Liberté de penser…… et d'écrire – Julie Tomiris

Tentative d'Etre

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Sitting Bull

Posté : 4 février, 2010 @ 8:18 dans Sitting Bull | Pas de commentaires »

sittingbull2.jpg  Sitting Bull est né en 1831 dans la région de Grand River appelé maintenant DAKOTA DU SUD. Il était un homme médecin, un sage et surtout un grand guerrier chef de la tribu des Sioux Hunkpapas Lakota..

  Il est le personnage de l’histoire de la persécution des amérindiens dont le souvenir reste le plus vif dans l’esprit de nos contemporains.

Il ressentit très tôt l’invasion des terres indiennes par les colons américains. Déjà lorsqu’il était jeune garçon ; il faisait preuve d’un  grand charisme.

Il passa entièrement sa vie à essayer de trouver un terrain d’entente avec les Blancs et le gouvernement Américain. Rares sont les chefs amérindiens qui déployèrent tant d’énergie à la paix. Mais quand il dut livrer bataille, il le fit avec une rage férocité.

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A l’age de 14 ans a peine, il fit preuve d’un grande bravoure en « comptant des coups » (toucher un ennemi armé a son insu) lors d’une bataille contre les indiens Crows. Son père appelé Sitting Bull, lui offre un bouclier sacré et son propre nom.

En 1863 Il rejoignit les résistants amérindiens suite aux massacres de chasseurs hunkpapa par des colons.

En 1867 il s’allia avec Crazy Horse et Gall afin de protéger les droits des tribus, surtout après la signature du traité de fort laramie en 1868.

En 1876 Gall, Crazy Horse et Sitting Bull attaquèrent ensemble le général CUSTER à Little Bighorn, qui venait pour protéger les colons chercheurs d’or avec ses troupes. Qui engendra la mort de Custer.

Cette attaque américaine violait clairement les termes du traité. Malheureusement Sitting Bull dut quand même s’enfuir au Canada pour éviter les représailles.

Au mois de mai 1877, Sitting Bull et la majorité de sa tribu franchirent la frontière canadienne sur le long de la riviere Frenchman entre les villages de Val Marie et la région qui est aujourd’hui Mankota.

Sitting bull fut un homme plein de bon sens; un homme qui respecte les règlements.

 

Avant de partir pour le Canada, il prévient le commissaire de la gendarmerie royale à Cypress Hills, deux cents milles plus loin, de son arrivée et demande une entrevue.

Irvine, deux officiers et quelques agents se rendirent à Wood Mountain où il rencontra ce grand  chef indien.

Sitting Bull présenta une médaille argentée aux autorités et proclama

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Irvine l’avertit qu’il était bienvenu au Canada, mais que comme tout autre citoyen canadien, lui et sa tribu devraient répondre aux autorités policières, s’ils ne respectaient pas les lois de sa Majesté.

Dès son premier jour au Canada, Sitting Bull semble avoir été attiré par Légaré (marchand canadien) et lui a fait confiance. Le chef Sioux désirait notamment, selon le major Walsh, obéir strictement la loi canadienne et ne se comportait jamais sans l’avis du marchand canadien.

Au cours des semaines et des mois, le bien être des Sioux ainsi que celui des Indiens et des Métis canadiens se détérioraient puisque le nombre de bisons diminuait et donc la nourriture était plus rare.

Missionnaires et officiers de l’armée américaine offrirent à Sitting Bull, au nom du gouvernement américain, le pardon s’il retournait aux États-Unis.

Tenace, Sitting Bull refusa malgré le départ de plusieurs groupes de Sioux du Canada vers les États-Unis en 1879.

Sitting Bull fit tout ce qu’il put afin que ses Indiens puissent être reconnus comme Canadiens et être alloués de réserves.

Malheureusement, la conjoncture fit en sorte que le gouvernement refusa d’allouer un terrain sur une réserve à la tribu de Sitting Bull. Ils se verront donc simplement accorder un sanctuaire.

 

Au début de l’automne de 1881, Sitting Bull, accompagné de quelques guerriers, se rendit au poste de la Baie d’Hudson à Fort Qu’Appelle où se retrouvait l’agent indien, Colonel Allen MacDonald pour ainsi se procurer de la nourriture.

L’agent indien, les avait informés qu’il n’avait pas assez de nourriture à distribuer à la tribu de Sittiing Bull.

Ils repartirent donc, vers Wood Mountain, bredouilles de leur rencontre. Sur le chemin en direction de Wood mountain, Sitting Bull apprit que le père Hugonard, directeur de la mission oblate dans la vallée de qu’Appelle, avait commandé de la farine.

Alors Sitting Bull décida de partir à la rencontre du père Hugonard afin d’obtenir un peu de cette farine. Apres des négociations, le père et les guerriers ont décidé d’échanger quelques outils pour de la farine.

Après un hiver particulièrement rude en 1881, Sitting Bull et ceux qui étaient toujours avec lui se rendirent finalement a l’armée américaine au Fort Buford, ou il embarquèrent sur des bateaux à vapeur.

Avant son départ il remis son fusil à son fils et lui conseilla d’apprendre a vivre avec les blancs et de se souvenir de son père comme du dernier Sioux a rendre son arme.

Il fut emprisonné pendant 2 ans, avant d’être envoyé a la réserve Standing Rock.

En 1885, il fut relâché et il accompagna alors la troupe de Buffalo Bill pour des tournée a travers l’Europe.

 

sittingbulletsafamille.jpg  Peu de temps après son installation dans la réserve Great Sioux, il est initié au nouveau mouvement spirituel en vogue au sein des première Nations, la danse des esprits (cérémonie que les chamans avait mis en place en promettant que celle-ci permettrait de débarrasser la terre des personnes blanches et reconstituerait la façon de vivre des Indiens).

Les autorités américaines se sentent menacées par ce mouvement, craignant qu’il ne mène a une révolte. Présumant que Sitting Bull en est le chef spirituel, les autorités envoient la police indienne pour l’arrêter.

Sitting Bull résista mais la lutte fut courte et malheureusement au terme de cette lutte le grand guerrier et son jeune fils sont tués.

Ils moururent  le 15 décembre 1890.

Les circonstances exactes de la mort  de Sitting Bull sont troubles, mais toujours est-il qu’un grand espoir pour le peuple amérindien est mort avec lui.

Quelques jours après sa mort, le 28 décembre 1890, plusieurs hommes, femmes et enfants Sioux périrent aux mains des soldats américains durant la bataille du Wounded Knee.

L’armée américaine avait enfin vengé la mort du général Custer et de son régiment.

La dépouille de Sittibg Bull a été enterrée au fort Yates au Dakota du nord.

En 1953, ses restes on été déplacés à Mobrige dans le Dakota du sud, où une stèle de granit marque sa tombe.

Le chant  qui suit a été chanté par Sitting Bull alors qu’il allait se rendre aux autorités  canadienne après le combat contre le Général Custer.

    Un guerrier      
J’ai été
Maintenant
C’est terminé
Un moment difficile
S’annonce.

iki’cize
waon’kon
wana’
hena’la yelo’
iyo’tiye kiya’
waon’


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La fin de la Vie et le début de la Survivance

Posté : 4 février, 2010 @ 8:17 dans Sitting Bull | Pas de commentaires »

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Durant des années, j’ai affiché chez moi la :

Réponse du chef Seattle en 1854 au gouvernement américain qui lui proposait d’abandonner sa terre aux blancs et promettait une « réserve » pour le peuple indien 

(GREENPEACE – 3, rue de la Bûcherie – 75005 PARIS) 

Durant toutes ces années, j’ai gardé l’espoir que les Hommes ne pouvaient que s’améliorer avec le temps ; que la sagesse de ce chef indien contaminerait les conquistadores du profit en les ramenant à la Raison. 

Ce texte date de 1854 et nous sommes en 2012 !

Tout ce chemin parcouru pour réaliser que la sagesse est comme une maladie orpheline, pas assez importante en nombre d’exemples pour être prise en compte, étudiée sérieusement. Et si le nombre était atteint, surtout, ne pas se contenter d’en parler, mais de trouver et appliquer des remèdes efficaces pour aboutir à la guérison de l’Inconscience Humaine.

Il est utile de prendre connaissance de ce texte. A la fin de sa lecture, il nous laisse une impression étrange d’impuissance, de désolation surtout d’appartenir à un monde si peu responsable, si déconnecté de sa planète Terre.

Pas plus tard qu’aujourd’hui, j’entendais que d’ici à quelques décennies, près de 80 % des habitants de cette planète seraient concentrés dans les zones urbaines. Un bétail bien regroupé pour mieux le dominer et l’abêtir davantage ! Et après…….!!!!??

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La fin de la vie et le début de la survivance ! 

 

 

 « Comment pouvez-vous acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ?  L’idée nous paraît étrange.

 

Si nous ne possédons pas la fraîcheur de l’air et le miroitement de l’eau, comment est-ce que vous pouvez les acheter ? Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour mon peuple. Chaque aiguille de pin luisante, chaque rive sableuse, chaque lambeau de brume dans les bois sombres, chaque clairière et chaque bourdonnement d’insecte est sacré dans le souvenir et l’expérience de mon peuple. La sève qui coule dans les arbres transporte les souvenirs de l’homme rouge. 

Les morts des hommes blancs oublient le pays de leur naissance lorsqu’ils vont se promener parmi les étoiles. Nos morts n’oublient jamais cette terre magnifique, car elle est la mère de l’homme rouge. Nous sommes une partie de la terre, et elle fait partie de nous. Les fleurs parfumées sont nos sœurs ; le cerf, le cheval, le grand aigle, ce sont nos frères. Les crêtes rocheuses, les sucs dans les prés, la chaleur du poney, et l’homme – tous appartiennent à la même famille. 

Aussi lorsque le Grand Chef à Washington envoie dire qu’il veut acheter notre terre, demande-t-il beaucoup de nous. Le Grand Chef envoie dire qu’il nous réservera un endroit de façon que nous puissions vivre confortablement entre nous. Il sera notre père et nous serons ses enfants. Nous considérons donc, votre offre d’acheter notre terre.

Mais ce ne sera pas facile. Car cette terre nous est sacrée. Cette eau scintillante qui coule dans les ruisseaux et les rivières n’est pas seulement de l’eau mais le sang de nos ancêtres. Si nous vous vendons de la terre, vous devez vous rappeler qu’elle est sacrée et que chaque reflet spectral dans l’eau claire des lacs parle d’événements et de souvenirs de la vie de mon peuple. Le murmure de l’eau est la voix du père de mon père. 

Les rivières sont nos frères, elles étanchent notre soif. Les rivières portent nos canoës, et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devez désormais vous rappeler, et l’enseigner à vos enfants, que les rivières sont nos frères et les vôtres, et vous devez désormais montrer pour les rivières la tendresse que vous montreriez pour un frère. Nous savons que l’homme blanc ne comprend pas nos mœurs.

Une parcelle de terre ressemble pour lui à la suivante, car c’est un étranger qui arrive dans la nuit et prend à la terre ce dont il a besoin. La terre n’est pas son frère, mais son ennemi, et lorsqu’il l’a conquise, il va plus loin. Il abandonne la tombe de ses aïeux, et cela ne le tracasse pas. 

Il enlève la terre à ses enfants et cela ne le tracasse pas. La tombe de ses aïeux et le patrimoine de ses enfants tombent dans l’oubli. Il traite sa mère, la terre, et son frère, le ciel, comme des choses à acheter, piller, vendre comme les moutons ou les perles brillantes. Son appétit dévorera la terre et ne laissera derrière lui qu’un désert. Je ne sais pas nos mœurs sont différentes des vôtres. La vue de vos villes fait mal aux yeux de l’homme rouge. Mais peut-être est-ce parce que l’homme rouge est un sauvage et ne comprend pas. 

Il n’y a pas d’endroit paisible dans les villes de l’homme blanc. Pas d’endroit pour entendre les feuilles se dérouler au printemps, ou le froissement des ailes d’un insecte. Mais peut-être est-ce parce que je suis un sauvage et ne comprends pas. Le vacarme semble seulement insulter les oreilles.

Et quel intérêt y a-t-il à vivre si l’homme ne peut entendre le cri solitaire de l’engoulevent ou les palabres des grenouilles autour d’un étang la nuit ? Je suis un homme rouge et ne comprends pas. L’Indien préfère le son doux du vent s’élançant au-dessus de la surface d’un étang, et l’odeur du vent lui-même, lavé par la pluie de midi, ou parfumé par le pin pignon. L’air est précieux à l’homme rouge, car toutes choses partagent le même souffle – la bête, l’arbre, l’homme, ils partagent tous le même souffle. 

L’homme blanc ne semble pas remarquer l’air qu’il respire. Comme un homme qui met plusieurs jours à expirer, il est insensible à la puanteur. Mais si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l’air nous est précieux, que l’air partage son esprit avec tout ce qu’il fait vivre.

Le vent qui a donné à notre grand-père son premier souffle a aussi reçu son dernier soupir. Et si nous vous vendons notre terre, vous devez la garder à part et la tenir pour sacrée, comme un endroit où même l’homme blanc peut aller goûter le vent adouci par les fleurs des prés. Nous considèrerons donc votre offre d’acheter notre terre. Mais si nous décidons de l’accepter, j’y mettrai une condition : l’homme blanc devra traiter les bêtes de cette terre comme ses frères. Je suis un sauvage et je ne connais pas d’autre façon de vivre.

J’ai vu un millier de bisons pourrissant sur la prairie, abandonnés par l’homme blanc qui les avait abattus d’un train qui passait. Je suis un sauvage et ne comprends pas comment le cheval de fer fumant peut être plus important que le bison que nous ne tuons que pour subsister. Qu’est-ce que l’homme sans les bêtes ? Si toutes les bêtes disparaissaient, l’homme mourrait d’une grande solitude de l’esprit. Car ce qui arrive aux bêtes, arrive bientôt à l’homme. Toutes choses se tiennent. Vous devez apprendre à vos enfants que le sol qu’ils foulent est fait des cendres de nos aïeux. Pour qu’ils respectent la terre, dites à vos enfants qu’elle est enrichie par les vies de notre race. Enseignez à vos enfants ce que nous avons enseigné aux nôtres, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Si les hommes crachent sur le sol, ils crachent sur eux-mêmes. Nous savons au moins ceci : la terre n’appartient pas à l’homme ; l’homme appartient à la terre. Cela, nous le savons. Toutes choses se tiennent comme le sang qui unit une même famille. Toutes choses se tiennent. Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre. Ce n’est pas l’homme qui a tissé la trame de la vie ; il en est seulement un fil. Tout ce qu’il fait à la trame, il le fait à lui-même. Même l’homme blanc, dont le dieu se promène et parle avec lui comme deux amis ensemble, ne peut être dispensé de la destinée commune. Après tout, nous sommes peut-être frères. Nous verrons bien.  Il y a une chose que nous savons, et que l’homme blanc découvrira peut-être un jour – c’est que notre Dieu est le même Dieu. 

Il se peut que vous pensiez maintenant le posséder comme vous voulez posséder notre terre, mais vous ne pouvez pas. Il est le Dieu de l’homme et sa pitié est égale pour l’homme rouge et le blanc.Cette terre Lui est précieuse, et nuire à la terre, c’est accabler de mépris son créateur. Les blancs aussi disparaîtront ; peut-être plus tôt que toutes les autres tribus. Contaminez votre lit et vous suffoquerez une nuit dans vos propres détritus. 

Mais en mourant, vous brillerez avec éclat, ardents de la force du Dieu qui vous a amenés jusqu’à cette terre et qui pour quelque dessein particulier vous a fait dominer cette terre et l’homme rouge. Cette destinée est un mystère pour nous, car nous ne comprenons pas lorsque les bisons sont tous massacrés, les chevaux sauvages domptés, les coins secrets de la forêt chargés du fumet de beaucoup d’hommes et la vue des collines en pleines fleurs ternies par des fils qui parlent. Où est le hallier ! Disparu. Où est l’aigle ? Disparu.  »  —————————————————————————————- indiensetloup.jpg   Une autre personne, que j’ai pu apprécier à travers ses livres, en parle également. Ce Sitting Bull et son message a visiblement marqué les esprits, mais pourquoi pas ceux qui détiennent les rênes de tous les pouvoirs ?

Je vous invite à lire la réflexion de Jacques Salomé.

Ce texte est extrait du Livre de Jacques SALOME « Vivre avec les autres »

- Chaque jour… la vie. (Les Editions de l’Homme) 

 

 SITTING BULL 

 Ce chef indien, très célèbre fut l’un de mes héros préférés durant toute mon enfance. A un âge où je ne savais pas encore qu’il était non seulement un guerrier et un chef redouté, mais aussi un Homme-médecine, une des grands sages de la nation Sioux, j’aimais cet homme pour la rigueur et la cohérence de ses actes. Sitting Bull disait que l’éducation d’un enfant indien devait reposer sur cinq valeurs à transmettre et à honorer : la bravoure, le courage, la sagesse, le respect de la nature et la loyauté. 

Dans la culture judéo-chrétienne, qui fut la mienne, les dix commandements de l’Ancien Testament et quelques préceptes tirés des Evangiles formaient la base des valeurs que parents et éducateurs, durant des générations, tentèrent de transmettre aux enfants. Aujourd’hui, se produit un effritement, un émiettement, allant parfois jusqu’au rejet de la plupart des valeurs morales et religieuses qui, soit sont méconnues, soit paraissent dépassées et inutiles.

Cela n’empêche pas les enfants d’être toujours à la recherche de valeurs et de références, car ils en ont besoin pour vivre et grandir, qu’ils les adoptent ou s’y opposent, voire les transgressent. Or, la carence familiale et sociale est telle, qu’ils sont tentés de s’approprier les valeurs et les codes de sous-groupes, tels ceux du clan ou du « caïd » de leur quartier, ou ceux qu’offrent la télévision et ses héros du moment…

De fait, pour les adolescents, il devient de plus en plus rare de pouvoir s’identifier aux valeurs incarnées par les adultes de leur entourage : elles leur paraissent peu fiables et sans cohérence, surtout lorsqu’ils comparent les paroles et les actions de ces adultes. Comment transmettre des valeurs aussi essentielles et vitales que la tolérance, le respect de la vie et de la nature, la compassion, la solidarité, le prix de la parole donnée, la recherche de la vérité quand, dans le monde qui nous entoure, ces valeurs ne sont pas respectées, voire bafouées ? 

Une valeur ne peut se transmettre que si elle s’incarne dans la réalité qui nous entoure.

Nous semblons la découvrir avec étonnement, quand elle est vivifiée par une mise en pratique au quotidien. Peut-être serait-il aujourd’hui  souhaitable de revoir et d’actualiser les dix grands commandements ou de les compléter par quelques autres. Des personnalités l’ont fait dans les Ecrits de l’image, à l’occasion du passage au troisième millénaire.

Je me permets de les rappeler : « Tu ne tueras pas en mon nom, l’enfant tu respecteras, tu ne diffameras pas, l’autre tu respecteras, la mémoire tu transmettras, la science tu ne détourneras pas, l’équilibre tu retrouveras, les poisons tu refuseras, l’injustice tu combattras, responsable tu seras ». Entre les valeurs transmises à un enfant indien, voilà un siècle et demi, et celles qu’il serait souhaitable de transmettre aux enfants d’aujourd’hui, existent toutes sortes de discordances propres à un monde qui se cherche.   

« On n’est rien, mais c’est sur ce rien que tout se bâtit »                  

                                                      Yvan Amar                 

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