Liberté de penser…… et d'écrire – Julie Tomiris

Tentative d'Etre

Archive pour février, 2010

Vous… qui passez sans me voir !

Posté : 27 février, 2010 @ 12:39 dans Confidences | 4 commentaires »

bienvenuerouleaux.gif           Bonsoir…vous qui venez me rendre une petite visite !   

Une envie de bavarder un petit moment avec vous, comme si vous étiez mon meilleur ami, mon confident. Celui qui me fait tellement défaut et qui pourrait bien être l’un de vous, qui sait ?  Comme je l’ai mentionné dans mon article de présentation, j’écris depuis longtemps et  mes pensées se sont accumulées dans des textes endormis ça et là au fond de mon ordinateur. 

Nous ne pouvons plus dire manuscrits, les imaginant un peu jaunis ou poussiéreux après avoir séjourné dans le grenier de la maison depuis des années. En effet, le clavier et l’écran ont pris le relais de la machine à écrire et même du stylo plume, que j’aimais pourtant, et que j’aime toujours utiliser, lorsque je prends des notes ici et là. 

Je n’aime pas me laisser emprisonner dans un modernisme trop sectaire, ayant tendance à rendre obsolète du jour au lendemain les plaisirs d’hier. Je veux dire par-là que je préfère toujours rouler sur les départementales plutôt que sur les autoroutes. 

Ma manière à moi de garder une certaine liberté, indispensable à mon choix de ne pas appartenir complètement à cette société de formatage si puissant, qu’il est facile de tomber dans le piège de l’abêtissement et du comportement de bétail, mainte fois visionné au quotidien. 

C’est d’ailleurs de ce triste constat que mes colères les plus rouges se sont vues traduites par le tracé de mon stylo, tout aussi rageur, sur de nombreuses pages blanches, en utilisant des sentences silencieuses, mais parfois aussi virulentes, voir plus, que les paroles. Sur le coup, cela soulage, et elles ne font de mal à personne jusqu’au jour, peut-être où quelqu’un, quelqu’une se met à les lire. Les paroles s’envolent, les écrits restent ! Et oui !  Néanmoins, quel que soit leur contenu, ils témoignent d’émotions, de souffrances et d’expression de l’âme. Les tourments intérieurs doivent se libérer d’une manière ou d’une autre.

Tout psy peut confirmer cette thérapie ô combien salutaire aux dépressifs notamment. Il est également de notoriété publique que ceux qui écrivent de manière convulsive et prolifique se soignent leurs maux de cette manière.

Des mots pour les maux !!! L’overdose est même conseillée dans ce cas là. L’introspection personnelle, ou la vie intérieure si vous préférez, nécessite donc une voie de sortie libératrice qui peut se traduire de plusieurs manières. Chacun son choix de traduction de maux intérieurs, qui peut se manifester pour certains par des réalisations de génie, comme la peinture ou la musique. 

Il y a même des écrivains remarquables, et beaucoup de ceux-là devenus d’ailleurs des références littéraires au fil des siècles. Loin de moi l’idée d’en faire partie. Même pas en rêve ! Pour la simple raison que je n’en ai pas les capacités et parce que je suis contre toute forme d’élitisme, concours, dualités, estimations de Q.I. et autres situations de mise en rivalité des individus. 

Pour moi, chacun d’entre nous, homo sapiens civilisé ou non, possédons un don. Ce dernier peut être en vigueur ou non, l’important est de pouvoir l’exprimer un jour ou l’autre. Mais sans attendre une note, une appréciation, un compliment, un prix, une médaille, un trophée. Uniquement de la reconnaissance du plaisir que ce don apporte aux autres. Il peut être riche de rencontres, du bonheur du partage et de l’échange.

Un monde parfait, quoi ! Me direz-vous. Le paradis pousserai-je même le bouchon jusqu’à l’excès !  Bien sûr, trop beau pour être vrai ! Mais il en existe de ces personnes oeuvrant dans l’ombre et faisant profiter généreusement de leur don à ceux qui en sont nécessiteux. On ne parle jamais d’eux ou si rarement malheureusement. 

Et contre ce monde imparfait qui me pèse tellement parfois, je ne peux que verbaliser silencieusement mes colères par le biais de l’écriture pour faire accepter ma différence dans ce monde désenchanté et décadent.  Puisque j’ai enfin franchi le pas d’Internet depuis deux mois, de la navigation sur toile, je me demande si je peux mettre mes colères au jour, au risque d’être lues par les blogueurs et blogueuses de ce monde de l’ombre dans lequel les dons ne sont pas absents non plus. 

J’aimerais tellement me débarrasser de cette pudeur de l’intimité de soi si captive de ma timidité. Non pas que je craigne le jugement d’autrui ! Si ce n’est d’être cataloguée sous la rubrique des G.G. (grandes gueules), redresseuses de torts, et autres appréciations diverses et variées générant des réactions aussi violentes que les miennes, le cas échéant. 

J’ai fait une petite tentative avec mon article sur la Mode de la Fourrure remis au goût du jour. Mais apparemment une colère complètement inutile, puisque les réactions ont été nulles et que visiblement cette question n’intéresse pas. Une seule personne a manifesté son soutien à ma démarche et je l’en remercie encore. 

Finalement, je vais m’accorder quelques jours de réflexion avant de lancer la deuxième salve pour voir si les consciences sont si neutralisées qu’elles le paraissent.  Oyez, oyez braves gens, je ne cherche pas la polémique, ni les règlements de comptes entre écolos et autres. Mes intentions sont, on ne peut plus pacifiques. Juste faire passer le message des informations que je détiens dans l’espoir qu’elles serviront à d’autres pour des jours moins noirs. 

Histoire de rêver encore un peu que le meilleur est à venir !!!!!!! Et puisque nous sommes à une heure avancée de la nuit, je vous souhaite une très douce nuit. 

Faîtes de beaux rêves !!!  Amitiés 

Citations humour

Posté : 26 février, 2010 @ 12:15 dans Citations et Maximes | Pas de commentaires »

  

COLUCHE :

L’argent ne fait pas le bonheur des pauvres. Ce qui est la moindre des choses.

Les politiciens, il y en a, pour briller en Société, ils mangeraient du cirage. (Extrait de Le chômeur)

La bigamie, c’est quand on a deux femmes ; et la monotonie, c’est quand on n’en a qu’une ! (Extrait de l’Horreur est humaine)

Je ne suis pas allé partout, mais je suis revenu de tout.

Le plus dur, c’est pas d’arriver au sommet, c’est d’y être. (Extrait de Si j’ai bien tout lu Freud)

Un crédit à long terme, ça veut dire que moins tu peux payer, plus tu payes. (Le Syndicat)

Mon psychiatre, pour quinze mille francs, il m’a débarrassé de ce que j’avais…. Quinze mille francs !

De tous ceux qui n’ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent. (Les discours en disent long)

On croit que les rêves, c’est fait pour se réaliser. C’est ça, la problème des rêves…c’est que c’est fait pour être rêvés ! (L’horreur est humaine)

Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c’est une crise. Depuis que je suis petit, c’est comme ça. (Le chômeur)

La Chambre des Députés : la moitié sont bons à rien. Les autres sont prêts à tout ! (La Politique)

C’est pas compliqué, en politique, il suffit d’avoir une bonne conscience, et pour ça, il faut avoir une mauvaise mémoire. (Votez nul !)

Dieu a dit : « Je partage en deux. Les riches auront de la nourriture, les pauvres de l’appétit.

Un pays neutre, c’est un pays qui ne vend pas d’armes à un pays en guerre. Sauf s’il paie comptant. (La Politique)

C’est pas vraiment de ma faute si y’en a qui ont faim. Mais ça le deviendrait si on n’y changeait rien. (Les Restos du cœur)

Quand j’étais petit à la maison, le plus dur, c’était la fin du mois…..surtout les trente derniers jours !

DIVERS AUTEURS :

L’homme n’est pas fait pour travailler. La preuve…c’est que ça le fatigue. Georges Courteline.

Si l’on y réfléchit bien, le Christ est le seul anarchiste qui ait vraiment réussi. André Malraux

Si haut que l’on soit placé, on n’est jamais assis que sur son cul. Montaigne

Il ne faut jamais juger les gens sur leurs fréquentations : Juda, par exemple, avait des amis irréprochables. Verlaine 

Un concerné n’est pas obligatoirement un imbécile encerclé. Pierre Dac 

Les champignons poussent dans les endroits humides. C’est pourquoi ils ont la forme d’un parapluie. Alphonse Allais.  

C’est quand on serre une femme de trop près qu’elle trouve qu’on va trop loin. Alphonse Allais 

L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt. C’est une connerie ! Prenez les éboueurs…Jean Yanne

Au commencement, Dieu ne savait pas qu’il était Dieu, puisqu’il était tout seul. Pour savoir qu’on est Dieu, il faut être deux : une qui est Dieu et l’autre qui dit : « Mon Dieu ». François Cavanna 

L’hirondelle ne fait pas le printemps, mais le chameau fait le désert. François Cavanna 

Ce n’est pas en tournant le dos aux choses qu’on leur fait face. Pierre Dac 

On dit d’un accusé qu’il est cuit quand son avocat n’est pas cru. Pierre Dac 

Heureux soient les fêlés…car ils laisseront passer la lumière. Audiard 

Je ne parle pas aux cons…ça les instruit. Audiard

Geste d’Amitié

Posté : 25 février, 2010 @ 10:12 dans Diaporamas choisies | Pas de commentaires »

http://soleilvert44.unblog.fr/files/2010/01/gentillesse.pps

La véritable Amitié dure plus longtemps que l’Amour !

Bambi et Panpan

Posté : 25 février, 2010 @ 10:10 dans Diaporamas choisies | Pas de commentaires »

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Séquence Emotion !!!

Amérindiens

Posté : 25 février, 2010 @ 9:55 dans Diaporamas Albums photos | Pas de commentaires »

http://www.kizoa.fr/diaporama/d681588k7135441o1/amérindiens

Représentation du rapport de l’Indien avec la Nature en images

Corse de l’Ouest vue du ciel

Posté : 25 février, 2010 @ 9:53 dans Diaporamas Albums photos | Pas de commentaires »

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Bretagne Sud

Posté : 25 février, 2010 @ 9:51 dans Diaporamas Albums photos | Pas de commentaires »

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Bretagne Nord

Posté : 25 février, 2010 @ 9:50 dans Diaporamas Albums photos | Pas de commentaires »

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Bénabar

Posté : 25 février, 2010 @ 12:28 dans Musique et clips | Pas de commentaires »

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Neil Diamond

Posté : 24 février, 2010 @ 11:03 dans Musique et clips | Pas de commentaires »

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Mon film fétiche :

Jonathan Livingston le Goéland

 

Quelques extraits qui permettent de frôler l’Essentiel, c’est à dire les battements de coeur de notre si belle Planète et de nous rapprocher d’Elle, en prenant conscience qu’il faut vraiment garder les pieds sur terre pour continuer à rêver que les merveilles, que nous admirons aujourd’hui, le seront encore demain.

Gardons nos yeux grands ouverts sur ce Monde si merveilleux qu’est la Nature.

Ne détournons pas nos regards d’elle au profit de choses éphémères et sans valeur.

Nous sommes si peu de choses face à elle ! Elle peut tout pour nous comme elle peut tout contre nous !

Soyons humbles devant elle ! 

Il ne faut pas oublier qu’elle est notre mère nourricière, la première !!

En regardant ces images parées d’une musique magnifique, j’espère que vous passerez un merveilleux moment de détente et aussi de réflexion.

Notre remise en question est urgente et chaque petit geste de notre part pèsera lourdement sur nos chances d’un avenir plus optimiste pour tous.

De purs instants de bonheur vous attendent !

Bonne soirée à tous

 

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Nilda Fernandez

Posté : 24 février, 2010 @ 9:24 dans Musique et clips | Pas de commentaires »

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O’stravaganza

Posté : 24 février, 2010 @ 8:43 dans Musique et clips | Pas de commentaires »

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Vivaldi côtoie la musique celtique.

Un peu de poésie irlandaise dans ce monde de brutes !

et….

Je vous souhaite un bon voyage….

 plus près des Etoiles

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Musique Celtique et Irlandaise

Posté : 24 février, 2010 @ 8:16 dans Musique et clips | Pas de commentaires »

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Le Groupe BIRJUTAPARIA

Peter Kingsbery

Posté : 24 février, 2010 @ 7:26 dans Musique et clips | Pas de commentaires »

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Si on n’aime pas ça, on n’aime pas la musique !

Magnifique, non ?

J’ai tenté de l’imiter….je ne vous dis pas les dégâts !!!!!!!!

Mon amitié à tous ceux qui sont venus sur mon blog

               écoutez cette VOIX !!

La fourrure revient à la mode…admirez !!!

Posté : 22 février, 2010 @ 10:30 dans Mes revoltes | 2 commentaires »

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Cet article est dédié à toutes ces dames couvertes du sang de leurs victimes, pour simplement prouver qu’elles ont les moyens de s’offrir de la vraie fourrure !!

Pour celles qui seraient tentées de suivre cette mode en renouveau, je les invite à regarder cette vidéo, afin qu’elles réalisent à quoi elles s’engagent en mettant en pratique leur attirance pour ce si doux pelage que nous aimons tant caresser……… à condition que l’animal soit vivant !

Souvent je me demande à quel genre d’humains nous avons affaire quand il s’agit de faire du fric, encore plus de fric, toujours du fric, et pour cela constater que des hommes sont capables de se transformer en tueurs sanguinaires.

Des assassins dépourvus de la moindre once d’Humanité et de sentiments, afin de « gagner leur vie » pour les uns, et  « faire du profit » pour les autres.

L’Histoire n’est pas avare de monstres et de barbares, et il est évident que cette catégorie d’inhumains n’est pas prête de s’éteindre. A contrario de toutes les espèces animales déjà exterminées et celles qui restent, pour beaucoup, en voie d’extinction.

Pas étonnant qu’un Hitler, et bien d’autres clones de son espèce, aient pu réussir leur œuvre de destruction massive humaine appartenant désormais à la mémoire collective dans l’horreur et l’abominable !

« Plus jamais cela ! », peut-on entendre après chaque génocide, après chaque crime de guerre !

Et malgré cet espoir unanime revendiqué, cultivé avec tant d’ardeur par des hommes de bonne volonté, les Actualités nous prouvent bien que le doute plane comme l’épée de Damoclès sur la colombe de la Paix.

Car les hommes sont des moutons de Panurge. Il suffit d’un chef, d’une idole, d’un gourou, d’un politique… qu’ils admirent, pour qu’ils deviennent les sbires, les petites mains, les adeptes, les disciples, les fans obéissant au doigt et à l’œil à leur Maître absolu.

Et encore, je ne parle pas de Religion. Le sujet est encore trop brûlant de nuances d’obscurantisme, que nous aurions pu souhaiter voir gommées en entrant dans ce troisième millénaire de l’histoire de l’Homme….

 Mais où est passé le mouvement Peace and Love des années soixante dix ?

En attendant, l’Homme sévit dans toute la force de sa cruauté et vous pourrez en voir une des démonstrations sur cette vidéo, que j’ai moi-même du mal à regarder, tant les images sont insoutenables.

Ce sont bien des hommes, des pères de famille, des fils à maman, qui sont les protagonistes de cette méthode de fabrication de la fourrure après l’abattage et la maltraitance de tant d’animaux innocents, n’ayant eu pour leur malheur que la beauté de leur pelage pour être traités si horriblement.

Il y a quelques jours, les médias ont annoncé que la mode de la fourrure était de retour en force. Et lorsque j’ai vu cette femme se regardant dans le miroir d’un magasin avec un manteau de fourrure sur le dos, mettant en exergue sa préférence pour le Naturel, mon sang n’a fait qu’un tour. Elle en a même rajouté en parlant de sa collection personnelle !

Puis mon sang a fait un deuxième tour en entendant le vendeur prôner l’argument que la fourrure naturelle était favorable à l’environnement durable, puisque auto biodégradable ! Tout cela prononcé avec un sourire de satisfaction de bon vendeur et de bonne cliente !

Pendant un moment, je me serais bien vue leur affliger les mêmes tortures assénées à ces pauvres animaux.

Les fervents défenseurs de ce trafic abominable, depuis des décennies, comme Brigitte Bardot et bien d’autres, se heurtent à une indifférence et un mépris total de toutes ces femmes qui n’ont que le souci de leur apparence.

Un combat contre l’inconscience et l’ignorance de tant d’années pour rien ! De quoi désespérer de la nature humaine !

La plupart de ces porteuses de fourrure continuent à vouloir ignorer quel prix payent les animaux pour leur permettre de s’admirer dans un miroir et étaler leur position sociale de cette façon dans cette société de consommation.

Ou alors, elles ont la même mentalité que les massacreurs et ceux qui sont capables du pire comme précité dans un paragraphe plus haut !

Je pense que l’ignorance est l’un des pires fléaux de notre Monde. Exploitée par les uns pour être du bon côté de la barrière. Quant aux autres, ils en sont les victimes. Et il y a ceux qui font l’autruche pour ne pas faire de vagues et pouvoir profiter de la satisfaction générée sans avoir à se poser de questions ou se masturber la cervelle de scrupules.

C’est pour toutes ces raisons que j’ai fait le choix d’exposer cette vidéo insupportable dans mon blog. Ma manière de me battre contre ces atrocités et de montrer que je ne fais pas partie de ces profiteurs sans états d’âme.

En outre, il faut rendre la vue aux aveugles ! Rien n’est impossible !

J’espère que la bêtise ne sera pas à combattre aussi, car dans ce créneau, ce sera sûrement plus difficile.

J’ose croire qu’il ne s’agit que d’un manque d’informations et que les femmes prouveront aux hommes qu’elles ne sont, quant à elles,  pas prêtes à tout pour être flattées et admirées avec un manteau de fourrure sur le dos un soir de gala ou de sortie dans les milieux mondains !

Car il est évident que cet accès à cette coquetterie hors norme n’est pas l’apanage des milieux défavorisés.

Ce qui prouve bien que l’argent ouvre les portes de tous les abus et même des abominations, tant que le Profit gardera son statut d’immoralité, d’indécence….voir pire, comme c’est le cas ici et ailleurs ! 

Toutefois, les élevages d’animaux à fourrure s’étant développés à travers l’Europe, le prix de la matière première a également baissé, permettant ainsi à d’autres couches de la Société d’y accéder. Ce qui rend le trafic encore plus inadmissible ! 

Je ne supporte pas l’Irrespect de la Vie, quelle soit animale ou humaine ! 

Si vous êtes d’accord avec moi, faîtes passer le message. C’est une question de vie ou de mort !

Si vous ne l’êtes pas, il faudra me faire connaître vos arguments. Même si je sais d’avance qu’il n’y a aucune chance de me rallier aux vôtres.

Merci de m’avoir lue et surtout de comprendre ma réaction. Une révolte latente depuis de nombreuses années dont j’aimerais enfin me libérer dans le constat que l’Homme parviendra à reconnaître que chaque être vivant a un Droit du Respect à la Vie égal.

Julie

        

Citations choisies

Posté : 22 février, 2010 @ 2:47 dans Citations et Maximes | 1 commentaire »

CARPE DIEM emoticone

. Sage est celui qui ne s’afflige pas de ce qui lui manque et se satisfait de ce qu’il possède. 
                                                    Démocrite, Les penseurs grecs avant Socrate

. Il y a autour de nous une infinité de joies vraies, simples et faciles. Il ne s’agit que de s’en emparer. Proverbe chinois

. La Vérité de demain se nourrit de l’Erreur d’hier.  A. de Saint-Exupéry

. L’avenir nous tourmente, la passé nous retient, c’est pour ça que le présent nous échappe. Gustave Flaubert

. On ne retient presque rien sans le secours des mots, et les mots ne suffisent presque jamais pour rendre précisément ce que l’on sent. Denis Diderot

. L’extraordinaire nous attire un instant, la simplicité nous retient plus longtemps, parce que c’est en elle seule que réside l’Essentiel. Garry Winogrand

. Un échec est un succès si on en retient quelque chose. Malcom Forbes

. La barque que l’on retient au port n’apprend pas à naviguer. Laissons-la donc prendre le large. Jean Maer

. Le commandement est une lampe, la loi est une lumière, et la réprimande qui retient dans la discipline est la voie de la vie La Bible (Extrait de : Le livre des proverbes)

. L’Homme devrait mettre autant d’ardeur à simplifier sa vie, qu’il en met à la compliquer. Henri Bergson

. Lire n’est pas un acte de consommation culturelle, c’est une conversation. Alain Finckielkraut

. Que c’est bien d’être, mais l’important c’est de devenir. Antoine Bourdelle

. N’écoute les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte les histoires du monde. Claude Debussy

. Hâte-toi de bien vivre, et songe que chaque jour est à lui seul, une vie ! Sénèque

. Le monde est une comédie dont les philosophes sont les spectateurs. Pythagore

. L’ennui, dans ce monde, c’est que les idiots sont sûrs d’eux, et que les gens sensés pleins de doutes. Bertrand Russel

. L’angoisse est la disposition fondamentale qui nous place face au néant. Martin Heidegger

. Les plus grandes victoires sont celle que l’on remporte soi-même. Bobby Jones

. L’Anarchie c’est Je - L’Amour c’est Toi – Le Monde c’est Nous – Les Autres c’est Vous - La Vie c’est Chacun – La Mort c’est Tous – Et la Liberté…..c’est ceux qui restent   Marc Chaubaron

Ouvrir les yeux est un antidote au désespoir. Sylvain Tesson (Petit traité sur l’immensité du monde)

. La vérité sort plus facilement de l’erreur que de la confusion. Francis Bacon 

. C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière. Edmond Rostand

. Si vous voulez que la vie vous sourit, apportez-lui d’abord votre bonne humeur. Baruch Spinoza

 . La vérité est une ligne tracée entre les erreurs. Franz Anton Mesmer

. La littérature est la preuve que la vie ne suffit pas.  Fernando Pessoa . L’Amour de la Démocratie est celui de l’égalité. Montesquieu . La meilleure façon de penser est d’écrire. Pascal Quignard . Ne prête à la louange qu’une oreille ; ouvre les yeux à la critique. André Gide 

. L’Amour de la Musique mène toujours à la Musique de l’Amour. Jacques Prévert 

. Si on veut connaître un peuple, il faut écouter sa musique. Platon 

. Un sentiment, c’est de la vie organisée selon nos rêves. Jean-François Somain 

. Les yeux sont aveugles, il faut chercher avec le cœur. Antoine de Saint-Exupéry 

. Pour agir avec prudence, il faut savoir écouter.            Sophocle 

La violence est le dernier refuge de l’incompétence.       Isaac Asimov 

  

Deux choses sont infinies: l’univers et la bêtise humaine, en ce qui concerne l’univers, je n’en ai pas acquis la certitude absolue.                                                                                Albert Einstein 

  

  

Il est étrange que la science, qui jadis semblait inoffensive, se soit transformée en un cauchemar faisant trembler tout le monde.
                                                                                        Albert Einstein 

  

L’ennui dans ce monde, c’est que les idiots sont sûrs d’eux et les gens sensés pleins de doutes. 

                                                                                      Bertrand Russell 

  

  

  

Celui qui ne peut plus éprouver ni étonnement ni surprise est pour ainsi dire mort; ses yeux sont éteints.
                                                                                      Albert Einstein 

  

  

Si le rire est la politesse du désespoir, le sourire peut être une offense au chagrin. 

                                                                                         Julie Tomiris 

  

  

Juge un homme par ses questions plutôt que par ses réponses                      Voltaire 

  

L’amour éloquent se passe facilement de paroles            Laurier Melanson 

  

L’humanité serait depuis longtemps heureuse, si tout le génie que les hommes mettent à réparer leurs bêtises, ils l’employaient à ne pas les commettre. 

                                                                                         George Bernard Shaw 

  

L’homme raisonnable s’adapte au monde. Celui qui est déraisonnable persiste à vouloir adapter le monde à lui-même. Aussi tout progrès dépend de l’homme déraisonnable. 

                                                                                         George Bernard Shaw 

  

                

  

  

Yellowstone

Posté : 22 février, 2010 @ 2:39 dans Videos coups de coeur | Pas de commentaires »

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La vie autour des battements du coeur de la Terre

Musique du film MISSION d’Ennio Morricone

Posté : 22 février, 2010 @ 2:37 dans Videos coups de coeur | Pas de commentaires »

 

Un des plus beaux films que j’ai vu avec Robert Deniro et Jérémy Irons retraçant la triste histoire de massacre d’Indiens à un temps où la religion faisait déjà sa loi à travers le Monde.

A voir, revoir ou découvrir !!!

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Home

Posté : 22 février, 2010 @ 2:37 dans Videos Planete Terre | Pas de commentaires »

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Tous les éléments sont donnés afin de prouver que notre mère nourricière outragée ne nous fera pas de cadeau dans un temps qui n’est plus très loin, si nous restons indifférents à sa mort lente.

Des gestes au quotidien de chacun lui sont d’un grand secours, même s’ils nous paraissent dérisoires.

Aimer sa mère est naturelle et les paroles ne doivent pas rester l’ombre des actes !

Quand un cœur bat la chamade

Posté : 21 février, 2010 @ 9:45 dans Nouvelles | 1 commentaire »

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Au réveil, chaque matin, son regard se pose sur son quotidien.

Elle sait déjà que la journée sera morne et laborieuse.

Une nouvelle journée durant laquelle le soleil brillera sans elle.

Le ciel, d’ailleurs, qu’il soit clair ou nuageux, elle n’en verra pas la couleur.

Les néons de son bureau, du soleil en seront les rayons.

La blancheur de son teint, la preuve de sa privation.

Chaque matin, comme un automate, elle se prépare à la hâte.

Elle prend à peine le temps d’avaler son café avec un croissant.

Le métro, le bus ou le tram ne l’attendra pas.

Se soumettant à ses horaires, elle patiente sur le quai

Statufiée dans ses pensées de jeune femme esseulée.

Trop petite dans sa grande tristesse de solitaire innée.

Les bruits de la ville n’ont rien de bucoliques et ne sont pas non plus propices aux rêveries d’une existence atypique.

Elle semble résignée, le regard éteint, perdue dans le désespoir de son quotidien sans vie.

Tel un robot bien formaté aux tâches qui l’attendent, elle rentre chaque matin dans l’arène d’une catégorie de la population dénommée active.

Si ancrée dans sa routine de survie, comment pouvoir rêver ? Comment pouvoir penser à autre chose que les obstacles inopinés dans son travail rencontrés ?

Ce matin là, elle s’apprête à s’engouffrer dans un wagon, comme on mène le bétail à l’abattoir, résignée à se laisser avaler par des heures planifiées, comme elle le fait depuis quelques années. Depuis le jour, où ses recherches de travail ont enfin abouti.

Ce n’est pas le métier qu’elle a choisi, une bouée de sauvetage plutôt pour sortir de l’engrenage du chômage, dans lequel elle craignait de s’enliser comme tant d’autres.

Comme tous ces voyageurs à la mine défaite, elle ne semble pas indisposée par le mélange d’odeurs planant autour d’elle.

La main agrippée à la barre centrale où d’autres mains l’ont imitée, elle regarde droit devant elle, hypnotisée par le vide de l’instant.

Soudain, son regard s’accroche à un regard ayant plongé dans le sien.

Tout d’abord surprise de sortir de sa torpeur matinale, son cerveau se met à clignoter comme les feux d’un phare sur la côte pour alerter les navigateurs du danger de la côte.

Mais ce n’est pas d’un danger imminent dont elle est avisée. Une étrange sensation lui parcourt tout le corps.

Comme électrisée, la sonnerie du réveil est maintenant à son plus haut niveau. La torpeur qui l’enveloppait comme une maille protectrice s’est évaporée brutalement.

Son brouillard visuel disparu également.

Elle réalise enfin que le regard qui se baigne dans le sien a la couleur d’un lagon de Polynésie et la chaleur du climat des Antilles.

Quelque chose vient de se produire dans la plus grande discrétion, sans que personne dans son entourage de proximité ne puisse deviner la métamorphose se produisant à l’intérieur même de cet automate citadin.

C’est toujours dans le plus parfait anonymat qu’elle descend à la station habituelle. Mais cette fois-ci, une pensée la poursuit et va la harceler jour et nuit. Le souvenir de ce regard volé à sa destinée d’esseulée durant un petit quart d’heure, transformé en éternité dans sa mémoire.

Dès lors, pendant des jours, elle n’aura de cesse de rechercher du regard, celui qui la hante et la bouleverse depuis la rencontre magique.

Les matins ne sont plus les mêmes. L’espoir l’accompagne jusqu’à sa station de métro. La statue d’antan patientant sur le quai est devenue un détective cherchant son client. Les yeux furètent partout dans les regards des voyageurs jusqu’à retrouver ce bain enchanteur. Ses yeux dans le regard de cet inconnu un instant, où les âmes ont communiqué silencieusement, mais de manière intense avec volupté.

Combien sommes-nous à avoir succombé à un regard croisé dans la rue ? Des milliers sûrement !

C’est une rencontre qui relève du miracle. Si peu banale qu’elle est capable de nous manipuler : de nous faire courir pour rien, de nous faire sacrifier des heures pour rien, de nous rendre dépendants pour rien, de squatter nos pensées de manière obsessionnelle…pour rien !

Elle nous fait croire que tout est possible, que l’Amour ne peut pas être autrement qu’avec un grand A ! Qu’il n’est pas possible que cette rencontre ne se reproduise pas ! Une rencontre qui nous ferait marcher sur la Lune !

Ni les heures, ni les semaines et parfois les mois ne viennent à bout de l’espoir de le revoir, cet inconnu déjà si cher à notre cœur et qui prend, au fil du temps, une importance hors du commun, jusqu’à devenir indispensable à notre existence.

C’est le rêve à l’état pur ! L’idéalisation de l’Amour impossible qui ne peut qu’être réalisable dans notre esprit !

Celle qui se laissait happer dans le sillage de la routine des jours ouvrés, ouvrables et fériés, sans même rechigner, ni se révolter de l’insignifiance de son existence se retrouve face à face avec un cœur qui bat la chamade pour un inconnu.

Elle continue d’attendre sur le quai, d’espérer ce regard. Les jours passent ! Elle commence à désespérer et un deuxième miracle se produit.

Il est là, à cinq mètres. Cette fois-ci, elle le reconnaît même sans avoir à croiser son regard. L’ayant scanné dès la première rencontre dans son regard enveloppant.

Son cœur s’est mis à accélérer à la limite du malaise. Elle sourit de sentir tant d’émotion en elle en apercevant celui qui est responsable de ce volcan intérieur en ébullition.

Elle n’avait jamais ressenti cela auparavant, se moquant même de ses copines amoureuses, les trouvant même un peu ridicules de se mettre dans de tels états passionnels pour un cher et tendre.

Si ces dernières la voyaient aujourd’hui, dans un état second pour un inconnu, elle aurait l’air malin et elles auraient de quoi prendre leur revanche.

Comme quoi, personne n’est à l’abri de « tomber en amour », comme disent les Canadiens.

Même s’il ne s’agit que d’une chimère, un passage à vide, une illusion perdue, c’est un moment délicieux qui laisse des traces très longtemps et parfois indéfiniment.

L’héroïne de cette histoire est en train de revivre la danse des regards qui réchauffe l’âme de l’esseulée qu’elle est. Elle ne veut même pas imaginer une suite tant elle se sent déjà comblée dans cet échange d’attirance visuelle si agréable à vivre.

A contre coeur, elle s’apprête à sortir à la station de métro qui met fin au charme. Elle s’arrache à ce regard comme si elle perdait un être cher brutalement. Mais quand elle se retrouve sur le quai, avant même de sentir en elle la douleur de la séparation, elle entend une voix lui dire bonjour.

Il est là, en train de lui parler, à elle !

Elle se pincerait presque pour savoir si elle ne rêve pas. Mais les yeux bleus qui quêtent son regard sont bien ceux, dont elle ne peut plus se passer.

A partir de cet instant, une belle histoire est peut-être en train de naître.

Mais il y a celles qui ne voient jamais le jour, restant dans l’écrin de la mémoire des amours platoniques comme les plus beaux souvenirs des sentiments amoureux.

Parce que le rêve est toujours plus beau que la réalité. Non ??

Ce qui n’empêche pas de toujours vouloir concrétiser ses rêves !!! Quels qu’ils soient !

Aimer quelqu’un, c’est lui laisser le droit au bonheur, c’est le laisser suivre un autre chemin, tout en le gardant au fond de son cœur. 

  lieb066.gifVous qui venez de me lire,

je vous souhaite beaucoup d’Amour et d’Amitié

et vous remercie de votre visite.

Julie

RAPPEL DU CODE DE LA PROPRIETE INTELLECTUELLE (loi n° 57-298 du 11 mars 1957)

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