Liberté de penser…… et d'écrire – Julie Tomiris

Tentative d'Etre

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JOURNÉE DES DROITS DE LA FEMME !

Posté : 8 mars, 2018 @ 8:05 dans Confidences, Débats, Mes revoltes, Nouvelles, Reflexions | Pas de commentaires »

 Révolte du balai images

Pour la majorité de mes congénères, le dicton suivant : « ça n’arrive qu’aux autres », se traduit au quotidien comme une fatalité, qui ne les concerne pas, fermant de ce fait à double tours les neurones de la compréhension, de la compassion, du respect d’autrui… de l’empathie en général, et ouvrant les portes sur la bêtise, le mépris, le complexe de supériorité qu’éveille le pouvoir de l’argent. Des comportements d’égoïsme, d’hypocrisie, d’irrespect et de domination… Bref ! De parfaits imbéciles à couronner du titre de prétentieux imbuvables et artificiels !!

Ce titulaire du « ça n’arrive qu’aux autres, après moi la fin du monde ! » se reflète très bien dans le miroir de notre Société du chacun pour soi, avec la possibilité d’écraser son prochain, sans état d’âme. Il ne fait pas bon d’être différent et de le revendiquer en ce bas monde !

Et si par malheur, vous faites partie du clan des dinosaures adeptes du respect, de la bonne éducation, du savoir-vivre, de la courtoisie, enfin des ringards au-dessus de la quarantaine bien sonnée, vous vous trouvez dans la même position que celle des animaux en voie de disparition ou à enfermer dans des réserves de survivance.

Au train où vont les choses, le seul moyen d’échapper à une anarchie responsable de la décadence humaine, c’est d’envier le choix des anachorètes et de vivre en ermite.

Quand le destin a prévu pour vous une autoroute de fourmis où le seul moyen de survivre est de jouer des coudes pour ne pas se laisser avaler par l’injustice et les dictateurs du profit, il arrive un moment où l’on regrette de ne pas se trouver enfin devant les portes du Paradis et de l’Ermitage à perpète !

Les sbires de Satan s’arrangent pour incendier l’identité de l’individu en détresse, le réduisant en cendres après les braises ardentes de la révolte, pour le disperser en final dans les méandres de la déchéance.

Le David contre Goliath des temps modernes a inversé les rôles du vainqueur et du vaincu. Le géant Goliath, représenté par l’impérialisme du profit et de son générateur : la spéculation boursière, n’est pas et ne sera jamais vaincu par le petit roi David, qui apaisait la mélancolie de son prédécesseur Saül en jouant de la harpe ! Il est révolu le temps des troubadours chantant la gloire de la minorité s’opposant dignement à la majorité. Dans un échange de forces non équitables, la raison du plus fort était parfois remise en cause et n’aboutissait pas toujours à donner raison à la représentation massive, bien connue pour sa pensée unique regroupée par un leader adroit et manipulateur.

Penser différemment aujourd’hui vous condamne à la position de fauteurs de troubles. Le seul fait de réagir à la connerie ambiante et de tenter d’imposer sa position d’être humain tout simplement, vous range dans le catalogue de ceux qui dérangent dans cette société, où la démocratie commence à échouer dans la dictature de rue, le royaume des manipulés, des esclavagés, des rejetés, des magouilleurs, des arnaqueurs… ! Tout le monde, il n’est plus beau, tout le monde il n’est plus gentil !!

La vie, qui était déjà un dur combat, est devenue celui des gladiateurs luttant à mort dans une arène poussiéreuse, qui ressemble davantage de nos jours à un hôpital psychiatrique aux dimensions internationales, dont les vainqueurs se retrouvent également à la merci du pouce de mise à mort pointé vers le sol, ou de vie épargnée pointée vers le ciel !

Dans cette fourmilière humaine, pour ne pas dire cour des miracles, la cité de la survie contre les hyènes du Pouvoir, il y a un corps de…, j’allais dire « métier », mais ce serait faire un lapsus. Car le terme le plus approprié serait : « soumission volontaire à l’esclavagisme » 1

Trop facile de prôner qu’il n’y a pas de sots métiers, il n’y a que de sottes gens, quand on n’a pas à s’armer de gants Mapa, d’un seau et d’une serpillière pour survivre !

En outre, à constater le comportement en moyenne de ceux qui utilisent ces forçats du nettoyage des chiottes et de la merde des autres, quelle hypocrisie de vouloir le revaloriser en modifiant son appellation : technicienne de surface au lieu de femme de ménage, encore très largement usité néanmoins ! C’est comme changer le nom d’un maton à la Prison de Fresnes pour surveillant à la Joliette ! Que ne peut-on pas faire avec des mots ! Subtiles nuances de la pluie et du soleil ! Il faut ajouter l’accent du midi et le leurre est parfait !?

Si je parle de ce métier si méprisé, c’est en connaissance de cause, puisque pendant plus de quatre années, je me suis soumise à effectuer cette peine. L’enchaînement aurait pu vous faire supposer que je suis sortie de prison après 4 années d’enfermement. Psychologiquement, c’est bien d’enfermement qu’il s’agit et je me demande si l’expérience de la cage avec barreaux n’eut pas été préférable à ma position de prisonnière d’un boulot dégradant, où l’on s’aperçoit à quel point, l’être humain n’est qu’un tas de merde !

De Secrétaire de Direction dans une banque française, je me suis retrouvée après mon divorce, et à partir de 40 ans, à survivre avec les fruits en décomposition d’un licenciement économique, après une période de chômage de 10 ans, entrecoupée de petits boulots précaires, ne laissant entrevoir aucune perspective d’avenir et percevoir seulement un horizon teinté de noir, même pas capable de me faire garder ma dignité ! Noir, c’est Noir !!! Je décris là une période post-conjugale à laquelle m’avait condamné le Cavalier Noir avec son Z comme Zéro, à la pointe de l’épée et déguisé en Prince Charmant.

Mes premières heures dans cette branche de plus en plus « cotée », grâce à la candidature de personnes, dont le niveau intellectuel peut se mesurer à ceux qui les emploient, se sont déroulées dans deux écoles, un collège plus exactement et une école primaire. C’était pour moi une façon de mettre un pied dans l’étrier après avoir capté l’information d’un futur poste vacant au secrétariat de la Bibliothèque.

Une manœuvre qui ressemble plutôt au parcours du combattant, à la différence près, c’est que le soldat rampe dans la boue et que je devais, quant à moi, ramper dans la merde. La corvée de chiottes n’était pas la même, car dans l’Armée, c’est chacun son tour. Tandis que pour moi, elle était la fonction la plus importante de l’engagement, et quotidienne ! Trois étages d’escaliers à balayer et lessiver faisaient également partie de ce « sot métier, de sottes gens ! »

C’est donc le milieu enseignant, qui m’a convaincue tout d’abord du mépris accordé à ces héros rabaissés au niveau des poils de leur balai et de leur serpillière. Vous ajoutez le seau et vous avez ainsi la Trilogie de la Femme de Ménage.

C’est le soir, entre chien et loup, pour citer l’heure du crépuscule, que la starlette gantée et armée de sa trilogie hantait les couloirs désertés par les élèves et les professeurs. La lumière blafarde des plafonniers rendait l’atmosphère des lieux sinistres, où planait une odeur fétide de transpiration et de sol piétiné toute la journée de semelles de cuir et de caoutchouc. Ces couloirs étaient imprégnés d’une présence humaine dans un silence pesant.

C’est aussi durant ces séances « d’apprenti sorcier », dans la rumba du balai et de sa serpillière réalisée avec maestria, que je découvris les premiers signes d’incivilité et de dégradation gratuite de matériel. Mis à la disposition de jeunes individus soumis à l’apprentissage de leur future vie d’adultes, les traces d’irrespect et de vandalisme sautaient aux yeux de la Cosette à chaque marche gravie, non pas vers le Paradis, mais vers les chiottes du 4ème étage.

Entre le chewing-gum scotché  aux murs ou sur les marches, les yaourts éventrés gisaient çà et là sur les marches descendant vers le réfectoire. Je pouvais remplir un sac poubelles d’immondices de toutes sortes. J’aurais pu commencer une collection de marques publicitaires, identifiant chaque papier jeté par terre, alors qu’une poubelle se trouvait à dix centimètres.

Quelques classes, restées ouvertes, gardaient les stigmates d’une agitation désordonnée, dont les témoins sortis du rang attendaient patiemment qu’un larbin prenne pitié d’eux. Les chaises, ainsi traînées de droite et de gauche, semblaient encore gémir en silence de la journée écoulée dans le brouhaha. Les crayons qui tombent au sol, les livres scolaires fermés brutalement en claquant, les fous rires sous la table, le crissement pénible de la craie sur le tableau, le bruit sourd du prof se déplaçant sur l’estrade en bois, craquant à chacun de ses pas.

Il régnait un désordre parlant, qui me faisait revivre l’animation du jour. Mais une grande question me chatouilla les méninges devant ce spectacle de désolation dans un milieu censé à apprendre la discipline, le respect d’autrui. En bref ! La vie en société !!

Comment faire prendre conscience à l’Homme que la Liberté commence là où s’arrête celle des autres ? Et que le refus de changer son comportement de consommateur avide, de pollueur, sans le moindre respect des choses et des autres, ne peut résulter que sur l’anarchie, l’incivilité et qu’à force de patauger dans cet état d’esprit, la barbarie risque bien de revenir au galop, en souvenir cuisant du Moyen-Age !!

N’est-il pas le rôle des enseignants, en complément de celui des parents, que de montrer l’exemple à la génération suivante et de l’inciter, dès le plus jeune âge, à laisser un endroit mis à sa disposition, à la fois pour son éducation et ses loisirs, aussi propre qu’il le trouve en arrivant ?

Ne peut-on pas également lui faire comprendre que personne ne mérite le sort de plonger sa main dans la merde des autres, simplement du fait que les uns estiment que d’autres s’en chargeront à leur place ? Et méprisés par-dessus le marché !! Chacun doit laver devant sa porte ! N’est-ce pas la formule magique pour revendiquer la liberté ?

Je me revois traverser cette cour où quatre platanes, les racines noyées sous le béton, tendaient leurs branches noueuses et tordues vers le ciel, comme implorant la clémence du climat, l’hiver, lorsque les feuilles avaient préféré l’évasion, en se laissant emporter par les premières bises. Le hasard voulut que je rencontre un professeur retardataire, enfin décidé à quitter l’établissement. Entourée de ma trilogie, balai, seau et serpillière, et après m’avoir adressé un regard fuyant muet d’indifférence, il a continué son chemin vers la sortie, sans m’avoir adressé la moindre parole de politesse en me croisant. A croire qu’il venait d’échapper à celle par qui le scandale arrive ! Pour reprendre notre Grand Jacques : « car chez ces gens là… » on ne mélange pas les torchons avec les serviettes, pas plus que les torchons avec une serpillière accompagnée d’un seau et d’un balai. Pour en être à faire cette basse besogne, il ne faut pas avoir grand chose dans le ciboulot !! Pour sûr !

Cette première note dissonante de mépris, dont je me voyais victime, tout simplement parce que je venais faire l’entretien des lieux pour m’assurer une survie, fredonna en moi comme le blues négro-spiritual chanté par un esclave dans un champ de coton. Dans cet exemple précis, ce n’est pas qu’une question d’impolitesse. Il est plutôt inquiétant de voir confiée à pareil individu l’éducation de ses enfants. Heureusement, l’honneur est sauf, si l’on imagine qu’il faut de tout pour faire un monde et que j’ai également relevé des comportements courtois et respectueux.. Trop rares cependant !

Les statistiques restent tout de même favorables aux titulaires des neurones atrophiés d’un complexe.. de supériorité ! La caste des intouchables de la prétention et de la connerie !

En outre, lorsqu’il s’agit de parler de la merde d’autrui, le sujet prend des allures de longévité, car les exemples au quotidien pourraient faire la Une de tous les journaux.

Mesdames et Mesdemoiselles, vous qui donnez l’apparence d’être si propres sur vous, vous montrant maquillées et parfumées chaque jour, élégantes et raffinées. Pardonnez-moi, mais certaines d’entre vous mériteraient bien d’être astreintes à un passage obligatoire dans les dessous abjects de la gente humaine.

Je ne ferai pas dans la dentelle en pratiquant l’euphémisme afin d’épargner la susceptibilité des unes et des autres. Derrière ce masque de beauté fatale, c’est oublier que des petites mains javellisées, discrètes comme des souris blanches, les fantômes de la propreté, ont découvert, après votre passage, des serviettes hygiéniques pêle-mêle sur le sol des toilettes, la chasse d’eau non tirée, des couches bébé bien garnies sans même avoir été rabattues, j’en passe et des meilleurs. La petite fée du logis, si méprisée, si transparente se transforme alors en ramasse merde de coquettes salopes. Ne pas se méprendre sur la catégorie sociale capable de ces vilenies, ces exemples sortant du crû de la société « moins j’en fais, mieux je me porte ! »

Ayant œuvré dans les secteurs économiquement les plus enviés, je peux même me permettre une appréciation qui ne risque pas de m’expédier au tribunal pour diffamation, car il me suffirait de crier l’hallali pour rameuter le corps emmerdé au complet, pendant une semaine, et fournir ainsi les preuves de ma présente diatribe..

La gente fortunée possède des maisons de toute beauté, en général d’une propreté faisant de l’ombre à la moindre poussière égarée. On dit également que l’argent n’a pas d’odeur. Intox ! En fait, l’argent pue autant que ceux qui la possèdent ! Amputez-les de leurs larbins à deux francs, six sous et vous verrez si leurs demeures restent rutilantes sous les éclats de leurs poubelles quotidiennes. Je serais assez partisane de faire un essai dans ce domaine. Je suis sûre de ne pas être déçue ! Sans les petites mains qu’ils regardent trop souvent de si haut… de leur petitesse humaine, ils brilleraient beaucoup moins !

Après avoir valsé avec ma trilogie dans le corps enseignant, survolé les nimbes de la gente au-dessus de tout soupçon, j’ai atterri dans le cercle des particuliers, s’attribuant le titre b.c.b.g. de par le seul fait de pouvoir rémunérer, quelques heures par semaine, une âme sans qualification professionnelle, ou une âme suffisamment compétente intellectuellement pour prendre des initiatives, et contrainte à se dévaloriser pour lutter contre les fins de mois trop difficiles, dans un contexte social où le chômage bat son plein.

Car, comme je l’annonçais au début de ce récit « plus blanc que blanc » ou « la tornade blanche en action », le chômage a engendré une nouvelle marque de soubrette : « la starlette aux gants Mapa ! Elle sait s’exprimer dans un bon français. Sa conversation est recherchée pour les âmes esseulées. Elle donne des tuyaux, après avoir utilisé celui de l’aspirateur. Elle va même jusqu’à dépanner un débutant de l’outil informatique. Je vous décris là, la perle des cristaux de soude, celle qui se transforme en tornade blanche du sol au plafond…comme à la maison !!

Elle inspire tellement confiance que les clés du logis lui sont confiées en cas d’absence ! Elle vient aérer les lieux, arroser les plantes délaissées le temps des vacances, donner à manger aux chats, aux chiens ou aux oiseaux ! Elle s’occupe du jardin, sort la tondeuse pour faire une coupe rase au gazon, nettoie la piscine, etc.… En bref, une petite main multifonctions au cerveau quelque peu garni, toute fraîche sortie de son licenciement économique.

Si je décris à nouveau si bien cette âme, détournée de la Société à but lucratif au détriment de la dignité humaine, c’est que je suis l’une de ces « zéroïnes », ayant trébuché sur le chemin de la réinsertion, comme Jésus sur son chemin de croix !

Estimant que le primate évolué pouvait être capable d’un acte responsable, d’empathie et du respect de l’autre, je me suis lancée dans l’aventure de la fée du logis comme une bonne-sœur s’engage dans les Ordres. Pour moi, il n’était pas possible qu’une perle, aux multiples facettes, allant même au devant des désirs de son écrin, ne puisse pas soulever le couvercle de la coquille du Maître des lieux dépoussiérés et provoquer de ce fait la révision du statut et des conditions d’embauche de cette perle de culture antibactérienne !

Il est bien connu que les objets rares prennent de la valeur avec le temps et deviennent parfois un enjeu financier inestimable lors d’une mise aux enchères publiques.

Mais, hélas, la Cosette, toute diplômée soit-elle, doit se contenter du tarif minimal horaire, sans même pouvoir bénéficier de l’arrondi lors du transfert du Franc à l’Euro. Pas question non plus de voir ce tarif prendre du « grade » avec l’inflation. J’ai tout de même un petit avantage à préciser dans ce domaine pour avoir imposer mon tarif dès le départ supérieur à celui du marché courant. Une compensation dans ce monde d’exploitation de l’Homme par l’Homme ! Je n’ai pas hésité non plus à rendre mon tablier et les clefs du logis, lorsque l’overdose d’irrespect atteignait les « bornes des limites »et bien que me trouvant  aux abois financiers! On a son amour-propre tout de même !

Il a bien fallu également mettre un terme à la traversée du désert sans oasis dans cet univers de crados voulant péter plus haut que leur cul, où l’échelle des valeurs est incompatible avec le respect d’autrui et celui pour un service rendu au cœur de leur intimité.

Néanmoins, dans le style : « j’en veux pour mon argent », je voudrais citer la famille : « la honte… connaît pas ! », du style intello travaillant dans le milieu littéraire… des Éditions plus précisément. Un couple charmant, tout sourire, tout mielleux ! Tout à fait le genre qui me fait plier en quatre pour une partie de ping-pong de la convivialité et de la gentillesse. Car, malheureusement, j’ai le tort de fonctionner à l’émotion et aux sentiments, plongeant alors la tête la première dans les pièges de l’amitié intéressée.

Ensuite, je n’ai plus que mes yeux pour pleurer, quand l’hypocrisie décide de dévoiler sa mesquinerie et sa bassesse ! Mais avant cela, j’aurai respecté mon engagement moral en effectuant les tâches de ménagère exceptionnelle souhaitée par les intéressés. Si encore, je me cantonnais à faire seulement ce qui concerne le contrat de principe. Non bien sûr, j’en fais un peu plus, puis encore plus. Pas besoin de me le demander, je suis montée sur ressort et je suis dynamique ! Pourquoi faire en trois heures ce que je peux faire en une ? Ainsi, je rendrai encore plus service à ces gens si sympathiques, qui me traitent comme un tout un chacun, à égalité.

Non seulement, je le fais à contrecœur, mais je pousse mon côté maso à en rajouter, avouons-le. Une vraie tornade blanche, quoi, comme précisé plus haut ! Avec moi, c’est tout ou rien. Je serais entrée dans les Ordres, je ne me serais pas contentée de prier du matin au soir, j’aurais continué à prier en dormant !!! A Lourdes, en entendant la phrase miraculeuse : « Lève-toi et marche… », non seulement je me serais levée, j’aurais marché, mais je me serais mise à courir, et même à voler. Non pas mon voisin pour ceux qui auraient les idées mal placées, mais vers les nuages pour rejoindre la tribu des anges de ma connerie.

Pour en revenir aux anges noirs de la saleté, j’étais tombée sur le gratin du « plus sale que moi, tu meurs ! » L’état des toilettes a bien failli me faire tourner de l’œil… et de honte pour eux. A croire qu’ils avaient remédier à des problèmes d’embouteillage d’intestins, en avalant des dragées Fuca, sans intention du tout de refaire la peinture (un coup d’œil à Coluche en passant !).

Je me demande si je dois entrer dans les détails, de crainte de choquer les âmes sensibles, mais en découvrant l’objet du délit, où Picasso lui-même se serait vu détrôner de sa période bleue pour ce chef-d’œuvre de la période marron… du sol au plafond avec un petit détour à l’intérieur de la cuvette en passant par la lunette. Au lieu de partir en courant, sans dire au revoir et merci bien sûr, Cosette réclama des gants ! Mapa, il n’y avait pas bien entendu ! D’ailleurs, il valait mieux utiliser des gants de jardinage, bien épais et bien solides, pour arriver à bout du ravalement mural et divers.

Une semaine d’absence de la Madame a suffi à Monsieur pour aggraver la situation. Le genre macho de la cinquantaine, en voie de voir transformer son crâne en piste d’atterrissage pour mouches égarées. Même pas le courage de descendre ses poubelles chaque jour, que je retrouvais amoncelées dans un container en plastique dans la cuisine, à la hauteur de la gamine de 24 mois qui aimait particulièrement jouer dans les parages, attirée sans doute par les odeurs  alléchantes, où les couches culottes tenaient compagnie aux restes de victuailles en décomposition. Les gants de jardin se chargeaient d’extraire, tant bien que mal, les immondices de la maxi-poubelle improvisée et de les descendre dans le local destiné à recueillir les déchets journaliers.

Je peux dire que j’ai tout de même poussé l’abnégation hors des limites de la décence et de la tolérance, comme si je tendais l’autre joue à ceux qui m’avaient humiliée, trahie, abandonnée.

Tous les mardis, je revenais toujours en me poussant et en motivant ma prouesse que les trois sous récupérés en contrepartie, m’aidaient à surnager dans la précarité de post divorce.

Toutefois, lorsque je me suis retrouvée, un jour, devant l’évier de cuisine où la vaisselle trempait, j’ai découvert l’incroyable et le pire du manque de respect. Une semaine s’était écoulée entre le fait d’avoir déposé celle-ci dans les bacs et sur les égouttoirs, sans que personne ne prenne la peine de la laver, attendant la venue de Cosette pour s’en charger. L’eau croupie avec les restes alimentaires s’était transformée en un liquide gluant et nauséabond. La cuisinière était couverte d’éclaboussures de cuisson au beurre ou à l’huile. Le Maître Coq s’en était tellement donné à cœur joie, que même les vitres de la fenêtre se trouvant juste au-dessus de la cuisinière, avaient eu droit à goûter la friture !! L’état des brûleurs de la gazinière faisait également concurrence à la période marron des toilettes.

Deux personnes si aimables, qui poussaient le mépris jusqu’à oublier quelquefois de payer l’esclave de circonstance, qui devait attendre la semaine suivante pour recevoir son dû.

Le ménage est loin, bien sûr, d’être un secteur propice à l’épanouissement de l’individu et qu’il y a certainement des choses plus intéressantes à faire, mais de là à vivre dans la… bien obligé d’appeler un chat, un chat… merde ! Même le porc se trouverait insulté, si je les comparais à ce brave animal qui, contrairement aux idées reçues, est d’une nature très propre.

Les exemples ne manquent malheureusement pas du comportement minable de certains employeurs dénués de tout scrupule. Il me vient à l’esprit celui de cette pimbêche, ex-coiffeuse, ex-femme d’employé de Banque, devenue Directrice d’École de Danse en Avignon, grâce aux relations de Papa. Elle me traitait comme une domestique, me laissant son lit à faire, alors que des traces fraîches de sperme, de la nuit écoulée, auréolaient les draps ou que les chiens avaient imprégnés de terre de jardin, quand ce n’était pas des traces de « pneus » canines, pour ne pas dire le mot de Cambronne.

Lorsque la « Reine de Saba » quittait sa maison pour son travail, je trouvais ses petits mots qui commençaient par : « Me faire… ». Ni bonjour, ni merci ! Jamais elle ne refermait un tube après usage, que ce soit le shampoing, le dentifrice, rouge à lèvres et autres produits de maquillage et de toilette. Même les bouteilles en plastique, eau et autres, s’accumulaient sur le rebord de la fenêtre de cuisine, juste au-dessus de l’évier, attendant la venue de la domestique pour être enfin mises dans la poubelle située à cinq mètres dans la cour.

Son linge à laver m’attendait également dans la machine, qui tournait pendant que je m’activais dans la maison, et que j’étendais sur le fil dans le jardin avant de partir. Trois jours plus tard, il m’attendait toujours, mais cette fois-ci pour être décroché du fil, car la gente dame n’avait pas jugé utile de le faire elle-même. Un jour, les chemises à repasser du nouvel amant s’étaient ajoutées arbitrairement aux tâches de l’esclave, qui devait de surcroît se contenter de baver devant les chocolats déposés dans des coupelles un peu partout dans la maison à la période de Noël. Si j’avais osé espérer une petite augmentation en fin d’année, en guise de pourboire ou une boîte de chocolats, je devais me mettre mes rêves dans le tiroir de mon indulgence et de ma crédulité.

Néanmoins, je rageais intérieurement de constater, une fois de plus, que la compétence et les qualités de cœur étaient diamétralement opposées à la réussite sociale.

En outre, mon talent à manier la trilogie avait fait des adeptes à voir la tornade s’activer dans le sweat-home de voisins de palier et d’immeuble. Le bouche à oreille m’avait trouvé de nouveaux clients.

Le couple suivant faisait partie de la moyenne, soucieuse d’un minimum d’hygiène. Par ailleurs, sous une gentillesse, qui s’avéra par la suite un brin hypocrite de la part de l’hôtesse, ce fut les seules heures que je ne fis pas à contrecœur. Le compagnon de la gente dame, à la retraite depuis peu de temps, se montra des plus aimables à mon égard, engageant même des conversations intéressantes, recherchant mon avis et me soumettant quelques confidences d’ordre sentimental. Enfin traitée d’égal à égal ! C’est d’ailleurs cette personne qui sollicita mon aide en informatique, se retrouvant bloqué sur la mise en page d’un livre qu’il venait de terminer sur son ordinateur.

Je pense même, que si j’avais été dans une situation sociale moins précaire, l’esseulé des heures ouvrées de sa partenaire, héritière d’une importante compagnie de transports touristiques de la région, n’aurait probablement pas rechigné à accorder à sa fée du logis, des heures supplémentaires d’un tout autre rang.

Dommage, mais le gentil homme me semblait trop soumis à sa « princesse » pour oser un jour la quitter et je me voyais mal replonger dans le rôle de l’éternelle seconde des heures creuses d’un estomac criant famine les jours de disette affective !

Un beau matin d’été, les « tourtereaux » me confièrent les clefs du nid, en vue de maintenir leurs plantes abandonnées hors portée de la canicule estivale. Je reçus un message sur mon répondeur, m’invitant à venir récupérer, le plus tôt possible, un présent fleuri déposé sur la table du salon à mon intention.

Très touchée par cette marque d’estime, je me précipite donc découvrir ce témoin de générosité de la part de la gente dame. J’aurais eu le hoquet, que le simple fait de découvrir la « chose » me l’eut stoppé tout net. Interloquée est bien le mot approprié devant le spectacle de ce pot de bégonias, les fleurs toutes fanées sous son emballage papier cadeau transparent. J’avais du mal à réaliser que l’on pouvait être capable d’un tel geste.

Comment était-ce possible que des fleurs sortant de chez le fleuriste le matin se soient fanées en une demi-journée ? La première idée qui me vint s’arrêta sur le fait que ce cadeau ne m’était pas destiné initialement, qu’elle en avait dû être l’heureuse bénéficiaire, mais qu’elle l’avait oublié quelque part, dans sa voiture ou son bureau pendant quelques jours. La plante ne s’en était pas remise, bien sûr, et s’était étiolée rapidement dans sa bulle d’air vicié.

N’étant pas du genre à jeter non plus l’argent par les fenêtres et réalisant le gâchis, elle avait dû estimer, après tout, qu’elle serait bien bonne à contenter la Conchita de service, qui ne devait pas souvent recevoir ce genre de cadeau. En plein dans le mille ! Mais il vaut mieux ne rien recevoir que de tels cadeaux empoisonnés d’irrespect.

Je me suis alors souvenue de l’air ravi au téléphone de l’auteur de ce merveilleux cadeau, visiblement heureuse de me faire preuve de sa complaisance envers moi. Il y avait quelque chose qui clochait. En attendant son retour pour lui conter fleurettes à ma manière, en usant de diplomatie et de compréhension pour en avoir le cœur net, je pris soin des plantes de l’appartement sans toutefois omettre de lui compter les heures passées pour cela et au tarif horaire des heures de fée du logis.

Lorsque je lui fis un rapport des plus amicales concernant la « superbe plante » qui m’attendait le jour de leur départ en vacances, une surprise digne de la nouvelle la plus inattendue s’imprima de manière stupéfaite dans l’expression de son visage. Elle avait pourtant choisi la plus belle, le matin même, ajouta-t-elle ! Comment était-ce possible ?? ! Complètement incompréhensible déjà pour moi, pour elle cela semblait relever de phénomènes paranormaux.

Décidée à parer la vexation en lui présentant la petite note équivalente à ma disponibilité durant leurs vacances, je compris alors qu’elle devait s’attendre à du bénévolat de ma part… ben voyons ! Ami, ami.. lorsque l’on traite Farida comme une des leurs !! A un détail près néanmoins… les fleurs ! Je vous ai apporté des bonbons, parce que les fleurs… c’est périssable !!

Aujourd’hui, après avoir connu, pendant près de cinq années, l’envers du décor de la réussite sociale, où se révèle l’individu tel qu’il est derrière le masque trompeur d’une personnalité mensongère, comme la publicité, le seuil du ras-le-bol de devoir s’abaisser à accepter de telles conditions pour surnager dans le chômage, a été atteint en ce qui me concerne.

Tous ces personnages, sans aucune pudeur, s’imaginent que ceux qu’ils payent pour nettoyer leur merde ne pensent pas, n’entendent pas, ne voient pas, ne comprennent rien… des légumes, des robots, des gants de caoutchouc, des abrutis de naissance sans cervelles, inaptes à faire autre chose que les basses besognes liées à leur intimité.

Cependant, je ne regrette pas ce stage un peu trop prolongé dans les tréfonds du mépris social, qui renforce mon admiration envers tous ceux, qui n’ont même pas le choix de pouvoir un jour rendre leur tablier en claquant la porte sur les méprisants, qui subissent les humiliations et la domination de tous ceux qui les exploitent à moindre coût, dans le but de leurs servir de larbins. Dans ce domaine là, l’abus de pouvoir prend des proportions ravivant amèrement le siècle de l’esclavage et de l’exploitation de l’Homme par l’Homme, au nom du Saint-Pognon, comme toujours !

Toutefois, grand est le Roi, couronné de lauriers le Prince conquérant, idolâtrée la plus belle femme du monde, fier le héros dans le repos du guerrier… et sur le trône, chaque matin, aussi petits que toi dans l’isoloir de leurs toilettes !!

Ce fut pour moi une expérience positive, qui me prouva que l’Homme n’est qu’un Homme et que la majuscule est de trop pour le désigner. Il est bien peu de chose, malgré ses grands airs de frimes et d’autosatisfaction, et qu’aucun ne mérite que l’on mette sa dignité à ses genoux au péril de la richesse de sa propre existence, de sa liberté d’être et de penser !

Julie TOMIRIS

Article écrit le 14 juin 2003 après une période de chômage douloureuse, humiliante, suite à un divorce laissant une femme sur le carreau, après avoir subi pendant 11 années un conjoint manipulateur pervers et caractériel qui l’a mis plus bas que terre en la ruinant et la méprisant.

 

1 Contraire à un principe du Communisme qui est : le Refus à la soumission volontaire.

 

AIDONS A LIBÉRER TOUS LES WILLY, TILIKUM, FLIPPER, ……et les autres esclaves….!

Posté : 6 juillet, 2014 @ 6:31 dans Mes revoltes | 8 commentaires »

STOP AUX DELPHINARIUMS ET PARCS AQUATIQUES
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AIDONS A LIBÉRER TOUS LES WILLY, TILIKUM, FLIPPER, ......et les autres esclaves....! dans Mes revoltes tilikum-isolement

La solution la plus radicale est de ne plus aller dans les Delphinariums !

Ne plus emmener les enfants assister à ces shows aquatiques !

Et surtout ne plus acheter de BILLETS d’entrée !!!

Alors, ces prisons seront fermées définitivement, car

sans rentrées d’argent,

pas de dauphins, ni orques, ni bélugas prisonniers à perpétuité !!

4fe8e26b Blackfish dans Mes revoltes

 

 

 

DES IMAGES DE L’ESCLAVAGISME DES CETACES

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STOP AUX DELPHINARIUMS ET PARCS AQUATIQUES
Album : STOP AUX DELPHINARIUMS ET PARCS AQUATIQUES

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« L’ORQUE TUEUSE »

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  BLACKFISH sur les Ecrans français……. via FACEBOOK

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« Il y a autant de bénéfices pédagogiques à acquérir en étudiant des dauphins en captivité,

qu’il y en aurait à étudier le genre humain en n’observant que des prisonniers isolés. »

(Jacques-Yves Cousteau)

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 Et ce n’est sûrement pas en amenant ses enfants assister à de telles représentations dans les delphinariums, parcs aquatiques en tout genre, que c’est éduquer la jeune génération au monde marin et son peuple pélagique. C’est leur apprendre l’exploitation, la domination, la comédie, le mensonge, la manipulation : tous les ingrédients à reproduire ce qu’il y a de plus négatif et de plus exécrable chez l’homme ! Et l’Education n’est pas de pervertir un enfant, mais le faire devenir humain, respectueux, altruiste, humaniste ; être capable d’empathie et de compassion dans le but d’un bien vivre ensemble et en harmonie avec son environnement.

Je ne veux pas cesser de croire que l’Homme peut surmonter ses travers, retrouver tous ses esprits afin d’accomplir son destin dans l’humilité, en se souvenant qu’il est bien peu de choses au cœur de l’Univers et que sa supériorité n’est en fait qu’une illusion. Que le mieux qu’il ait à faire, c’est de la remettre au niveau où elle doit être. Par une éducation responsable qui peut faire changer cette mentalité anesthésiée par l’ignorance et l’intérêt archaïque porté sur les animaux, les réduisant toujours à des objets capables de nous divertir, au point de les rendre esclaves de nos seuls plaisirs.

Puisque les animaux savent nous émerveiller, nous montrer des exemples de comportements qui nous attendrissent ; qu’ils nous prouvent au fil du temps qu’ils ont également des émotions, qu’ils ressentent la douleur, aiment jouer, et qu’ils ne sont pas si éloignés de nous finalement, au point que nous les imitons également quand cela nous arrange et pour innover…… nous leur devons bien de les laisser Vivre dans leur univers, auprès de leur famille et de partager avec eux, en toute liberté, des moments de complicité pour le plaisir de tous, au nom du Respect, tout simplement !

 Julie Tomiris

 

 

IL FAUT SAUVER WILLY !

 

Ce film, sorti en 1993,  n’aura servi à rien d’autre que d’attirer encore plus de spectateurs dans les delphinariums ! Ce qui prouve bien que la part de rêve et d’émotion, bien égocentrique, prime sur la prise de conscience, empêchant d’agir en conséquence : ne plus acheter de billets d’entrée dans ces prisons à vie pour Orques, Dauphins, Bélugas… !!

Les spectateurs de ces shows aquatiques vont-ils enfin comprendre que les geôliers de ces animaux en souffrance ne leur apportent que du mensonge déguisé en artifices pour mieux remplir leurs tiroirs-caisses ? Au constat de la publicité qu’il déploie pour attirer les mouches dans ce piège à rêve (et je pèse mes mots) les revenus de ces spectacles odieux sont sûrement faramineux ?? Et bien pour cette raison que les « parrains » de ces parcs aquatiques ne sont pas enclins à rendre la liberté à leurs pensionnaires conditionnés et déprimés. Leur conscience, quant à eux, est tapissée de billets de banque, d’actions en bourse, et ils trouveront toujours des arguments fallatieux pour bénéficier encore longtemps de cette pratique esclavagiste, qui avait si bien fonctionné jusqu’à aujourd’hui, avant que les Eveillés ne viennent leur mettre des bâtons dans les roues, manifestant contre  leur exploitation abusive d’animaux à but lucratif ; en revendiquant le droit à la Liberté de leurs « protégés » condamnés à perpétuité à barboter dans une baignoire et obligés à faire des exercices acrobatiques en échange de nourriture. Sans oublier que ces pauvres animaux doivent supporter la musique « gringrin » d’accompagnement des shows, les applaudissements et les cris d’extase des spectateurs, à l’affût avec leurs caméras et leurs appareils photos !!

Je suggère un spectacle inédit d’un homme maintenu pendant des décennies dans une baignoire, interdit de liberté, séparé de sa famille et obligé de faire des risettes aux visiteurs, ayant payé à l’entrée le droit de venir l’admirer, nu comme un vers, et dans l’obligation de se contorsionner dans sa mini-piscine pour le plaisir de ses spectateurs, s’il veut recevoir sa pitance  quotidienne !!!

Ces spectateurs encore naïfs et crédules vont-ils enfin ouvrir les yeux, ôter leurs œillères, et se rendre à l’évidence que c’est inhumain de détenir ces animaux dans des espaces si restreints, à les rendre fous à tourner en rond dans ces baignoires-prisons, alors que le destin qui leur a été offert par Mère Nature est de parcourir des milliers et des milliers de milles marins, dans tous les océans du Monde, en toute liberté, par petits groupes appelés pods, par affinités et en famille. Des animaux très sociaux, d’une intelligence remarquable, solidaires et très protecteurs de leurs petits ? Des personnes non-humaines !

 

DES ANIMAUX NÉS POUR VIVRE LIBRES,

ET NON PAS SOUS LE JOUG DE CERTAINS HUMAINS GUIDES PAR L’AVIDITÉ !

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A l’Ecole des Orques (par Anh-Gaëlle Truong Photos Christophe Guinet)

En étudiant l’apprentissage des techniques de chasse
chez les orques, Christophe Guinet, chercheur au Centre
d’études biologiques de Chizé et spécialiste de cette
espèce de delphinidés, a mis en relief la part culturelle
de leurs comportements
Par Anh-Gaëlle Truong Photos Christophe Guinet

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NES POUR VIVRE LIBRES !!!
Album : NES POUR VIVRE LIBRES !!!

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Quand les Orques se rebellent face leurs geôliers !

Alors que les orques sont des mammifères sociaux,

intelligents et qui sillonnent presque toutes les mers du globe,

elles souffrent de leur captivité dans les delphinariums du monde entier.

Ce qui est certain, c’est que leur souffrance loin d’être seulement physique, est également morale.

Et pour quelques-unes, de la détresse à la folie, il n’y a qu’un pas.

Source : http://www.notre-planete.info/actualites/3963-orques-captivite-delphinarium

 

LE SUICIDE DE FLIPPER LE DAUPHIN

raconté par celui qui a mis 10 ans à construire cette industrie

et passé les 35 dernières années à essayer de la détruire : M. RIC O’  BARRY.

Une repentance exemplaire, méritant le plus grand Respect.

Il a créé en 1991 l’association Dolphin Project *, qui a pour but de rééduquer d’anciens dauphins captifs pour pouvoir les relâcher en milieu naturel.

Il milite notamment contre les massacres de dauphins à Taiji au Japon, qui sont au cœur du film documentaire The Cove, primé au Sundance festival en 2009 et Oscar du meilleur film documentaire en 2010, dont Richard O’Barry est l’un des personnages centraux.

* Sur FACEBOOK

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RIC O’BARRY’S DOLPHIN PROJECT

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Jane Goodall rejoint les appels à la fin de baleines et de dauphins captifs à l’Aquarium de Vancouver

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TEMOIGNAGE D’UNE VICTIME DE MEDIATOR

Posté : 18 mai, 2013 @ 2:36 dans Mes revoltes | 1 commentaire »

 

 

 

 

 

 


TEMOIGNAGE D'UNE VICTIME DE MEDIATOR dans Mes revoltes Poison_sign 

Irène Frachon – Mediator 150 mg

 

Source Wikipedia :

En 2007, Irène Frachon constate des cas d’atteintes cardiaques chez des patients, qui sont ou ont été, tous traités par le benfluorex (principe actif du Mediator), un médicament très largement diffusé en France (300 000 traitements) : le benfluorex serait responsable de plusieurs cas de valvulopathie, une maladie grave, détruisant les valves cardiaques. Précédemment alertée sur des problèmes similaires dus à une molécule de la même famille également commercialisée par les laboratoires Servier, la dexfenfluramine (nom commercial, Isoméride), elle débute alors une longue étude épidémiologique, qui confirmera ses inquiétudes et aboutira au retrait du médicament en novembre 2009 par l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé).

Malgré de nombreuses sollicitations auprès des agences de pharmacovigilance, l’affaire n’est révélée au grand public que près d’un an plus tard, lorsque la CNAMTS (Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés) dévoile officiellement le chiffre d’au moins 500 morts. Quelques mois plus tôt, en juin 2010, Irène Frachon publie un livre, Mediator 150 mg, Combien de morts ?, qui relate tout son combat pour faire interdire le benfluorex. Le sous-titre Combien de morts ? fit l’objet d’un procès en référé à Brest, intenté par les laboratoires Servier, lesquels estimaient cette mention « accusatoire grave, inexacte et dénigrante1 »

 

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Dernières Nouvelles de l\’Affaire

Marie-Thérèse Hermange et le dauphin de Jacques Servier sont poursuivis. Par ailleurs, le Pr Griscelli est soupçonné d’avoir été rémunéré par le laboratoire alors qu’il était en poste au ministère de la Santé.

L’ex-sénatrice UMP Marie-Thérèse Hermange et le numéro 2 de Servier, Jean-Philippe Seta, ont été mis en examen dans le cadre de l’enquête pour trafic d’influence ouverte fin 2011 et qui vise le laboratoire pharmaceutique, soupçonné d’être intervenu dans la rédaction d’un rapport sénatorial sur le Médiator, a annoncé samedi une source judiciaire à l’AFP.

 

Le Procès du Médiator commencera mardi 21 mai 2013 

Le premier procès pénal des laboratoires Servier et de leur président-fondateur Jacques Servier pour « tromperie aggravée » dans l’affaire du Mediator va s’ouvrir ce mardi 21 mai à Nanterre dans un contexte incertain.

 

Médiator : le procès reporté d\’au moins un an Le tribunal correctionnel de Nanterre a décidé de reporter le procès du Mediator, après avoir ordonné un supplément d\’information. La date d\’une reprise du procès pourrait être fixée lors d\’une audience prévue le 15 mai 2014. 

 

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http://www.itele.fr/france/video/mediator-le-n2-de-servier-et-une-ex-senatrice-en-examen

 

 

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 http://www.itele.fr/france/video/le-mediator-pourrait-avoir-fait-jusqua-1800-morts

 


Au fur et à mesure que ma quête d’informations se développe sur ce scandale de Santé Publique s’enlisant dans les méandres de la Justice, dans un combat de pots de terre contre pots de fer, je ne peux qu’être confortée dans ce constat lamentable que le pouvoir entre les mains d’individus malhonnêtes et sans scrupules aboutit toujours au même résultat : une évidence tout d’abord d’abus de pouvoir, malversations, mensonges, dénis de responsabilité, et un culot phénoménal de mégalos méprisant toutes leurs victimes et narguant la justice à se servir de leurs avocats pour les blanchir de leurs méfaits.

MEDIATOR n’a pas fini de faire mourir ses victimes, et pour être l’une d’entre elles, je suis probablement comprise dans la fournée globale. 

Ce poison m’avait été prescrit en 2003 en guise de coupe faim, en raison de ma plainte d’avoir pris quelques kilos en trop après avoir arrêté de fumer. Mon médecin traitant de l’époque m’avait affirmé qu’il s’agissait d’un médicament très efficace, et que je pouvais avoir confiance puisqu’il était également prescrit aux diabétiques. Donc une affaire très sérieuse pour me faire retrouver la ligne ! Ben voyons ! 

Au cours des trois premiers mois de prise, je ressentais déjà des effets secondaires. Des nausées, maux de tête, fatigue inexpliquée, essoufflements ! Lors du renouvellement, je le signale au médecin qui se contente de réduire la dose journalière dans le but d’éliminer ces effet secondaires.

Dans ma confiance totale envers le milieu médical, je ne m’en alarme pas, naturellement et je continue la prescription du médecin. Mais après 6 mois d’empoisonnement progressif, et constatant que les effets secondaires continuaient, j’ai décidé, sans avis préalable du médecin, d’arrêter brutalement le médicament. Ce qui fut sans doute une très bonne initiative de ma part, car si j’avais continué le « massacre », je ne serais peut-être plus en vie aujourd’hui pour en témoigner, ou dans un état grave à survivre.

Le bilan est tout de même une valvulopathie, qui est la marque de « fabrique » des conséquences de ce maudit médicament. Et depuis, une vie de victime qui attend le verdict des experts sur son dossier d’une reconnaissance légitime ou non, ouvrant des droits à la fameuse indemnisation, qui ressemble davantage à une carotte présentée pour apaiser les esprits. Même mon médecin actuel a mis en doute la responsabilité de Médiator dans mes problèmes de santé aujourd’hui. Ce qui est inadmissible, dès lors que les preuves de la prise de ce poison devraient être suffisantes pour être reconnue en tant que victime. Surtout après tout le chemin parcouru pour dévoiler l’ampleur du scandale sanitaire à son sujet, et de la culpabilité des protagonistes, boulimiques de profits au détriment de toutes les victimes, par abus de confiance et conflits d’intérêts obscurs tous azimuts.

Ce n’est que lorsque l’affaire a été divulguée par les médias que j’en ai pris connaissance, comme les « copains ». C’est ce qui m’a d’ailleurs fait rechercher immédiatement mes ordonnances, en me souvenant très bien de ces effets secondaires non pris en compte à l’époque. Ce qui m’avait d’ailleurs fortement incité à changer de médecin ! Heureusement, j’avais conservé ces ordonnances et les ai soumises sans tarder à qui de droit pour faire valoir mon statut de victime. Mon dossier a rejoint celui de toutes les autres, des milliers à attendre indéfiniment le bon vouloir de la Justice et d’abord des experts qui fonctionnent doucement le matin et pas trop vite l’après-midi dans l’étude des dossiers depuis 2010.

Aujourd’hui, nous pouvons entendre par des spécialistes et intervenants dans le milieu de la Santé Publique que Médiator n’est pas le seul médicament dangereux encore sur le marché. Et qu’à l’avenir, bien d’autres scandales de ce genre seront mis au jour, sans que, bien sûr, toutes les victimes y trouvent reconnaissance et indemnisation.

Tant que les intérêts économiques primeront, les victimes n’auront en fait qu’à bien se tenir ! C’est à dire s’armer de patience, jusqu’à ce que mort s’ensuive, réduisant de ce fait le nombre de victimes à indemniser (les survivantes) si, enfin, la Justice parvenait à rendre le verdict qui leur soit favorable. 

Et il faut inclure toutes les personnes décédées, dont le chiffre s’élèverait jusqu’à 1800 morts, après avoir consommé ce poison durant des années. Une confiance totale dans ce médicament tueur qui leur aura été fatale, en toute « discrétion » des malfaiteurs Laboratoires Servier, dont son dirigeant aura largement bénéficié des profits énormes générés par son poison Médiator et qui, malgré les faits, continuent à nier toute responsabilité malgré les preuves à charge. En outre, les protagonistes défenseurs des victimes en sont à révéler que cette affaire se situe devant une montagne à déplacer de par la complexité des chaînons entremêlés des conflits d’intérêts du lobbying pharmaceutique qui l’a construite. Ce qui tend à prouver toute la machination derrière cet imbroglio du Pouvoir économique et politique !

En attendant, le mieux c’est de limiter la consommation des médicaments et bien se renseigner de leur réelle efficacité avant d’en prendre ! En fait, pour rester en bonne santé, éviter d’aller voir un médecin autant que possible puisque un de leurs rôles principaux est de vous prescrire des médicaments ! Je n’accuse par tous les médecins d’être des personnes vénales privilégiant leurs revenus à leur fonction d’aide et assistance à leurs patients en respect de leur serment d’Hippocrate. Mais il faut savoir qu’il y a des liens très étroits et très intéressés entre le corps médical et l’industrie pharmaceutique avec tout ce que cela comporte de magouilles, manigances, de conflits d’intérêts, dont l’affaire Mediator a mis au jour. Ce serment d’Hippocrate n’aurait-il pas viré au serment d’Hypocrite pour quelques-uns d’entre eux ??! Comment faire confiance ? En qui, dans ce monde sans foi, ni loi !

Comment des médecins ont-ils pu rester dans l’ignorance que Mediator était reconnu comme dangereux et interdit dans d’autres pays dès 1997 et prôner malgré cela leur efficacité pour des personnes diabétiques, en les prescrivant, en plus, comme coupe-faim à celles qui voulaient perdre du poids, jusqu’en 2009 ? Cela me dépasse ! Car nous ne parlons pas d’un commerce quelconque, de produits cosmétiques ou autres, dans des domaines qui ne risquent pas de mettre la vie de quelqu’un en péril dès la première absorption du produit. Nous parlons tout de même de Santé Publique avec abus de confiance et persistance à commercialiser ce produit malgré les interdictions au-delà des frontières !!!! Si ce n’est pas de la tromperie aggravée, c’est quoi ??? De l’inconscience ??? Encore pire !!! Mais sûrement des deux !

Depuis septembre 2011, un Collège d’experts indépendant et spécifique examine les dossiers des patients estimant être victimes du Mediator. Très critiqué aujourd’hui, il est reproché à ce dernier un trop faible nombre de dossiers traités, un manque de transparence et une absence de méthodologie. Vraiment le sentiment que ces experts marchent au ralenti, dédouanant de ce fait la responsabilité des uns et des autres, et surtout du protagoniste de cette mort programmée par son médicament : Servier. Faire durer est la meilleure arme pour affaiblir les plaignants, à l’usure ! Surtout quand ils sont voués à passer l’arme à gauche à moyen terme !

Ce nouveau débat sur l’Affaire Mediator est très édifiant avec notamment la « sentence » du Professeur Philippe Even qui n’utilise pas la langue de bois et une personne très crédible sur ses conclusions en ce qui concerne la reconnaissance des victimes, ainsi que l’issue prévisible de l’indemnisation qui avait été prévue par le Gouvernement pour calmer les esprits révoltés. J’apprends aujourd’hui que les victimes seront probablement toutes mortes ou en soins intensifs sans avoir vu la couleur d’une indemnisation un jour, ou tout au moins pas avant 2024 ! Je l’ai ressenti fort pessimiste sur cette issue et tellement réaliste en ce qui concerne le mépris caractérisé envers les victimes de toute cette machination lobbyiste ! Avec en prime une information majeure que les Laboratoires pharmaceutiques ont été les grands financeurs des campagnes des partis politiques et le sont sans doute toujours ! Ils ont donc tout intérêt à taire la toxicité des produits initialement prévus à soigner les maladies toutes catégories et même de prendre le risque d’avoir un jour le retour de manivelle, ayant les cartes en main du pouvoir pour échapper à des représailles et des comptes à rendre avec la justice et leurs victimes.

En ce qui me concerne, je ne décolère pas d’avoir été empoisonnée, alors que j’étais en très bonne santé, que je faisais toute confiance à un médecin en 2003, et alors que Mediator était déjà interdit dans les autres pays européens depuis 1997. Inacceptable !! Ma valvulopathie a été détectée seulement en 2010 parce que j’ai fait valoir que m’avait été prescrit ce poison. Soit 6 ans plus tard, alors que mes essoufflements datent de cette époque. Comment prouver que cette anomalie cardiaque était déjà peut-être apparue dans ces années antérieures ? C’est Mediator qui a droit au bénéfice du doute et ses victimes, mises en doute !!!!! C’est inadmissible !

Et lorsque j’entends au cours de ce débat que les victimes seront probablement toutes décédées ou en état de survivance, après opération des valves, etc. quand la justice aura enfin rendu son verdict envers l’empoisonneur qui aura tout fait pour être au-dessus de tout soupçon, sans reconnaître sa culpabilité, il y a de quoi être révoltée. Pendant ce temps là, une grande solitude et de l’indifférence de la part de mon médecin aux symptômes en découlant ou mis sur le compte d’autre chose. A noter également que les Médecins se soutiennent envers et contre tout ! Ils ne vont donc pas se tirer une balle dans le pied ! 

Il ne me reste plus qu’à m’armer de patience en espérant voir l’issue de justice de cette affaire scandaleuse, dans laquelle je me sens investie à 100 % et pourtant bien seule, à vivre dans l’angoisse d’une dégradation de cette valvulopathie et insuffisance respiratoire seulement reconnues par l’Association AVIM (Association d’Aide aux Victimes de l’Isoméride et du Mediator). Tant que les coupables ne seront pas reconnus, quant à eux, et punis en conséquence de leurs actes criminels, c’est tout le poids d’une indifférence et d’un mépris que je sens peser sur mes épaules et me déprimer davantage. Car bien sûr, il faut ajouter à cette situation, le quotidien dont les lendemains ne chantent plus non plus, à survivre dans une crise qui n’en finit plus de faire ses victimes et qui m’a aussi sélectionnée pour tenir le haut du pavé, ou de l’affiche…au choix ! Mais c’est une autre histoire !

Je terminerai sur Madame Irène Frachon, pneumologue à Brest que je veux remercier avec chaleur pour son combat difficile après ses découvertes et inquiétudes légitimes de la toxicité de Mediator sur ces propres patients et patientes. Je tiens à mettre en valeur cette personne formidable qui est à l’origine de l’éclatement de ce scandale sanitaire, et que sans sa pugnacité, son courage à affronter tout un système bien huilé, n’acceptant aucun grain de sable à venir perturber le rouage d’un lobby des plus juteux sur la santé publique que représentent les laboratoires pharmaceutiques, des milliers de morts empoisonnés en toute impunité seraient passés inaperçus, comme cela s’est d’ailleurs déjà produit dans d’autres scandales sanitaires, ayant fait des ravages avant d’être mis en plein jour (le sang contaminé, l’amiante, l’hormone de croissance, etc.)

Egalement, je tiens à remercier Docteur Dominique-Michel Courtois, Président de l’AVIM qui a pris en considération mon dossier avec compréhension dès sa réception, ainsi que Maître Jean Christophe COUBRIS, avec toutes leurs compétences juridiques à défendre les victimes du plus grand scandale de la Santé publique de notre temps, pour tromperie aggravée, abus de confiance avec conflits d’intérêts malhonnêtes, que la Justice devra entériner un jour ou l’autre. Car c’est bien ainsi que je le ressens au suivi de cette affaire dans ces détails, que ce soit par le biais médiatique, que via les protagonistes défenseurs des victimes et de l’avancée de cette affaire.

A ce jour, je ne sais toujours pas si mon dossier sera accepté ou refusé et suis donc à la merci du temps, que ce soit au niveau de la Justice que de ma Santé.

Personnellement, je rends responsable Monsieur Servier-Mediator d’avoir ruiné ma santé ! Non seulement physiquement, mais psychologiquement en raison de l’angoisse quotidienne d’une dégradation de celle-ci à cause de son poison. 

Et comme j’ai toujours approuvé cet adage que « cela n’arrive pas qu’aux autres », je ne peux que conseiller de ne pas consommer de médicaments à l’aveuglette, en gobant toutes les promesses miraculeuses les concernant. Ne plus faire confiance à 100 % aux prescriptions et bien s’assurer de leur légitimité sur le marché et non pas pour satisfaire une économie juteuse sur le dos des malades. Etre vigilants avant tout, comme dans tous les domaines, puisque nous vivons dans un monde où les arnaques poussent comme des champignons dans tous les secteurs d’activité.

Il est évident que ma réserve envers le milieu médical, aujourd’hui, ne peut être que légitime et que vous comprendrez à la lecture de cet article, quel peut être mon état d’esprit !

Julie Tomiris

 

Dr Frachon dénonce le taux de rejet des dossiers d\’indemnisation

 

 

 

 

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 Quelques récapitulatifs chronologique médiatique

 

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C. DANS L’AIR DU  23 Avril 2013 


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Invités :

Docteur Philippe Even – Pneumologue

François Malye

Delphine Chadoutaud

Sauveur Boukris

article_photo_1290545765430-1-hd-300x199 Irène Frachon dans Mes revoltes

CRISE SANITAIRE 

 

« Très attendu, un rapport d’expertise judiciaire, rendu public ces derniers jours, évalue entre 1 300 et 1 800 le nombre de décès à long terme imputables au Mediator. Une affaire qui a ouvert en France le débat sur la dangerosité de certaines molécules et sur notre système de pharmacovigilance.

En novembre 2010, l’Agence française de sécurité sanitaire faisait état de 500 décès liés au Mediator. Le 12 avril dernier, un rapport d’expertise judiciaire sur cet antidiabétique largement détourné comme coupe-faim a revu ces chiffres nettement à la hausse. Selon le document, le médicament des laboratoires Servier pourrait être à l’origine, à court terme, de 220 à 300 par valvulopathie (déformation des valves cardiaques). A long terme, le nombre de victimes pourrait être de 1 300 à 1 800. Quant aux hospitalisations pour insuffisance valvaire, elles pourraient dépasser les 4 000 interventions.

Un bilan d’autant plus dramatique que la commercialisation du Mediator, suspendue en 2010, aurait dû cesser bien plus tôt, entre 1998 et 2003 au vu des premiers signalements, estiment les experts dans leurs conclusions.

Pour le docteur Irène Frachon, ce rapport « est la confirmation de ce que nous martelons depuis 2009. A savoir, une tromperie criminelle concernant un produit mortel, un poison. » Médecin pneumologue au CHU de Brest, elle avait alerté sur les risques cardiaques liés à l’utilisation du Mediator dès 2007. Elle avait, par la suite, publié un ouvrage, Mediator 150 mg, combien de morts ?. A l’époque, la molécule du Mediator, le benfluorex, était très largement prescrit en France dans le traitement du diabète, avec quelque 300 000 traitements. Mais, toujours selon les experts, il était difficile pour les médecins traitants d’en déceler la toxicité. Ces derniers expliquent en effet que « l’absence d’informations lisibles concernant le métabolisme du benfluorex et sa parenté avec les anorexigènes n’a pas permis aux praticiens d’exercer une surveillance adéquate des patients sur le plan cardiovasculaire et pulmonaire ».

Dans un bref communiqué, les laboratoires Servier ont indiqué, de leur côté, que « ces conclusions n’apportent pas d’élément supplémentaire concernant le risque de valvulopathie lié à la prise de Mediator ». Ils ont par ailleurs assuré qu’ils « continueront d’assumer leurs responsabilités et indemniseront toutes les victimes des effets secondaires du Mediator ».

Ce rapport a été versé à l’instruction judiciaire en cours pour tromperie, prise illégale d’intérêt, participation illégale d’un fonctionnaire dans une entreprise contrôlée. Le parquet a estimé que les investigations dans ce volet de l’enquête pourraient s’achever à l’été 2013 et que les réquisitions pourraient être prises à l’automne. Après avoir été reporté une fois, le premier procès pénal du Mediator, intenté par certaines victimes, devrait lui s’ouvrir le 21 mai prochain. »

 

Doctissimo : Affaire Mediator – Chronologie

 

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xwtxoe

 

7741416878_dominique-michel-courtois-medecin-expert-aupres-de-l-une-des-associations-de-victimes-300x187 Mediator

  

Yves Calvi recevait Dominique-Michel Courtois, médecin et président de l’AVIM

(Association d’Aide aux Victimes de l’Isoméride et du Mediator)

>>> Mediator : Dominique-Michel Courtois, médecin et président de l\’AVIM – La décision (d\’indemniser les victimes du Mediator) dépend de l\’humeur des experts

 

On nous répond qu’il n’était pas prévu qu’il y ait autant de dossiers :

 >>>    export-reecouter?content=864205

 

 

Le 31 mai 2013 

France: le procès du Mediator reporté «sine die»

 Le Procès Mediator reporte \ »sine die\ »

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Message aux « Amoureux des Dauphins »

Posté : 9 mai, 2013 @ 9:57 dans Mes revoltes | Pas de commentaires »

Message aux

 PÉTITION \ »Mettre fin à la capture cruelle des Dauphins\ » 

 

 

 Source Wikipedia :

Richard O’Barry, plus connu comme Ric O’Barry, fut soigneur et dresseur au Miami seaquarium, en particulier des cétacés jouant le rôle du célèbre dauphin Flipper. Il milite aujourd’hui pour la protection des dauphins et la fermeture des delphinariums.

Né en 1941 à Miami (Floride), il fut pendant plusieurs années dresseur des cinq dauphins (tous femelles) jouant en tant que Flipper le dauphin. La mort par le stress du dernier dauphin « acteur », Kathy, l’amena à combattre les delphinariums depuis 1970, lorsqu’il tenta de libérer un dauphin captif aux Bahamas. Cela lui valut la prison, mais il continua à combattre pour les droits des dauphins captifs.

Il a créé en 1991 l’association Dolphin Project, qui a pour but de rééduquer d’anciens dauphins captifs pour pouvoir les relâcher en milieu naturel. Il milite notamment contre les massacres de dauphins à Taiji au Japon, qui sont au cœur du film documentaire The Cove, primé au Sundance festival en 2009 et Oscar du meilleur film documentaire en 2010, dont Richard O’Barry est l’un des personnages centraux.

 Pétition à signer – MERCI

 

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En regardant cette vidéo, je ressens une grande honte d’être humain, parce que j’appartiens à cette espèce qui reste sourde à la souffrance qu’elle inflige aux dauphins, en les maintenant captifs dans ces minuscules bassins-prisons.

De quel cerveau et de quel coeur sont équipés tous ceux qui achètent des billets pour assister à un spectacle où des dauphins tournent en rond, acceptent d’obéir aux ordres des dresseurs de numéros de cirque afin d’être nourris pour survivre, parce qu’ils n’ont plus d’autre choix ?

Ces « amoureux des dauphins » savent-ils exactement ce que subissent tous ces adorables « Flipper » pour satisfaire leur plaisir de les voir évoluer dans une piscine-prison pendant la durée de la représentation ?

Ces « amoureux des dauphins » savent-ils que ces derniers sont condamnés à tourner en rond, comme nous le voyons dans cette courte vidéo, pendant des heures, des journées, des nuits, des semaines, des mois, des années, en attendant chaque représentation, en s’ennuyant, en déprimant, uniquement considérés comme des objets de plaisir ?

Ces « amoureux des dauphins » peuvent-ils imaginer leurs véritables conditions de vie de prisonniers tout le reste de leur existence ? 

Ces « amoureux des dauphins » savent-ils comment ils sont arrivés dans ces prisons joliment nommées delphinarium ?

Ces « amoureux des dauphins » savent-ils qu’une baie du nom de Taïji au Japon transforme le bleu de la mer en rouge sang du massacre de milliers de globicéphales de mars à septembre tous les ans, et que cette baie de la honte est la réserve qui alimente les piscines du monde des adorables dauphins ?

Savent-ils que ceux qui ont encore la chance d’arriver vivants dans ces prisons ont vu toute leur famille assassinée par ces pêcheurs japonais qui font fructifier les profits de ce trafic génocidaire ?

Personnellement, je pense que ces « amoureux des dauphins » sont des ignorants ou des égoïstes qui refusent la vérité. Parce que lorsque nous savons la réalité, nous n’emmenons pas nos enfants dans ces endroits d’incarcération arbitraire d’un animal sauvage, dont le territoire est l’océan. Nous n’emmenons pas nos enfants assister à la détresse d’un animal que l’on a privé de liberté et de sa famille. Ce n’est pas apprendre le respect d’un animal sauvage à un enfant que de lui faire découvrir un dauphin dans une prison flottante. 

Le dauphin est de plus considéré comme une personne non-humaine et c’est lui imposer une double peine que d’ignorer cela et de continuer à l’exploiter comme un chien de cirque et un objet.

 

Julie

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Pour une Europe sans Delphinarium

Posté : 4 mai, 2013 @ 10:28 dans Mes revoltes | Pas de commentaires »

 

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Manifestation à BRUXELLES pour une Europe sans Delphinarium  

 

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Vendredi 28 juin 2013

15 h 00 – 18 h 00

Place Virtor Horta à Bruxelles (St-Gilles)

à côté de la Gare du Midi et des bâtiments du SPF Santé Publique

 

 

Une manifestation pacifique et familiale, afin de réclamer l’interdiction totale d’enfermer et d’exhiber en spectacle des cétacés réduits en esclavage dans l’ensemble du territoire de l’Union Européenne.

 

  Evènement sur Facebook pour une Europe sans Delphinarium

  

 vivre libre

 

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Corrida ! Cette boucherie à ciel ouvert

Posté : 19 avril, 2013 @ 5:22 dans Mes revoltes | Pas de commentaires »

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Dessin de Christophe Thomas : Fadjen et son sauveur

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 ¸.¤*¨¨*¤.¸¸…¸.¸.¤*¨¨*¤.¸¸…¸
\¸NON à la maltraitance animale
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/ \ Défendons les animaux et leurs droits au……   Respect !  

 

Bravo l’Italie ! J’AI HONTE DE LA FRANCE ! Incapable de se remettre en question et d’admettre qu’elle a un comportement indigne de bourreaux vis-à-vis d’animaux qui ne sont pas nés pour combattre dans des arènes, être torturés et massacrés avec autant de sadisme. Sans compter ces pauvres chevaux qui se font éventrer accidentellement par un animal en détresse et en souffrance absolue. La corrida est un spectacle de sadiques pour des spectateurs sadiques !

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Adhésion à l\’Association Fadjen

 Christophe Thomas et sa lutte depuis plus de 3 ans contre la Corrida est censuré par les médias dans ce pays des droits de l’homme et c’est notre voisine l’Italie, qui le reçoit en invité d’honneur, pour témoigner de cette tradition barbare encore pratiquée en France, et même répertoriée au patrimoine culturel immatériel français !

Il faut noter qu’au niveau européen, la France fait partie des très mauvais élèves en ce qui concerne la maltraitance animale (Corrida, Élevage industriel, Abattoirs, Foie gras, Fourrure, Loups….).

Fermer les yeux devant cette évidence ou rester sourds à la souffrance des animaux sont des comportements qui ne peuvent que nuire à l’image que la France voulait exporter exemplaire. Une image de plus en plus égratignée dans cet acharnement à ne pas vouloir abolir cette tradition sanguinaire de morts d’animaux dans les pires conditions, que ce soit pour la Corrida que dans les autres domaines précités.

Bravo et merci l’Italie pour cette émission spéciale honorant le porte-paroles des Taureaux et de son ami Fadjen qui les représente en dehors des arènes. Une rencontre voulant sensibiliser de plus en plus de monde contre la Corrida et grâce à de telles initiative, j’espère que cette maudite pratique ne sera plus bientôt que répertoriée dans les traditions indignes d’un temps révolu définitivement abolies.

HONTE A LA FRANCE !!!! …..bis !

 

 

La souffrance que l’Homme inflige à l’animal sans état d’âme pour satisfaire son ego et donner une image fausse de son courage, quelque peu écorné par sa lâcheté, est un spectacle intolérable de ces barbares à paillettes, aussi peu fiables que leurs costumes de papier. Il m’est impossible d’être indulgente et de témoigner le moindre soupçon de respect envers de tels tortionnaires de taureaux, qui en revendiquent même la légitimité en regard d’une tradition ancestrale remontant au 19ème siècle. Une belle preuve d’atavisme de la barbarie et d’une défaillance neuronale plutôt grave à être incapable de se remettre en question !!!

  

  

Le spectacle de la Corrida trouble beaucoup d\’enfants

 


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CORRIDA = Une mise à mort en public avec torture et bain de sang devant des adultes, d’autant plus inconscients qu’ils offrent ce spectacle de la mort à leurs enfants.

Une barbarie qui ne se contente pas de la mise à mort des taureaux, puisque bien souvent, les chevaux sont également éventrés par les cornes de l’animal paniqué, histoire de corser davantage ce maudit spectacle. Il faut que le public en ait pour son argent et sa dose d’adrénaline morbide !

Comment considérer cette horrible tradition comme étant noble quand on sait, par ailleurs que des écoles de tauromachie sont mises à la disposition de jeunes enfants pour leur apprendre à tuer ? Cette initiative vient de parents totalement irresponsables et….. les enfants obéissent à leurs parents ! Une telle éducation est révoltante !

La Corrida est une activité sanguinaire pratiquée par des hommes assoiffés de sang ! Des barbares qui n’ont pas leur place au 21ème siècle ! 

Alors, merci de signer cette pétition, d’en aviser tous vos amis et connaissances, d’utiliser tous les moyens à votre disposition pour informer le plus grand nombre. Afin que l’Animal ait enfin droit au respect et ne soit plus considéré comme un objet, nous devons nous opposer à cette boucherie sans les murs des abattoirs.  

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LA VERITE :

CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR SUR LA PREPARATION DES TAUREAUX AVANT LES CORRIDAS

LA SOUFFRANCE N’EST PAS UN SPECTACLE !!!

 

L’Afeitado

«  »Cette pratique barbare consiste à scier à vif 5 à 10 cm de corne. L’opération dure 25 minutes et génère d’horribles souffrance pour l’animal ; il est enfermé dans un caisson et seules les cornes dépassent. Cette mutilation modifie la perception de l’espace pour le taureau. Tous les toreros réclament l’afeitado. En termes de douleur, cette ‘ intervention ‘ reviendrait à nous scier une dent à vif…
Cette opération a pour but de désarmer le taureau.
L’animal ainsi tourmenté, torturé, garrotté, piégé, encagé; ses plaintes, ses mugissements n’empêchent rien.
Les cornes sont ensuite poncées et éventuellement reconstituées avec de la résine.
Le taureau ne dispose pas d’un délai suffisant pour prendre connaissance de la nouvelle longueur de ses cornes et d’y adapter son coup de tête.

 

Le transport 

Les taureaux sont ensuite transportés vers les villes taurines; c’est une épreuve douloureuse. Ces transports pouvant durer plusieurs jours, sur un plan incliné pour les fatiguer, les animaux ne reçoivent ni nourriture, ni boisson. C’est ainsi qu’en 2001, plusieurs taureaux déshydratés ont été retrouvés sans vie dans ces camions de la mort.

 

La préparation au combat

 Avant le combat, le taureau est parfois préparé.
Yeux enduits de vaseline (afin de le désorienter), usage en dose massive de tranquillisants, hypnotisants, et même sprays paralysants (les mêmes utilisés par les forces de l’ordre, qui ont pour effet d’altérer la vue).
Pattes enduites d’essence de térébenthine, qui lui procure des brûlures insupportables, dans le but de l’empêcher de rester tranquille.
Aiguilles cassées dans les testicules, dans le but d’empêcher le taureau de s’asseoir ou de s’affaler.
Coton enfoncé dans les narines et qui descend jusque dans la gorge, dans le but de rendre plus difficile la respiration.
Coups de pieds et de planche sur l’échine et sur les reins, pour ne laisser aucune traces.
Les sabots sont limés, voire incisés et on enfonce des coins de bois entre les onglons, cette opération est faite pendant la contention dans la boîte à treuil (en même temps que l’afeitado).
Et juste avant de rentrer dans l’arène, on lui laissera tomber une trentaine de fois des sacs de sable de 100 kg sur les reins, après l’avoir immobilisé. »" » 

 

POUR UNE EUROPE SANS CORRIDA

 

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Communiqué du 17 janvier 2011 de l\’Observatoire Nationale des Cultures Taurines  

 

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♥✿ܓ

 

 

      AU SECOURS,


ON NOUS TORTURE, ON NOUS ASSASSINE !

HALTE LA CORRIDA !

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  Sauvons un taureau de Corrida  

 

  

FADJEN vient d’avoir 3 ANS le 5 Février 2013

l’âge où le taureau est mis dans l’arène

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A Séville, pour une corrida à cheval de Rui Fernandes, un équidé a été éventré par le taureau. Lors d’une figure, le cheval, qui n’est jamais protégé, a chuté et s’est couché sur le rejoneador avant d’être chargé. L’animal s’est relevé, avant de partir au galop et tous les viscères sont tombés. C’est abominable ! J’ai honte d’être un être humain quand je vois des choses pareilles. D’autant que Rui Fernandes s’est fait amener un autre cheval pour terminer la corrida.

Et l’on parle de noble tradition !!! Tradition de sadiques pour des spectateurs sadiques !

J’ai choisi cette vidéo en hommage à tous les chevaux sacrifiés dans les corridas, dont le but initial est de  démontrer que le taureau est vraiment un animal féroce qui mérite le sort qui lui est destiné. Alors que le seul responsable est le cavalier venu l’exposer en victime supplémentaire et contenter un public avide d’horreurs et de sang, quand les pauvres chevaux se retrouvent éventrés par le taureau paniqué, en état de souffrance après avoir été torturés à mort.

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L’Océan en perdition et son peuple moribond

Posté : 13 décembre, 2012 @ 10:33 dans Mes revoltes | Pas de commentaires »

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LA BAIE DE LA HONTE à l’Ile TAÏJI au JAPON


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 Mon message au Premier Ministre Japonais

« Je suis de France et je suis terrifiée par ce nouveau massacre de globicéphales comme tous les ans, en sachant qu’il s’agit d’un génocide perpétré annuellement, transformant cette baie de Taïji en mer de sang. Un Enfer pour baleines, alors qu’elle devrait être un petit paradis tant le site est superbe. Comment pouvez-vous donner une image de votre pays si meurtrière envers des cétacés intelligents, reconnues personnes non-humaines par des scientifiques hautement qualifiés ? Comment pouvez-vous les maintenir séquestrés jusqu’au massacre pour satisfaire des delphinariums, qui les condamnent à la captivité en vue de faire des numéros de cirque ? Des numéros qu’ils accomplissent en échange de nourriture après avoir été brutalement séparés de leur famille et assisté à leur mort ? Nous savons que beaucoup d’entre eux succombent ou se laissent mourir après ce traitement d’exploitation et de comédie qui n’est qu’une vitrine pour amuser des spectateurs qui payent un billet d’entrée pour d’abord faire plaisir à leurs enfants ?

Depuis des années, je suis au courant de ces massacres dans cette baie de Taïji ! Seulement cette année, j’ai l’occasion de vous soumettre ma révolte devant cette barbarie. Je ne comprends pas que des hommes puissent être aussi cruels au point de changer la couleur de la mer, de bleu en rouge !!! Le coeur des japonais battraient-ils dénués de sentiments pour accepter cela ??

L’image très négative que j’ai du Japon ne pourra changer que si cette chasse est abolie définitivement. Car en assistant à de tels actes, j’ai honte d’appartenir à la même espèce que ceux qui détruisent la vie avec autant de cruauté. »

 

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Ces images merveilleuses de dauphins capables de faire des bulles pour tromper l’ennui et le désespoir de la captivité font le bonheur des visiteurs.

La plupart de ces enfants et de leurs parents, heureux de pouvoir admirer l’évolution gracieuse des dauphins dans ces piscines prisons, sont inconscients du parcours de ces magnifiques bolides des océans. Ils sont capturés dans des conditions cruelles et inacceptables pour finir leur jour à faire des ronds dans l’eau. Privés de la Liberté, que la Nature leur a donnée, parce que des Hommes cupides et sans aucun état d’âme auront décidé de les réduire à l’esclavage.

Vous, qui avez plongé votre regard sur cette vidéo, au hasard de votre navigation sur le Net, ne participez pas à ce trafic commercial et cruel en amenant vos enfants dans ces maudits delphinariums. Beaucoup de dauphins meurent et sombrent dans le désespoir pour simplement leur faire plaisir.

D’autres moyens existent de pouvoir les admirer, mais en pleine Nature, au coeur de…..l’Océan !!!

Aider les dauphins à retrouver leur Liberté……….MERCI !!!

 

 

 

L’Océan considéré comme poubelle

En route pour le 7ème, 8ème Continent…..

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http://www.natura-sciences.com/pollution/plastique-pollution/plaque-plastique-pacifique-7e-continent.html   

VERSION THÉORIQUE

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VERSION PRATIQUE

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Verre, plastique ou carton ? Quel emballage choisir ? Natura Sciences

Montage-emballage-435_article http://www.natura-sciences.com/dechets/suremballage/quel-emballage-choisir.html

 

 

« 3 millions de tonnes de déchets flottent dans le Pacifique sur une superficie grande comme 5 fois la France. C’est un des 8 continents d’ordures qu’on trouve dans tous les océans. Le plastique ne se dissout jamais. Il se fractionne en tous petits morceaux de moins de 2mm et tous les poissons sans exception en avalent en permanence ».   

 

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Traduit par La Dolphin Connection, le film documentaire A Fall From Freedom est enfin disponible en version originale sous-titrée français (VOSTFR) !

N’hésitez pas à le faire connaître et partager cette page, sur Facebook, sur Twitter et les autres médias sociaux, ou tout simplement en copiant-collant cette URL et en l’envoyant par email :

http://www.ladolphinconnection.com/a-fall-from-freedom-vostfr/

 

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Quand les Traditions sont synonymes de Barbarie

 

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Le Loup, le symbole de la Peur

Posté : 1 novembre, 2010 @ 7:05 dans Mes revoltes | Pas de commentaires »

Au lieu d’en avoir peur….apprenons à la connaître ! Le loup est un animal extraordinaire d’intelligence et de capacité à la survie.

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La Liberté…le vrai sens à sa vie !!

Il a droit au respect parce qu’il a réussi à résister à l’extermination que l’Homme lui a réservé. En France, il reste encore redouté, alors que dans les Pays voisins, comme l’Espagne et l’Italie, il est toléré et vu comme un ami avec lequel il est possible de cohabiter.

 Pourquoi, en France, ne sommes-nous pas capables de vivre en harmonie avec le Loup ? Il y a là matière à réflexion. Ne sommes-nous pas capables de nous remettre en question ? L’élevage intensif en serait la première cause, les bergers ne pouvant pas se trouver constamment parmi le toupeau, car ne pratiquant plus la surveillance à l’ancienne, c’est à dire de proximité. Les pays limitrophes, rencontrant moins de problèmes, conservent la tradition de l’élevage moins intensif, donc une attitude plus protectionniste des troupeaux. Et de là, un meilleur rapport avec le Loup !

Vacances à durée indéterminée…

Posté : 25 juillet, 2010 @ 8:29 dans Mes revoltes | Pas de commentaires »

 Mes vacances au 9ème Ciel….

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Il y a ceux qui partent en vacances.. et ceux qui restent. Qui ne savent même plus ce que ce mot signifie. J’’en fais partie et je dois, en plus, prendre cela avec philosophie, parce que je ne saurai plus jamais ce que sont des vacances. Les explications vont suivre, rassurez-vous. 

Bien sûr, les gens bien intentionnés me diront que je suis toujours en vacances puisque je ne travaille pas. C’est un peu vrai puisque les contraintes horaires sont bannies une bonne fois pour toutes de mon emploi du temps. C’est le seul bon côté des choses, qui m’aide d’ailleurs à accepter cette situation avec sagesse. De toute manière, je n’ai pas ou plus le choix, après avoir été considérée obsolète par le monde du travail à l’âge de 40 ans et par effet papillon, de la Société purement et simplement. 

Je vous parle d’un temps qui n’est pas si vieux que cela, et que les moins de 20 ans sont aptes à connaître aussi, quand ils atteindront cet âge « canonique ». Nos gouvernants sont tellement des girouettes !! Quoi que, par les temps qui courent, il semblerait que les vents aient tourné et que nos hautes instances aient reconnu leurs erreurs de jugement d’antan, en incitant vivement aujourd’hui les quadragénaires, quinquagénaires, sexagénaires, voir plus à continuer à s’éreinter pour payer les dettes et surtout permettre à de futurs retraités de ne pas se retrouver sur le carreau, comme ça leur pend au nez au vu de la conjoncture actuelle. 

En fait, les salariés n’ont plus qu’à travailler jusqu’à ce que mort s’ensuive pour se payer quelques vacances, par exemple !! Ils ont un modèle idéal dans la faune animale, c’est la fourmi !!! Le temps des cigales, il vaut mieux l’oublier. Pauvre Monsieur Jean de la Fontaine ! Même lui, il prend un sacré coup de vieux, et complètement hors sujet par-dessus le marché !      

Et nous pourrions aussi envisager de réduire les congés tant que nous y sommes ! C’est vrai, quoi ! Qu’est-ce que c’est que cette bande de fainéants, qui se la coule douce déjà au bureau ou à l’usine, il faudrait peut-être voir à voir ! Je ne plaisante pas ! Vous verrez, ils les réduiront vos vacances sacrées si le besoin « pépètes » se fait trop ressentir. 

Pas question d’aller puiser dans les secteurs d’armement et autres gaspillages dénoncés, depuis la nuit des temps, par la Cour des Comptes, pour réduire la Dette. D’ailleurs, on se demande bien à quoi elle sert celle-là, puisque ses recommandations de gestion ne sont même pas respectées par les « contrevenants » repérés par cette dernière.  

Mais revenons à « canonique » et son origine. Si vous la connaissez, il est bien sûr possible de sauter le paragraphe concerné, personne n’étant dans l’obligation de le lire. Comme la totalité de ce texte d’ailleurs, mais bon, chacun voit midi à sa porte et fait ce qu’il veut, à partir du moment qu’il respecte ses voisins….etc. 

En fait, c’est une décision prise par nos chères ecclésiastiques, dans un temps assez reculé, de considérer l’âge de 40 ans respectable, donc canonique, et de ce fait imposé à toute femme souhaitant devenir bonne du curé. Ce qui veut dire qu’à partir de 40 ans, mesdames, vous étiez considérées comme des vieux tromblons, n’ayant plus aucun sexe à piles, la libido mise au rebus des souvenirs. Et tout ça pour éviter que nos chers curés et ecclésiastiques ne soient aucunement émoustillés par les charmes, même les plus discrets de leurs servantes ! Quelle hypocrisie ! 

Cette histoire n’est déjà pas triste dans sa globalité, mais le pire, c’est qu’elle nous poursuit depuis des lustres, Mesdames, en ayant développé ses racines un peu partout, en dénominateur commun de mise à pied et non pas de prendre son pied. Excusez-moi de cette légèreté, mais l’occasion était trop bonne pour ne pas en profiter. J’aime assez jongler avec la langue française, comme vous pourrez le constater. 

Pour mettre une conclusion à mon histoire personnelle, si je me suis retrouvée jetée comme un kleenex par le monde du travail, à 40 ans, à la suite d’un divorce, c’est finalement à cause de cette maudite disposition cléricale. Quand on sait ce qui s’est passé dans les paroisses malgré cette décision, et qui doit bien perdurer (sans entrée dans les détails et que tout un chacun est en mesure de deviner), il est flagrant qu’il aurait mieux valu que les coupables ayant rompu leurs vœux de chasteté l’aient fait avec leur bonne « canonique » plutôt qu’avec des enfants mis sous leur protection dans la plus grande confiance. 

Il n’y a aucune raison qu’un prêtre, ou tout membre ecclésiastique, qui est d’abord un homme, n’ait pas de pulsions sexuelles, comme tout le monde, âge canonique ou non !!! 

Et c’est ainsi qu’être une femme quadragénaire au chômage à la recherche d’un job fut une véritable tare à partir des années 90, pratiquement une condamnation à mort. Une chance, nous n’étions pas au temps de l’Inquisition. Un peu plus, je me retrouvais avec les copines des mêmes heures de l’horloge biologique sur le bûcher, comme notre chère Jeanne, transformée en viande fraîche à griller au barbecue. 

En attendant, grâce toujours à notre Eglise « exemplaire », je n’ai jamais pu retrouver un travail décent, en rapport avec mes compétences professionnelles, trimant à temps partiel pendant des années de petits boulots en petits boulots. J’ai tout de même un grand regret, c’est de ne pas avoir postulé pour être bonne du curé. J’étais dans le bon créneau, donc toutes mes chances. C’est tout bête, mais je n’y ai pas pensé !!! 

Belle injustice, tout de même. Il y a de quoi devenir athée, vous ne trouvez pas ?  

En ce qui me concerne, c’était déjà fait depuis longtemps et j’avais même de bonnes raisons pour cela. Mais c’est une autre histoire, que je raconterai peut-être dans un prochain article, si la liberté d’expression n’est pas plus mise à mal qu’elle ne l’est aujourd’hui. 

J’espère même ne pas avoir trop d’ennuis avec mes bonnes du Curé. On ne sait jamais !! Tant que mes critiques acerbes ne touchent que la religion catholique, je n’ai pas trop à m’inquiéter. Bref, il vaut mieux tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler, si vous voyez ce que je veux dire. 

Je vais donc insister lourdement en vous disant que je ne suis pas comme les vaches à regarder les trains passer, mais bel et bien, en train de regarder les vacanciers, munis de leurs caravanes, de leurs tentes, leur canne à pêche, leurs vélos et…leurs valises en partance vers des destinations inconnues, mais suffisamment dépaysantes pour les ressourcer une bonne partie de l’année. 

Tous les ans, c’est le même scénario et quand ils reviennent tout bronzé, mais démoralisés de devoir reprendre le boulot, je dois m’estimer heureuse, la mine triste et les joues blêmes, l’air cadavérique, de ne pas avoir à saluer le chef, le jour de la rentrée ou de repartir dans le métro-boulot-dodo, comme on conduit le bétail à l’abattoir, la mine renfrognée et en général soumis et fatalistes. 

Seulement, ce que les gens bien intentionnés ont oublié, c’est que lorsque nous en sommes à ne jamais prendre de vacances, c’est parce que les ressources pour même assurer le quotidien ne sont pas brillantes non plus et qu’il n’est pas permis de faire la moindre folie, pas davantage de mener une vie sociale normale. Alors le temps libre à perpétuité, voyez-vous, je m’en passerais bien. 

J’en suis arrivée à tuer le temps pour le raccourcir, par souci d’économie en fait. Et le moyen que j’ai trouvé, c’est l’écriture. L’activité idéale qui ne nécessite aucun investissement pécuniaire, si ce n’est un clavier et un ordinateur glanés dans le reclassement de matériel, et le tour est joué. 

C’est ainsi qu’une chômeuse à durée indéterminée s’est recyclée en écrivain prolifique mais non rémunéré. Je me demande si je ne vais pas lancer un appel aux Editeurs sur Internet. Avec un peu de chance, je pourrai me faire éditer sans avoir à fournir mon pedigree et trouver le job de ma vie par le biais de l’expression écrite. On peut toujours rêver ! Cela aussi est gratuit ! 

Vous n’avez plus qu’à me souhaiter bonne chance, bon vent ! Que sais-je ? Et rien ne vous empêche non plus de me donner votre avis sur les « loosers », comme moi, qui gardent tout de même un moral d’acier, alors qu’ils ont frôlé la mise à mort sur le bûcher, la descente sur le macadam à agrandir le clan des S.D.F., failli  sombrer complètement dans le désespoir, se sont mis à consommer en overdose antidépresseurs et psychotropes, mais ont fini par se désintoxiquer de ces substances plus abrutissantes que thérapeutiques. Bref ! Qui ont su garder toute leur dignité et leur fierté dans cette Société assassine de compétences et de vraies valeurs.

Je signale pour information que je ne fais pas l’aumône parce que je n’ai pas de charge de famille, même pas un chien. Merci de m’avoir lue et de votre sourire, car la situation a beau être grave, il n’en demeure pas moins que la dérision et l’humour sont les politesses du désespoir. 

Bonnes vacances pour les Aoûtiens et Bon Courage pour ceux qui viennent de les enterrer. Toutes mes condoléances ! 

 

Le Loup….ce mal aimé !

Posté : 22 mai, 2010 @ 11:16 dans Mes revoltes | Pas de commentaires »

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Mon symbole de Liberté et de résistance face à l’oppression de l’Homme. Il a été massacré, pratiquement exterminé….et il est toujours là, craint par l’Homme comme le diable en personne.

Et pourtant, il est beaucoup moins dangereux que lui ! Sa réputation de prédateur féroce n’est qu’une légende, alors que celle de l’Homme est une réalité.

Nous craignons toujours ce que nous ne connaissons pas.

thumbnailcakgulj5.jpg  L’ignorance et les préjugés sont les ennemis de la tolérance ! 

Le Loup....ce mal aimé ! dans Mes revoltes LAmour-du-loup1
 L’Homme a prouvé depuis longtemps qu’il était capable du pire et je pense que celui qui a pu en apprécier toute sa cruauté, c’est mon ami et frère de vie, le loup ! Et pourtant, ce dernier ne s’est jamais rebiffé, alors qu’il en avait les moyens. Une preuve de son intelligence supérieure à celle de l’Homme, puisque n’appliquant pas la Loi du Talion. De plus, la puissance de sa mâchoire aurait eu raison de la chair humaine.

Si cet homme lâche, qui utilise le fusil, le poison, les pièges à mâchoires et tous les moyens en rapport avec sa cruauté et sa barbarie, avait eu le courage de se mesurer à ce merveilleux animal, à armes égales, au coeur de la Nature, c’est le Loup qui aurait été le vainqueur.

Un animal restera toujours supérieur à l’Homme, à mon avis, parce que, quel qu’il soit, il ne pratique pas la cruauté ! S’il tue, c’est uniquement pour manger. Le vice et la perversité, il ne connaît pas !!! Il est guidé par son instinct de survie !!! Il répond à la loi de la Nature. C’est tout !

Les hommes diront de lui qu’il n’a pas de conscience et le mépriseront  en tant que tel en ignorant toutes les souffrances qu’ils lui infligent. Et à commencer par le tuer pour se gaver de sa chair et l’utiliser pour des sacrifices rituels sans aucun état d’âme. Alors, si l’Homme était aussi intelligent qu’il le prétend, alors qu’il s’octroie ce droit absolu de vie et de mort sur les animaux, et s’il avait réellement une conscience comme il se targue d’avoir, il commencerait par se remettre en question et ne se contenterait pas de considérer l’animal pour son simple plaisir, en l’utilisant comme un  objet exploitable et jetable selon son humeur.

Néanmoins, quelques signes de prise de conscience se manifestent ! Mais nous ne sommes qu’au début de cette vague d’intérêt de la souffrance animale. Il en aura fallu du temps pour ce primate soi-disant évolué pour éveiller sa conscience anesthésiée par son égoïsme et le statut d’être supérieur, dont il s’est couronné au détriment de tous les autres êtres vivants. Et comme il n’est déjà pas capable de faire régner la paix avec ses propres congénères à travers le Monde, que tous les prétextes sont bons à faire valoir sa prédisposition à la cruauté et à la barbarie, je crains que cette grande entreprise d’Eveil, entamée par des hommes ayant le droit de porter le titre d’humains, ne soit malheureusement vouée à perdurer encore longtemps, avant que les animaux aient enfin les mêmes droits à la vie que ces primates « évolués ». Je doute de plus en plus de voir la preuve de l’évolution positive de leurs cerveaux dans ce sens. 

Il suffit de constater l’intérêt au quotidien de tout un chacun pour comprendre que l’Eveil n’est pas encore pour demain et que le calvaire des animaux n’est pas prêt de s’arrêter. Et pour cela, je me retire de cette espèce parasitaire qui ne laisse aucun répit à la bêtise humaine, qui réfléchit avec son sexe et qui se comporte comme un monstre boulimique d’Avoir et de satisfaire ses plus bas instincts.

Je suis et resterai toujours du côté des humiliés, des exploités, des sacrifiés, des martyrisés, des torturés, des maltraités, des assassinés, et je ne pourrai jamais dire que la vie est belle en sachant comment les hommes traitent les animaux de par le monde et à commencer par la France, où le respect de la vie animale est bafoué et les lois même le sont également. 

Comment respecter l’homme qui use et abuse de l’infamie ? Celui qui collectionne de plus en plus tous les vices et toutes les perversités comme s’il avait fait un pacte avec le diable. Et il ose se protéger derrière les religions pour commettre tous ses crimes et se déculpabiliser de toute sa bassesse et sa vilenie. Car il ne se contente pas des animaux pour démontrer qu’il méprise le respect de la vie et prouve de ce fait qu’il se méprise lui-même ! De quoi se poser de sérieuses questions sur sa capacité à évoluer dans le bon sens !!!

Comment croire en l’homme, aujourd’hui encore, alors qu’il marche à reculons ou qu’il fonce tête baissée vers un mur, en entraînant avec lui, malheureusement, toutes ces victimes innocentes, que la Nature a déposé sur la planète au même titre que lui ? Pour ma part, la question ne se pose plus ! Il n’a plus aucune excuse et encore moins celle de son ignorance ou de son inconscience. Car il faut le vouloir et pour cela être capable de penser et de réfléchir ! Et il n’est toujours pas équipé pour cela dans la grande majorité ! Le constat n’est qu’évidence au regard des faits ! Et pour cela, il suffit d’ouvrir les yeux et les oreilles pour comprendre l’étendue des dégâts perpétués par le gente humaine à en donner la nausée au quotidien.

La fourrure revient à la mode…admirez !!!

Posté : 22 février, 2010 @ 10:30 dans Mes revoltes | 2 commentaires »

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Cet article est dédié à toutes ces dames couvertes du sang de leurs victimes, pour simplement prouver qu’elles ont les moyens de s’offrir de la vraie fourrure !!

Pour celles qui seraient tentées de suivre cette mode en renouveau, je les invite à regarder cette vidéo, afin qu’elles réalisent à quoi elles s’engagent en mettant en pratique leur attirance pour ce si doux pelage que nous aimons tant caresser……… à condition que l’animal soit vivant !

Souvent je me demande à quel genre d’humains nous avons affaire quand il s’agit de faire du fric, encore plus de fric, toujours du fric, et pour cela constater que des hommes sont capables de se transformer en tueurs sanguinaires.

Des assassins dépourvus de la moindre once d’Humanité et de sentiments, afin de « gagner leur vie » pour les uns, et  « faire du profit » pour les autres.

L’Histoire n’est pas avare de monstres et de barbares, et il est évident que cette catégorie d’inhumains n’est pas prête de s’éteindre. A contrario de toutes les espèces animales déjà exterminées et celles qui restent, pour beaucoup, en voie d’extinction.

Pas étonnant qu’un Hitler, et bien d’autres clones de son espèce, aient pu réussir leur œuvre de destruction massive humaine appartenant désormais à la mémoire collective dans l’horreur et l’abominable !

« Plus jamais cela ! », peut-on entendre après chaque génocide, après chaque crime de guerre !

Et malgré cet espoir unanime revendiqué, cultivé avec tant d’ardeur par des hommes de bonne volonté, les Actualités nous prouvent bien que le doute plane comme l’épée de Damoclès sur la colombe de la Paix.

Car les hommes sont des moutons de Panurge. Il suffit d’un chef, d’une idole, d’un gourou, d’un politique… qu’ils admirent, pour qu’ils deviennent les sbires, les petites mains, les adeptes, les disciples, les fans obéissant au doigt et à l’œil à leur Maître absolu.

Et encore, je ne parle pas de Religion. Le sujet est encore trop brûlant de nuances d’obscurantisme, que nous aurions pu souhaiter voir gommées en entrant dans ce troisième millénaire de l’histoire de l’Homme….

 Mais où est passé le mouvement Peace and Love des années soixante dix ?

En attendant, l’Homme sévit dans toute la force de sa cruauté et vous pourrez en voir une des démonstrations sur cette vidéo, que j’ai moi-même du mal à regarder, tant les images sont insoutenables.

Ce sont bien des hommes, des pères de famille, des fils à maman, qui sont les protagonistes de cette méthode de fabrication de la fourrure après l’abattage et la maltraitance de tant d’animaux innocents, n’ayant eu pour leur malheur que la beauté de leur pelage pour être traités si horriblement.

Il y a quelques jours, les médias ont annoncé que la mode de la fourrure était de retour en force. Et lorsque j’ai vu cette femme se regardant dans le miroir d’un magasin avec un manteau de fourrure sur le dos, mettant en exergue sa préférence pour le Naturel, mon sang n’a fait qu’un tour. Elle en a même rajouté en parlant de sa collection personnelle !

Puis mon sang a fait un deuxième tour en entendant le vendeur prôner l’argument que la fourrure naturelle était favorable à l’environnement durable, puisque auto biodégradable ! Tout cela prononcé avec un sourire de satisfaction de bon vendeur et de bonne cliente !

Pendant un moment, je me serais bien vue leur affliger les mêmes tortures assénées à ces pauvres animaux.

Les fervents défenseurs de ce trafic abominable, depuis des décennies, comme Brigitte Bardot et bien d’autres, se heurtent à une indifférence et un mépris total de toutes ces femmes qui n’ont que le souci de leur apparence.

Un combat contre l’inconscience et l’ignorance de tant d’années pour rien ! De quoi désespérer de la nature humaine !

La plupart de ces porteuses de fourrure continuent à vouloir ignorer quel prix payent les animaux pour leur permettre de s’admirer dans un miroir et étaler leur position sociale de cette façon dans cette société de consommation.

Ou alors, elles ont la même mentalité que les massacreurs et ceux qui sont capables du pire comme précité dans un paragraphe plus haut !

Je pense que l’ignorance est l’un des pires fléaux de notre Monde. Exploitée par les uns pour être du bon côté de la barrière. Quant aux autres, ils en sont les victimes. Et il y a ceux qui font l’autruche pour ne pas faire de vagues et pouvoir profiter de la satisfaction générée sans avoir à se poser de questions ou se masturber la cervelle de scrupules.

C’est pour toutes ces raisons que j’ai fait le choix d’exposer cette vidéo insupportable dans mon blog. Ma manière de me battre contre ces atrocités et de montrer que je ne fais pas partie de ces profiteurs sans états d’âme.

En outre, il faut rendre la vue aux aveugles ! Rien n’est impossible !

J’espère que la bêtise ne sera pas à combattre aussi, car dans ce créneau, ce sera sûrement plus difficile.

J’ose croire qu’il ne s’agit que d’un manque d’informations et que les femmes prouveront aux hommes qu’elles ne sont, quant à elles,  pas prêtes à tout pour être flattées et admirées avec un manteau de fourrure sur le dos un soir de gala ou de sortie dans les milieux mondains !

Car il est évident que cet accès à cette coquetterie hors norme n’est pas l’apanage des milieux défavorisés.

Ce qui prouve bien que l’argent ouvre les portes de tous les abus et même des abominations, tant que le Profit gardera son statut d’immoralité, d’indécence….voir pire, comme c’est le cas ici et ailleurs ! 

Toutefois, les élevages d’animaux à fourrure s’étant développés à travers l’Europe, le prix de la matière première a également baissé, permettant ainsi à d’autres couches de la Société d’y accéder. Ce qui rend le trafic encore plus inadmissible ! 

Je ne supporte pas l’Irrespect de la Vie, quelle soit animale ou humaine ! 

Si vous êtes d’accord avec moi, faîtes passer le message. C’est une question de vie ou de mort !

Si vous ne l’êtes pas, il faudra me faire connaître vos arguments. Même si je sais d’avance qu’il n’y a aucune chance de me rallier aux vôtres.

Merci de m’avoir lue et surtout de comprendre ma réaction. Une révolte latente depuis de nombreuses années dont j’aimerais enfin me libérer dans le constat que l’Homme parviendra à reconnaître que chaque être vivant a un Droit du Respect à la Vie égal.

Julie

        

 

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