n’en ai pas les capacités et parce que je suis contre toute forme d’élitisme, concours, dualités, estimations de Q.I. et autres situations de mise en rivalité des individus. 

Pour moi, chacun d’entre nous, homo sapiens civilisé ou non, possédons un don. Ce dernier peut être en vigueur ou non, l’important est de pouvoir l’exprimer un jour ou l’autre. Mais sans attendre une note, une appréciation, un compliment, un prix, une médaille, un trophée. Uniquement de la reconnaissance du plaisir que ce don apporte aux autres. Il peut être riche de rencontres, du bonheur du partage et de l’échange.

Un monde parfait, quoi ! Me direz-vous. Le paradis pousserai-je même le bouchon jusqu’à l’excès !  Bien sûr, trop beau pour être vrai ! Mais il en existe de ces personnes oeuvrant dans l’ombre et faisant profiter généreusement de leur don à ceux qui en sont nécessiteux. On ne parle jamais d’eux ou si rarement malheureusement. 

Et contre ce monde imparfait qui me pèse tellement parfois, je ne peux que verbaliser silencieusement mes colères par le biais de l’écriture pour faire accepter ma différence dans ce monde désenchanté et décadent.  Puisque j’ai enfin franchi le pas d’Internet depuis deux mois, de la navigation sur toile, je me demande si je peux mettre mes colères au jour, au risque d’être lues par les blogueurs et blogueuses de ce monde de l’ombre dans lequel les dons ne sont pas absents non plus. 

J’aimerais tellement me débarrasser de cette pudeur de l’intimité de soi si captive de ma timidité. Non pas que je craigne le jugement d’autrui ! Si ce n’est d’être cataloguée sous la rubrique des G.G. (grandes gueules), redresseuses de torts, et autres appréciations diverses et variées générant des réactions aussi violentes que les miennes, le cas échéant. 

J’ai fait une petite tentative avec mon article sur la Mode de la Fourrure remis au goût du jour. Mais apparemment une colère complètement inutile, puisque les réactions ont été nulles et que visiblement cette question n’intéresse pas. Une seule personne a manifesté son soutien à ma démarche et je l’en remercie encore. 

Finalement, je vais m’accorder quelques jours de réflexion avant de lancer la deuxième salve pour voir si les consciences sont si neutralisées qu’elles le paraissent.  Oyez, oyez braves gens, je ne cherche pas la polémique, ni les règlements de comptes entre écolos et autres. Mes intentions sont, on ne peut plus pacifiques. Juste faire passer le message des informations que je détiens dans l’espoir qu’elles serviront à d’autres pour des jours moins noirs. 

Histoire de rêver encore un peu que le meilleur est à venir !!!!!!! Et puisque nous sommes à une heure avancée de la nuit, je vous souhaite une très douce nuit. 

Faîtes de beaux rêves !!!  Amitiés 

Citations humour

Classé dans : Citations et Maximes — 26 février, 2010 @ 12:15

  

COLUCHE :

L’argent ne fait pas le bonheur des pauvres. Ce qui est la moindre des choses.

Les politiciens, il y en a, pour briller en Société, ils mangeraient du cirage. (Extrait de Le chômeur)

La bigamie, c’est quand on a deux femmes ; et la monotonie, c’est quand on n’en a qu’une ! (Extrait de l’Horreur est humaine)

Je ne suis pas allé partout, mais je suis revenu de tout.

Le plus dur, c’est pas d’arriver au sommet, c’est d’y être. (Extrait de Si j’ai bien tout lu Freud)

Un crédit à long terme, ça veut dire que moins tu peux payer, plus tu payes. (Le Syndicat)

Mon psychiatre, pour quinze mille francs, il m’a débarrassé de ce que j’avais…. Quinze mille francs !

De tous ceux qui n’ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent. (Les discours en disent long)

On croit que les rêves, c’est fait pour se réaliser. C’est ça, la problème des rêves…c’est que c’est fait pour être rêvés ! (L’horreur est humaine)

Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c’est une crise. Depuis que je suis petit, c’est comme ça. (Le chômeur)

La Chambre des Députés : la moitié sont bons à rien. Les autres sont prêts à tout ! (La Politique)

C’est pas compliqué, en politique, il suffit d’avoir une bonne conscience, et pour ça, il faut avoir une mauvaise mémoire. (Votez nul !)

Dieu a dit : « Je partage en deux. Les riches auront de la nourriture, les pauvres de l’appétit.

Un pays neutre, c’est un pays qui ne vend pas d’armes à un pays en guerre. Sauf s’il paie comptant. (La Politique)

C’est pas vraiment de ma faute si y’en a qui ont faim. Mais ça le deviendrait si on n’y changeait rien. (Les Restos du cœur)

Quand j’étais petit à la maison, le plus dur, c’était la fin du mois…..surtout les trente derniers jours !

DIVERS AUTEURS :

L’homme n’est pas fait pour travailler. La preuve…c’est que ça le fatigue. Georges Courteline.

Si l’on y réfléchit bien, le Christ est le seul anarchiste qui ait vraiment réussi. André Malraux

Si haut que l’on soit placé, on n’est jamais assis que sur son cul. Montaigne

Il ne faut jamais juger les gens sur leurs fréquentations : Juda, par exemple, avait des amis irréprochables. Verlaine 

Un concerné n’est pas obligatoirement un imbécile encerclé. Pierre Dac 

Les champignons poussent dans les endroits humides. C’est pourquoi ils ont la forme d’un parapluie. Alphonse Allais.  

C’est quand on serre une femme de trop près qu’elle trouve qu’on va trop loin. Alphonse Allais 

L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt. C’est une connerie ! Prenez les éboueurs…Jean Yanne

Au commencement, Dieu ne savait pas qu’il était Dieu, puisqu’il était tout seul. Pour savoir qu’on est Dieu, il faut être deux : une qui est Dieu et l’autre qui dit : « Mon Dieu ». François Cavanna 

L’hirondelle ne fait pas le printemps, mais le chameau fait le désert. François Cavanna 

Ce n’est pas en tournant le dos aux choses qu’on leur fait face. Pierre Dac 

On dit d’un accusé qu’il est cuit quand son avocat n’est pas cru. Pierre Dac 

Heureux soient les fêlés…car ils laisseront passer la lumière. Audiard 

Je ne parle pas aux cons…ça les instruit. Audiard

Geste d’Amitié

Classé dans : Diaporamas choisies — 25 février, 2010 @ 10:12

http://soleilvert44.unblog.fr/files/2010/01/gentillesse.pps

La véritable Amitié dure plus longtemps que l’Amour !

Bambi et Panpan

Classé dans : Diaporamas choisies — 25 février, 2010 @ 10:10

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Séquence Emotion !!!

Amérindiens

Classé dans : Diaporamas Albums photos — 25 février, 2010 @ 9:55

http://www.kizoa.fr/diaporama/d681588k7135441o1/amérindiens

Représentation du rapport de l’Indien avec la Nature en images

Corse de l’Ouest vue du ciel

Classé dans : Diaporamas Albums photos — 25 février, 2010 @ 9:53

http://www.kizoa.fr/diaporama/d685607k9540874o1/la-corse-de-louest-vue-du-ciel

Bretagne Sud

Classé dans : Diaporamas Albums photos — 25 février, 2010 @ 9:51

http://www.kizoa.fr/diaporama/d717434k2242692o1/bretagne-sud

Bretagne Nord

Classé dans : Diaporamas Albums photos — 25 février, 2010 @ 9:50

http://www.kizoa.fr/diaporama/d717472k3084396o1/bretagne-nord

Bénabar

Classé dans : Musique et clips — 25 février, 2010 @ 12:28

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Neil Diamond

Classé dans : Musique et clips — 24 février, 2010 @ 11:03

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Mon film fétiche :

Jonathan Livingston le Goéland

 

Quelques extraits qui permettent de frôler l’Essentiel, c’est à dire les battements de coeur de notre si belle Planète et de nous rapprocher d’Elle, en prenant conscience qu’il faut vraiment garder les pieds sur terre pour continuer à rêver que les merveilles, que nous admirons aujourd’hui, le seront encore demain.

Gardons nos yeux grands ouverts sur ce Monde si merveilleux qu’est la Nature.

Ne détournons pas nos regards d’elle au profit de choses éphémères et sans valeur.

Nous sommes si peu de choses face à elle ! Elle peut tout pour nous comme elle peut tout contre nous !

Soyons humbles devant elle ! 

Il ne faut pas oublier qu’elle est notre mère nourricière, la première !!

En regardant ces images parées d’une musique magnifique, j’espère que vous passerez un merveilleux moment de détente et aussi de réflexion.

Notre remise en question est urgente et chaque petit geste de notre part pèsera lourdement sur nos chances d’un avenir plus optimiste pour tous.

De purs instants de bonheur vous attendent !

Bonne soirée à tous

 

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Nilda Fernandez

Classé dans : Musique et clips — 24 février, 2010 @ 9:24

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O’stravaganza

Classé dans : Musique et clips — 24 février, 2010 @ 8:43

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Vivaldi côtoie la musique celtique.

Un peu de poésie irlandaise dans ce monde de brutes !

et….

Je vous souhaite un bon voyage….

 plus près des Etoiles

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Musique Celtique et Irlandaise

Classé dans : Musique et clips — 24 février, 2010 @ 8:16

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Le Groupe BIRJUTAPARIA

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