Liberté de penser…… et d'écrire – Julie Tomiris

Tentative d'Etre

Archive pour janvier, 2010

Fausse Identite

Posté : 31 janvier, 2010 @ 11:54 dans Confidences | Pas de commentaires »

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Porter un nom et en ressentir un malaise constant

Quant arrivée à l’âge où les questions se bousculent. !

N’avoir aucun contact, ne recevoir aucune affection 

De la part de ce père dont je porte le nom

 

A l’âge de 12 ans, orpheline je m’étais déclarée 

C’est pour moi comme si de père inconnu, j’étais née

Ce père, dont j’avais honte, quand le soir il rentrait

Ivre et titubant, menaçant, insultant !

Et si je sais ce que peur au ventre veut dire 

C’est à lui que je le dois, 

Pour avoir fait de mon enfance, un enfer !

 

Une peur qui ne m’a jamais quittée 

Comme un cancer qui ronge de l’intérieur !

Transformant ma vie en cauchemar éveillé 

Sans confiance en moi pour pouvoir avancer !

Une peur secondée d’un mal être profond 

Que je traîne depuis comme le boulet du condamné, 

Attaché aux chevilles pour l’empêcher de s’évader !

 

Et voilà qu’à l’âge de 30 ans, tombe la nouvelle 

Que ce père attitré, en fait ne l’est pas !

Ma mère avait « fauté’ sans avoir avoué. 

Et ne l’aurait sans doute jamais fait,

Si ma grand-mère avait décidé sur son lit de mort 

De garder à jamais pour elle ce secret. 

J’étais donc un secret de famille

 

Et fut même soulagée 

D’apprendre que celui qui a détruit mon enfance

N’était pas le père que je croyais qu’il fut ! 

Que je n’avais plus à souffrir de le haïr,

Sans me culpabiliser dorénavant 

Car étranger pour moi, il devenait vraiment ! 

Mon père biologique, jamais ne l’ai connu

 

Pourtant, son identité j’ai appris et même son histoire

Ma mère, cuisinée, ayant fini par céder 

A mes questions nombreuses posées à son sujet !

 

Elle m’a avoué aussi, que de mon existence, il était au courant

Depuis quelques années, au hasard d’une rencontre.

Mais sans chercher depuis à découvrir l’image

Du fruit de cette étreinte, échangée furtivement

Dans la fougue de sa jeunesse, un matin de printemps !

Quant à moi, il demeure encore à ce jour 

L’ombre de mes racines profondes

Enfouies à jamais dans l’indifférence et l’oubli !

Ma quête d’identité, jamais n’aboutira

Sentiment d’abandon toujours me poursuivra !! 

          Julie Tomiris                                                                     

Couchers de Soleil

Posté : 31 janvier, 2010 @ 2:19 dans Diaporamas Albums photos | Pas de commentaires »

http://www.kizoa.fr/diaporama/d673464k5254706o1/couchers-de-soleil

L’Espoir de la Renaissance

Quand on a que son chien !

Posté : 31 janvier, 2010 @ 3:08 dans Confidences | Pas de commentaires »

 

 

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                   Je n’avais que mon chien 

              Pour habiller matins 

              Je n’avais que mon chien 

              Pour supporter demain. 

                          

              Présence silencieuse 

             Mais ô combien affectueuse 

             Un rayon de soleil 

             Du soir au matin 

                          

             Se transformant en ombre de mon ombre 

             Pour mieux me rassurer 

             Pour mieux me convaincre 

             Que l’Amour d’un chien 

             Est si immense, si magique 

             Que le destin devient tragédie  

             Le jour où la mort fait cesser de battre 

             Nos cœurs à l’unisson 

             Brisant du même coup deux vies 

             Et ma seule raison de vivre  irislareine.jpg

                                 

       Le chagrin de l’absence est comme une blessure 

       Qui ne guérira jamais, qui continuera à me poignarder l’âme

       Jusqu’à ce qu’à mon tour, l’enveloppe charnelle la libère 

       Pour rejoindre au Paradis des Animaux, où m’attendent déjà quatre amis d’avant

       Ce dernier rayon de soleil devenu étoile perdue dans le firmament. 

                               

            Compagne de solitude, et de misère 

            Iris, elle se nommait. 

            Née Grœnendael, Berger Belge 

            A la robe noire corbeau 

            Elle en imposait de ses 25 kgs. 

                                

     Où que je sois, où que j’aille, elle me suivait partout 

     24 H sur 24, elle veillait sur moi 

     Chaque seconde posait sur moi son regard plein d’amour 

     Ma garde rapprochée souvent je la nommais 

     J’étais l’élue de son cœur… et de sa gamelle ! 

                                

    Bien-être et affection nous nous apportions, 

    Sans restriction, à volonté, sans jamais rechigner 

    Sans que ni l’une, ni l’autre ne ressente le poids de la brimade et du sacrifice ! 

                                

   Pas facile tous les jours, pourtant,

   Maudite maladie qu’est l’épilepsie, 

   Transformant nos nuits en cauchemars à chacune des crises. 

   Cinq années de galère même 

   Mais aucun regret, aucun remord 

   Un Amour inconditionnel, véritable et réciproque. 

                                

          Aucun orage, l’entente parfaite ! 

          Complicité par le regard 

          Tendresse constante 

             Partage du temps

       Sans ressentir la lourdeur

     du quotidien et sa médiocrité ! 

  Un bonheur à deux qui dura 10 années 

  Et qu’aujourd’hui je pleure, parce qu’elle m’a abandonnée. 

                               

    Incapable de me remettre de cette épreuve 

Qui m’a ôté toute énergie, ma plaquant au sol pour ne plus me relever. 

      Je n’ai plus envie de vivre 

Je me terre dans ce placard qui nous servait de niche à toutes les deux 

Pour inonder de larmes ton souvenir et ce vide qui me fait si mal. 

                               

Ayant fait preuve de courage en dissimulant ma peine aux humains, 

C’est encore plus seule que je survis dans mon chagrin. 

Complètement malade, je suis malade, handicapée depuis que tu m’as quittée. 

 Mais je suis un peu rassurée, car bientôt je te retrouverai.

 

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 Sa maîtresse brisée depuis le 17 juillet 2006 

                     Julie 

  

 

de Banyuls a la Camargue

Posté : 29 janvier, 2010 @ 11:42 dans Diaporamas Albums photos | Pas de commentaires »

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La Carte de la France vue du ciel !

Définitions Informatique

Posté : 28 janvier, 2010 @ 8:18 dans Humour | Pas de commentaires »

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Jargon informatique


Un ensemble d’écran de veille – Un dortware
Un logiciel antivirus : Un mouchware
Un logiciel de rangement ou de classement : Un tirware
Un logiciel de copie : Un mirware
Un logiciel de préparation de discours : Un oratware
Un logiciel de vote électronique : Un isolware
Un logiciel de compression de données : Un entonware
Un logiciel très compliqué : Un assomware
Un réseau local d’une entreprise : Un coulware
La poubelle de Windows : Un dépotware
Un logiciel de la NASA : Un trou n’ware
Un logiciel d’aide à la demande d’augmentation de salaire : Vatfaireware
Allez ! Oreware

Pensées en promenade

Posté : 28 janvier, 2010 @ 4:36 dans Reflexions | Pas de commentaires »

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 Me voici devant une page blanche comme au cours d’une promenade sans but, laissant mes pensées cheminer cahin-caha, libres comme le vent. Comme un tout un chacun, celles-ci n’ont pas toujours la couleur rose et s’agrémentent de l’air du temps. La météo de l’esprit en quelque sorte !

J’imagine un peintre devant un paysage, le chevalet monté après avoir choisi le site l’ayant le mieux inspiré. Ses yeux se plongent dans une rêverie créative tout en fixant le modèle. En le regardant faire, dodeliner de la tête, froncer les sourcils, je m’attends à ce qu’il reproduise exactement ce qu’il voit. Mais devant le résultat de la peinture, je constate que son travail d’imagination s’est porté davantage sur les émotions produites par le modèle, que sur la réalité des formes et des couleurs.

Je pense que l’écriture, c’est un peu la même chose. On laisse tout d’abord se bousculer toutes les pensées que l’on voudrait coucher sur le papier. Ensuite, on ne sait pas par quel bout commencer. Il faut alors, s’accorder quelques minutes à faire le vide dans sa tête pour voir surgir l’idée conductrice des mots qui vont en découler. Rien n’est calculé, ni programmé, en ce qui me concerne ! C’est simplement me laisser porter par les mots comme des notes de musique posées sur une partition.

Que ce soit la peinture, l’écriture, la musique : le tableau, le roman, le concerto, ces moyens d’expression ont quelque chose de magique. Lorsque je me retire dans ces moments d’évasion, la liberté que je ressens alors me rapproche d’une certaine extase. Comme si je touchais un peu le ciel qui m’inspire, une part de moi-même inconnue, qui descend au bout de mes doigts ou de ma plume, et désormais des touches de mon clavier, afin de me libérer de quelque chose, comme on accouche d’un enfant. Une petite note d’éternité !

Dans les moments les plus noires de mon existence, l’écriture a toujours été le moyen thérapeutique le plus efficace. Je le conseille souvent à ceux ou celles qui souffrent moralement, en proie à l’incompréhension de proches ou par simple manque de communication avec les autres. Pourquoi Internet, et plus précisément, le succès grandissant des Blogs ? Pourquoi, même, risque-t-on l’addiction dans ce domaine ?

Nous, les adultes, nous sommes probablement tous des enfants déformés. Notre besoin d’amour et d’amitié est si fort que nous sommes prêts à mettre en pâture notre intimité, espérant ainsi trouver un peu de chaleur et de compréhension avec quelqu’un ou quelqu’une.

Idéalisation totale, un mirage dans le désert ! Nous en sommes conscients, et pourtant nous y croyons, nous en rêvons. Nous croyons toujours au Père Noël, voilà tout ! Il y a quelques miracles et je veux y croire aussi. Se faire du bien fait partie des choses essentielles de la vie.

Un blocage se produit lorsque nous nous trouvons en face de l’autre. Cette situation brouille les énergies et le masque se pose très vite sur les deux visages. Nous sortons de notre « vrai » le temps de la rencontre, car nous n’avons pas confiance en nous. Il faut que l’autre ne perçoive que le bon côté de notre personnalité et bien souvent, cette stratégie fait chou blanc. D’où les murs qui s’érigent entre les individus, les non-dits, les quiproquos et toutes situations qui entament nos relations sociales et affectives.

Qui n’a pas regretté son comportement ou ses paroles, un jour, devant une personne à laquelle il tenait beaucoup ? Bref, tout ce cinéma dans la comédie de la vie pour uniquement……. plaire ! Je pense que la grande famille de blogueurs est composée de grands timides, ou d’esseulés, ou d’ours, ou de frustrés, d’égocentriques, etc….., mais  aussi de gens formidables j’en suis convaincue. Il faut de tout pour faire un monde, n’est ce pas ?

Le but recherché dans l’exposition de l’ego, sans tabou, ni pudeur même, est majoritairement le même.  Imaginer que l’ami, le véritable, se trouve derrière un commentaire. A moins que ce ne soit la perle rare enfin trouvée au royaume de l’Amour ! Et pourquoi pas ???

J’avoue humblement que la sensation est complètement différente entre écrire en solitaire dans son coin et aligner les mots sur l’écran en se disant que quelqu’un va, un moment ou un autre, les découvrir. C’est l’écriture télé-réalité ! Et la critique, plutôt les commentaires, sont en direct. Une sacrée révolution littéraire finalement ! Mais passionnant !

Même cette solitude légendaire de l’écrivain pour créer ses œuvres est en train de disparaître avec les dernières générations ! Quand je réfléchis, avant de construire ma prochaine phrase, je regarde mon écran, comme le peintre son paysage, et je vois des âmes ressentant les mêmes choses que moi.

J’ai envie de les rencontrer, de faire leur connaissance et d’échanger avec eux. Vont-ils apprécier la correspondance que je leur destine, sans faire la sélection des destinataires, sous la forme de « rêveries d’un promeneur solitaire ».Beaucoup de détracteurs d’Internet insistent sur le phénomène de l’artificiel, la déconnexion avec le monde réel. Mais à y bien regarder, il est fait de quoi, le monde réel ?

Ce sera mon prochain article. J’aimerais avoir votre avis de cette page de pensées. Alors un petit commentaire sera très bien accueilli.

Dans cet espoir, merci d’avoir bien voulu vous attarder sur cette page.

Froissement d’Ailes…sur la voie des Anges pour la survie de l’Espèce

Posté : 26 janvier, 2010 @ 5:14 dans Diaporamas Albums photos | Pas de commentaires »

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Cauchemar d’Haïti

Posté : 26 janvier, 2010 @ 12:21 dans Reflexions | Pas de commentaires »

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Volontairement, je ne regarde pas toutes les images diffusées par les Médias concernant le séisme d’Haïti, n’ayant pas besoin de jouer les voyeuristes pour comprendre ce que vivent toutes les victimes survivantes en ce moment.

En fait, il est rassurant pour tous ceux qui se trouvent dans des régions plus protégées par ce genre de catastrophes naturelles, de commenter et de faire du malheur des autres un sujet d’actualités qui, finalement tombera dans les oubliettes dès que la catastrophe suivante viendra refermer le dossier Haïti. 

L’important étant que ça ne nous concerne pas. Cela n’arrive qu’aux autres, c’est bien connu. Le malheur des uns fait aussi le bonheur des autres puisque la misère et la faim poussent les autres à se lancer dans le pillage et la récupération de tout ce qu’ils trouvent. Nous n’avons pas le droit non plus de juger cela, mais de nous poser la question : que ferions-nous dans de telles situations de lutte pour la survie ? 

Bien sûr que c’est bien d’en parler, de faire des actions humanitaires pour aider tous ces pauvres gens en état de survivance et traumatisés, mais le matraquage d’images choc,les commentaires de bas étage sans savoir de quoi on parle, juste pour faire croire qu’on sait faire preuve de compassion, c’est du « superflu » et surtout si peu sincères. 

Pour ma part, je ne suis pas Sainte Bernadette  non plus, mais je suis une éponge quand des innocents souffrent. C’est-à-dire que j’ai la fâcheuse manie de souffrir avec eux quand le malheur les frappe. Pour la bonne raison, c’est que je suis probablement armée de compassion, comme tout un chacun, mais sûrement capable d’empathie au degré le plus bas. Je ne parle pas de sensiblerie comme j’en connais également avec leurs larmes de crocodiles. Un peu de réalisme remet les choses dans l’ordre. C’est juste que je ressens les autres, leurs émotions également en bien, comme en mal d’ailleurs. 

Un don peut-être, mais pas toujours agréable à vivre, je vous assure. Plus souvent dans le négatif que dans le positif et cela touche non seulement les humains, mais les animaux également, enfin tout ce qui touche à la création « divine ». C’est le mot le plus explicite que j’ai trouvé, mais il me gêne un peu. Simplement du fait que je ne suis pas croyante en ces représentations définies par des autorités humaines, remontant à un temps si ancien qu’elles sont imprégnées dès la naissance, voir même congénitales depuis le temps.

Tous ces moutons bien asservis ont même trouvé l’appellation de Panurge. Vous connaissez bien l’expression « qui m’aime me suive ». C’est un peu ça pour moi la religion, enfin… LES religions. Des brebis bien dressées pour suivre leur berger. 

Mais revenons à nos moutons, la fameuse expression, car loin de moi l’intention de m’étaler sur un sujet glissant qui ne s’est toujours pas débarrassé de certains réflexes d’obscurantisme, empêchant toute prédisposition à pouvoir en parler librement, sans risquer de s’attirer les foudres de tous les représentants et fidèles des prophètes existants dans chacune des catégories. 

Le sujet évoqué par Mézigue traite du séisme d’Haïti et je vous disais que je ne refusais pas l’information. Seulement, rien  que de regarder l’homme dans sa plus grande détresse, l’abaissant dans sa dignité d’être humain n’est vraiment pas ma tasse de thé. J’estime qu’il y a un recul nécessaire à adopter, par pudeur et par respect pour les victimes.

Ce qui n’empêche pas de générer des actions humanitaires, de grande ampleur et le plus vite possible, pour secourir les sinistrés. Malgré ce bouclier posé devant moi de refuser de voir les images et d’entendre les commentaires à tout va et n’importe quoi, j’ai fait un cauchemar cette nuit. 

J’étais sur une Ile magnifique. Je ne connais pas son nom, ni même le pays. Ce n’est pas important. Ce pourrait être n’importe où en fait. Il fait  très chaud et les habitants ont les yeux bridés. Je suis invitée par une famille asiatique d’une extrême gentillesse dans un restaurant modeste au bord d’une plage.

La soirée est très agréable malgré la moiteur de l’air. Aucune brise ne vient rafraîchir l’atmosphère et les peaux luisent de transpiration sous les lampions multicolores. En fait, le Chef de famille est l’un de mes voisins vietnamiens que je rencontre de temps en temps dans l’ascenseur lorsque le hasard le permet. Comme quoi… le travail de l’Inconscient ! Ca turbine dur !!!!! 

Je précise que je suis toujours dans mon rêve qui ne va pas tarder à virer au cauchemar au moment où je me trouve sur une terrasse en bois, contiguë à une maison bâtie sur pilotis  aux abords d’une plage de sable noir. Qui dit sable noir, dit sol volcanique ! N’est ce pas ? Et je réalise que la montagne qui surplombe la petite ville, construite au pied de l’un de ses flancs n’est pas qu’un amas de roches millénaires, mais un volcan non endormi, qui a déjà plusieurs fois montré de quel bois il se chauffait, en avalant de sa lave incandescente faune et flore existante, y compris les hommes qui osaient encore le défier en vivant à ses côtés. 

Néanmoins, cette présence inquiétante n’entame pas la quiétude du moment, dans lequel je me trouve, à contempler un superbe coucher de soleil sur une mer d’huile, en présence d’un ami de rencontre sur l’île, plutôt bien documenté sur les us et coutumes du coin. Je me sens donc bien entourée et surtout rassurée. Suis-je en vacances ? Mystère ! Dieu seul le sait….et il n’est pas bavard !! 

Jusqu’au moment où j’aperçois, à une distance raisonnable, ne réclamant pas les jumelles pour découvrir ce qui se passe, des fumées blanches, puis grises, de plus en plus opaques, suivies d’explosions. Cela ressemble à un pilonnage d’obus. Le sol projetant des pierres d’un cratère naissant. Des cris commencent à s’élever après chaque explosion. Des explosions qui se multiplient à divers endroits provoquant une panique générale. La peur me gagne mais j’essaie de garder mon calme, ne me sentant pas réellement menacée dans l’immédiat puisque je me trouve à une bonne distance des événements. 

Des personnes courent dans tous les sens, les regards reflètent la terreur et le désœuvrement provoqué par la panique. Les explosions se rapprochent, s’intensifient, et j’aperçois pour la première fois une vision d’horreur. La terre se soulève comme si une immense vague s’infiltrait sous elle pour la projeter en l’air. Elle y arrive d’ailleurs, puisque les explosions sont la preuve de son action destructrice et que des tonnes de roches sont pulvérisées. Le sol de l’île est en train de devenir une marmite de magma qui grignote petit à petit le moindre bout de terre encore intact. 

C’est alors que l’instinct de survie se met en marche dans ma tête, sans même attendre l’avis des personnes qui m’accompagnent. Sans demander l’addition, je me précipite à l’opposé du danger, comme le fait tout animal pris dans un incendie en Afrique ou ailleurs. Il faut fuir le plus possible et le seul refuge précaire qui se présente, c’est la mer. Je me dis, comme beaucoup faisant la même chose, que d’être dans l’eau pourra nous épargner des brûlures mortelles que nous réserve la colère du volcan. 

Ceux qui ont réussi à échapper aux premières explosions se retrouvent donc comme moi le corps immergé dans l’eau avec l’espoir de s’en sortir vivant. Ce souhait est vite effacé par la température de l’eau, qui à son tour s’élève de plusieurs degrés d’un coup. Je sens alors que je ne vais pas m’en sortir vivante en voyant cette terre se déchirer de plus en plus en direction du rivage. De la fumée s’en dégage. L’air commence à nous faire suffoquer et mon dernier réflexe est de plonger tout mon corps, en commençant par la tête, afin de me libérer de l’air asphyxiant de l’extérieur.

Je n’ai même pas besoin de ressortir quelques secondes pour respirer, comme tout mammifère est sensé le faire. Je respire dans l’eau sans aucun problème. Une pensée me traverse alors l’esprit que je dois déjà être morte, si j’en suis à ne plus avoir besoin de respirer. Mon corps flotte entre deux eaux et j’attends la fin, pourvu qu’elle arrive vite, que je ne souffre pas trop avant de me retrouver au Paradis. Je suis certaine que mon heure et venue et que je n’en réchapperai pas. 

Bien que mes oreilles soient également immergées, j’entends le chaos autour de moi. Des hurlements désespérés de peur et de douleur. C’est horrible ! Vite que ça finisse ! L’attente est un calvaire à cette porte de l’enfer ! Lorsque de mon état semi-comateux, les muscles tétanisés par la peur, je sors de ma torpeur de moribonde, c’est après avoir entendu crier mon prénom par quelqu’un qui m’est cher. La voix me paraît lointaine, désespérée, insistante ! Je me relève avec une extrême précaution me demandant encore dans quel monde je me trouve, parmi les morts ou les vivants ? Des corps flottent autour de moi et ceux-là ne sont pas dans l’état de torpeur où je me trouvais. Ils sont bel et bien partis rejoindre le royaume des anges, innocentes victimes. Il y a des femmes, des enfants, des animaux, des vieillards.

C’est l’apocalypse sous mes yeux, mais je suis vivante. Plus vivante encore, quand mon compagnon m’aperçoit et se précipite vers moi pour me prendre dans ses bras, en pleurant de joie de m’avoir retrouvée vivante, et réciproquement. 

Et voilà comment pour moi se transforme une nuit après avoir entendu les actualités à la télévision sur le séisme d’Haïti, tout en censurant les images choc et le matraquage quotidien, dont se gargarisent les Journalistes pour être les meilleurs chroniqueurs dans le hit des scoops. 

Je précise que je suis une adulte, donc déjà bien adaptée aux réalités de la vie dans le pire des cas. Imaginez alors le traumatisme que nous faisons subir aux enfants, et aux plus jeunes notamment, que nous laissons pendus devant le petit écran sans même prendre les précautions qui s’imposent pour les protéger. A force de faire des coups d’éclats médiatiques en tous genre, au risque de perturber sérieusement la santé mentale des individus, déjà pas très solide suite à l’histoire personnelle de chacun, il n’est pas étonnant que la banalisation de la violence, de la barbarie même, ne soit plus un événement ponctuel et rectifiable, mais accepté comme le cours normal de la vie en société. 

Personnellement, je ne me sens pas à l’abri d’une catastrophe naturelle et de quoi que ce soit d’ailleurs. Nous n’avons pas besoin de résider dans ces pays à risque, situés pour la plupart dans des zones à fortes activités sismiques, ou dans les zones des célèbres failles, comme celle qui pourrait bien détruire la ville de San-Francisco en quelques minutes. Nous avons en France nos gentils volcans bien endormis depuis bien longtemps. Mais qui a la certitude que nous ne serons pas un jour transformés en saucisses grillées ou viande rôtie, si la Nature décide de se faire une grillade un jour d’été. 

Nous sommes si peu de choses pour la Nature. Rien qu’une petite poussière minuscule, invisible vue du ciel déjà. C’est en prenant l’avion la première fois, que j’ai réalisé à quel point nous étions fragiles et si insignifiants dans cet Univers capable de faire de nous qu’une bouchée. Des exemples sont nombreux dans le livre des catastrophes. Nous ne sommes à l’abri de rien. Si nous apprenions à vivre dans l’instant présent en nous débarrassant de cette presque certitude que nous sommes éternels, nous saurions peut-être mieux vivre.

Etre conscient que demain, tout peut s’arrêter, est une source d’énergie qui ramène à l’Essentiel. Et surtout…..aimons nous vivants, n’attendons pas que la mort nous trouve du talent ! Référence à la chanson de François Valéry, je crois.

L’optimisme est de rigueur quand le soleil vous inonde de ses rayons chaque matin, même s’il se cache derrière les nuages afin de ne pas nous éblouir. Tant que nous n’aurons à nous plaindre que de la monotonie du quotidien, nous sommes heureux….. des privilégiés. 

La Vie est belle, et pas seulement un remède placebo prescrit par le médecin à ses patients.

Je vous remercie d’avoir laissé votre regard glisser sur les mots de cette page,

Et je vous souhaite une Belle journée ensoleillée d’Amitié et d’Amour 

A suivre….. 

conseils techniques

Posté : 24 janvier, 2010 @ 10:39 dans Conseils Techniques Blog | Pas de commentaires »

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>> Liens techniques utiles pour mon Blog :

-         Insérer musique MP3 : http://theme.unblog.fr/2007/06/13/lecteur-mp3/

-         forums/topic.php?id=19045&replies=10 http://unblog.fr/2007/06/13/un-lecteur-mp3-pour-vos-blogs/

   

>> Petite astuce pour connaître le nombre de pages de votre blog référencées par Google.

Dans le champs de recherche, tapez : site:nomdevotreblog.over-blog.com

Par exemple site:zoldickun.over-blog.com Il y a 415 pages indexées dans la base google.

Pour connaître le nombre liens qui pointent vers votre site : link:nomdevotreblog.over-blog.com

Par exemple link:zoldickun.over-blog.com Il a plus de 41 pages qui contiennent un lien qui pointe vers son site.

Il faut compter 1 mois pour voir apparaître ses première pages « en stock » dans la BDD Google, ce qui est différent du fait d’apparaitre en réponse sur un mot clé. 

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>> Ma petite astuce pour utiliser le menu du placement d’image dans un article :

Une fois l’image télécharger dans l’article, il suffit de réduire légèrement l’image avec la souris pour pouvoir ensuite faire apparaître le menu et cliquer sur la partie grise puis régler son alignement, encadrement et sa taille.

· Taille des images: afficher des images de 2500 pixels de large prises directement sur l’apparail numérique permet d’avoir une qualité irréprochable. Mais en fait, avec 1024 pixels, l’image aura la même qualité sur l’écran, et le poids du fichier sera facilement divisé par 3 (ou plus).

· 2 vidéos par page: Il est conseillé de rester raisonnable sur le nombre de vidéos par page. si vous avez 10 articles par page, et que vous mettez une vidéo par article, les visiteurs chargeront 10 lecteurs vidéos simultanément. Je vous encourage à vous limiter à 2 vidéos par page (à vous de calculer le nombre d’articles dans votre cas).

· 4 à 5 images par pages: De même, si vous placez beaucoup de photos ou des photos hautes résolutions, il vaut mieux limiter leur nombre par page: placer 4 à 5 photos est un bon compromis entre quantité et vitesse d’affichage dans la majorité des cas. Autre solution: placer des vignettes cliquables, qui sont plus légères. 

    

Plaire à un public est un travail de force….intellectuel !

Posté : 24 janvier, 2010 @ 9:30 dans Reflexions | Pas de commentaires »

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 Bonjour amis blogueurs, amies blogueuses,   

Pas eu le temps de venir converser avec vous ces derniers jours très studieux sur la mise en forme de mon Blog, sautant même des repas pour arriver à mes fins. Et tout cela pourquoi ? Pour vous plaire, bien sûr ! Enfin tenter d’y arriver…, plus exactement !!!!! 

Comme vous le remarquerez, la présentation de ce dernier n’est pas un chef-d’œuvre, comparativement à ceux qui existent dans cette grande famille, mais l’esthétique n’est pas spécialement de mise dans le mien. J’ai opté pour la simplicité parce que le contenu que je lui réserve est principalement orienté vers l’écriture. Avis aux amateurs ! Le contenu de ma boîte à neurones n’attend qu’une seule chose, c’est de pouvoir se ruer vers l’extérieur, au fil de mes humeurs, mes émotions, comme la mer change en fonction des vents et des courants.   

En outre, ne nous mentons pas, la maîtrise pour la confection de mon blog n’est pas non plus au top. Encore du boulot, M’sieurs Dames, car le jargon bloguiste fait également partie de l’apprentissage et la connaissance de la langue de « chat qu’expire »  d’un grand secours pour le comprendre. 

En jetant un œil sur la globalité, vous pouvez également constater que la Nature tient une place énorme dans ma vie. Je suis née avec cet amour évident de ma mère nourricière.  Lui manquer de respect est pour moi la pire insulte que l’on puisse lui faire. Les réactions peuvent donc être parfois à fleur de peau, comme un chat caressé à rebrousse poils. Toutes griffes dehors !!!   

La mer tient, et a tenu, une grande place également dans ma vie, car je ne me suis pas contentée de la contempler de la plage, ou des falaises bretonnes et d’ailleurs. A force de regarder les grands voiliers blancs croiser au large sous une petite brise, toutes voiles dehors, mes désirs d’évasion  sont devenus une obsession. Un peu comme un enfant bave devant la vitrine d’une pâtisserie remplie de bons gâteaux bien appétissants, sans grand espoir de pouvoir croquer dans l’un d’entre eux. 

J’étais alors prête à tout pour sentir mes dents mordre dans le chou à la crème qui me tendait les bras. Partir vers d’autres horizons, moins gris, prometteurs de monts et merveilles, bien entendu. Le privilège de l’Inconnu en règle générale !!!   Et puis, un jour, le destin m’a fait un signe. 

Comme tous les signes, il faut en tenir compte afin de saisir au vol peut-être la chance de sa vie. Même si cette chance est un fiasco au final, les remords valent mieux que les regrets, toujours. « Un jour….. pourtant, un jour viendra, couleur de roses où les gens s’aimeront…… ». Jean Ferrat, vous connaissez sûrement.

 

Je termine pour aujourd’hui sur sa chanson……une note de musique. Car j’espère aussi pouvoir vous faire profiter de toute la musique que j’aime….ah que, quand je saurai comment m’y prendre pour l’insérer dans mon blog  !!!!! En attendant, j’espère vous avoir donné un peu le désir de découvrir les abysses de la blogueuse de l’ombre, qui vous a choisi comme les pages à remplir du livre de sa Vie

A suivre….     

Histoires drôles

Posté : 24 janvier, 2010 @ 5:36 dans Humour | Pas de commentaires »

 

Surtout, ne pas le manger, au risque de se faire empoisonner....en plus !!! lol

 Et surtout, ne pas l’exaucer…….au risque de s’empoisonner ! lol

 

 

 

 

animaux120.gif emoticone

 

Un homme s’évade après 15 ans de prison. 
>

Il entre dans une maison pour voler de l’argent et un fusil et il trouve un jeune couple au lit.
> Il ordonne à l’homme de sortir du lit et l’attache à une chaise.
> Il attache ensuite la femme au lit, il se met dessus et l’embrasse dans le cou.
> Puis le fugitif se lève et s’en va dans la salle de bain.
> Le mari tout affolé en profite pour dire à sa femme :
 
> – « Ecoute ma chérie, c’est un évadé de prison, regarde ses vêtements. Cela doit faire longtemps qu’il n’a pas vu de femme.
>  J’ai vu comment il t’embrassait dans le cou.
> S’il veut du sexe, ne résiste pas, fais ce qu’il veut.
> Donne-lui satisfaction même si ça te répugne.
> S’il se fâche, il peut nous tuer. Sois forte chérie. Je t’aime ! »
> Sa femme lui répond : 
> – « Il ne m’embrassait pas dans le cou. 
> Il m’a chuchoté à l’oreille qu’il était gay, qu’il te trouvait à son goût, et voulait savoir si on avait de la vaseline.
> Je lui ai dit oui, dans la salle de bain… Sois fort chéri…. Je t’aime ! »


  

 

A peine exagéré….!!!!!!

> 1969 : 
> Tu vas chez le crémier, qui te dit bonjour, tu prends du lait avec ton  bidon en alu
> et tu lui demandes du beurre, fait avec du lait de vache.  Il t’en coupe un morceau à la motte.
> Puis tu demandes une douzaine d’oeufs, qu’il sort d’un grand compotier en verre.
> Tu payes avec le sourire de la crémière, et tu sors sous un grand soleil.
> Le tout a demandé 10 minutes.

> 2009 :                                                               
> Tu prends le caddie de merde, dont une roue est coincée et qui le fait aller 
   dans tous les sens… sauf celui que tu veux. Tu passes par la porte qui devrait 
   tourner mais qui est arrêtée parce qu’un benêt l’a poussée,
> Puis tu cherches le rayon crémerie, où tu te les gèles, pour choisir parmi 
   12 marques, le beurre qui devrait être fait à base de lait de la communauté,
   et tu cherches la date limite de consommation.  
> Pour le lait tu dois choisir : avec des vitamines, bio, allégé, très allégé, 
    nourrissons, enfants, malades, ou mieux en promo avec la date dessus 
    et la composition.
> Pour les oeufs tu cherches la date de la ponte, le nom de la société
> et surtout tu vérifies qu’aucun oeuf n’est fêlé ou cassé,..et paf, tu te mets plein de jaune sur le pantalon.
> Tu fais la queue à la caisse derrière la grosse dame, qui a prit une promo 
    sans  code barre. Alors tu attends, et tu attends…..  
> Puis toujours avec ce foutu caddie de merde, tu sors pour chercher
    ton véhicule sous la pluie. Tu ne le retrouves pas tout de suite 
    car tu as oublié le N° de l’allée.
> Enfin après avoir chargé la voiture, il faut reporter l’engin pourri là où,
    tu vas t’apercevoir qu’il est impossible de récupérer ton jeton,
> tu reviens à ta voiture sous la pluie qui a redoublé.                     
> Cela fait une heure que tu es parti.
                                    
                                   ::::::::::::::::::::::::::: 
                   
> Faire un voyage en avion.
>                                                
> 1969 :                                                                
> On t’accueille dans les locaux d’Air France, tu embarques,
> On t’accompagne à ta place, ton siège est tellement large 
    qu’on peut s’asseoir à deux.
> On t’invite à boire ce que tu veux et on te donne à manger,
> Le tout servi par de belles hôtesses de l’air.
                               
> 2009 :                                                                 
> Tu arrives 4 heures avant le départ.
 > Tu entres dans l’avion en continuant d’attacher le ceinturon qu’à la douane ils t’ont fait enlever pour le contrôle.
> Tu t’assoies sur ton siège et, si tu respires un peu trop fort, tu mets un coup 
    de coude à ton voisin.
> Si tu as soif, le steward t’apporte la carte et les prix sont ahurissants.              
                                                                             
                                   :::::::::::::::::::::::::::
                        
> Michel doit aller dans la forêt après la classe.  
> Il montre à Jean son couteau avec lequel il pense se fabriquer un lance-pierre.
 
                                                          
> 1969 :                                                                 
> Le directeur voit son couteau et lui demande où il l’a acheté pour aller s’en acheter un pareil.
                                            
> 2009 :                                                                 
> Le directeur ferme l’école, on appelle la gendarmerie, on emmène Michel en préventive.
> TF1 présente le cas aux informations en direct depuis la porte de l’école.                                              
       
                                   :::::::::::::::::::::::::::

                       
> Discipline scolaire.   

>                                                  
> 1969 :                                                                 
> Tu fais une bêtise en classe. Le prof t’en colle deux.
> En arrivant chez toi, ton père t’en recolle deux autres.

>                             
> 2009 :                                                                 
> Tu fais une bêtise. Le prof te demande pardon.
> Ton père t’achète une moto et va casser la gueule au prof.

                                     
                                   :::::::::::::::::::::::::::::::::
> Franck et Marc se disputent. Ils se flanquent quelques coups de poing après la classe.

 >            
> 1969 :                                                                 
> Les autres les encouragent, Marc gagne.
> Finalement ils se serrent la main et ils sont copains pour toute la vie. 

>                             
> 2009 :                                                                 
> L’école ferme. TF1 proclame la violence scolaire,
> France Soir en fait sa première page et écrit 5 colonnes sur l’affaire.                      

                                   :::::::::::::::::::::::::::

                                                                                                                                                                  
> Eric casse le pare brise d’une voiture du quartier.  
> Son père sort le ceinturon et lui fait comprendre la vie.

>        
> 1969 :                                 
> Eric fera plus attention la prochaine fois, grandit normalement,
> fait des études, va à la fac et devient un excellent homme d’affaire.

>     
> 2009 :                                 
> La police arrête le père d’Eric pour maltraitance sur un mineur.
> Eric rejoint une bande de délinquants.
> Le psy arrive à convaincre sa soeur que son père abusait d’elle
> et le fait mettre en prison.         
 
                                        :::::::::::::::::::::::::::

                                        
> Jean tombe en pleine course à pied. Il se blesse au genou et pleure.
> Sa prof Jocelyne le rejoint, le prend dans ses bras pour le réconforter.

>                   
> 1969 :                                 
> En deux minutes Jean va beaucoup mieux et continue la course. 

>     
> 2009 :                                 
> Jocelyne est accusée de perversion sur mineur et se retrouve au chômage,
> Elle écopera de 3 ans de prison avec sursis.  
> Jean va de thérapie en thérapie pendant 5 ans.
> Ses parents demandent des dommages et intérêts à l’école pour négligence 
    …. et à la prof pour traumatisme émotionnel !
> Ils gagnent les deux procès.  
> La prof, au chômage et endettée, se suicide en se jetant d’en haut d’un immeuble.
> Plus tard, Jean succombera à une overdose au fond d’un squat.      
                                                                              
                                      ::::::::::::::::::::::::::

                        
> Arrive le 28 octobre.

                       
> 1969 :                                 
> Il ne se passe rien.

                          
> 2009 :                                 
> C’est le jour du changement d’heures :
> les gens souffrent d’insomnie et de dépression. 
                            
                                       ::::::::::::::::::::::::::::::
> La fin des vacances 

>                         
> 1969 :                                 
> Après avoir passé 15 jours de vacances en famille en Bretagne, 
    les vacances se terminent le dimanche, tu rentres avec la caravane 
    tractée par la 403 Peugeot.

> Le lendemain tu repars au boulot, frais et dispos. 

          
> 2009 :                                 
> Après 2 semaines aux Seychelles, obtenues à peu de frais, 
    grâce aux «bons vacances » du Comité d’entreprise, 
    tu rentres fatigué et excédé par 4 heures d’attente à l’aéroport 
    suivies de 12 heures de vol.  
>
> Au boulot il te faut 1 semaine pour te remettre du décalage horaire.  
>                                                                    
> *** Comme dit l’autre :


> On vit une époque vraiment formidable ! ***

                                                                                                                                 chiendanoisetminichienhumour.jpg                                                     autruchevoyeuse.gif                                                                                                                          Maintenant, je comprends pourquoi autant de monde joue à faire l’autruche                                                                                           bbetsonpatron.jpg 

                  60477585droletresdrolejpg.jpg                 

                 070123hulotsegoleneroyalsarkozy.jpg

 

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      petitvieux.gif

emoticone Le petit vieux 

Un petit vieux se présente à la pharmacie :

- Bonjour Madame,je voudrais du VIAGRA…

- Oui Monsieur, combien en voulez-vous ?

- Oh, très peu, 5 ou 6 comprimés suffiront parce que je vais les couper en 4.

- Heu … Si je peux me permettre Monsieur, j’ai bien peur qu’une si petite dose soit insuffisante pour maintenir une raideur acceptable durant assez longtemps…

- Oh là, je vous arrête ! Cà n’a rien à voir avec le sexe ! Moi j’ai plus de 90 ans et tout ce que je veux, c’est arriver à pisser suffisamment loin pour ne pas mouiller mes pantoufles.

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        grenouillesurledos1.jpg

                        Elle est pas belle….. la Vie ?!!!!!                                         

        lapouleetlechien1.jpg

 

 

 

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                                                                                                                                 L’évolution de l’Homme !!!

       lechatetlasouris1.jpg

                D’où l’expression : « jouer au chat et à la souris !!!!! »

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 emoticoneLa fermeture éclair : 

C’est une jeune fille en mini-jupe trop serrée faisant la queue pour monter dans l’autobus.

Voyant qu’elle n’y arrive pas (car la jupe est vraiment très serrée), elle passe ses mains derrière pour ouvrir un peu la fermeture éclair.

Elle essaie à nouveau mais rien à faire, la jupe est encore trop serrée.

Elle recommence à passer ses mains derrière pour ouvrir davantage la fermeture éclair et tente de monter dans le bus.

Alors qu’elle n’y arrive toujours pas, un homme derrière elle, la prend soudainement par les fesses, d’une façon très explicite, et la fait monter dans le bus.

La fille, outrée, insulte copieusement l’homme en question, le prenant pour un obsédé sexuel.

Ce dernier lui répond :

- Cela fait deux fois que vous me descendez ma braguette,  alors je pense que l’on se connaît suffisamment.

emoticoneConfidences :

C’est Thierry qui rentre à 4h du mat’ tout doucement et se fait surprendre par son Père :

- Nom de Dieu Thierry, tu as vu l’heure qu’il est ?!?!?

- Oui je sais Papa, mais euh… j’ai eu ma première expérience sexuelle cette nuit.

Alors le Père regarde fièrement son fils, et lui dit : - Mon fils, je suis fier de toi ! Allons nous asseoir avec deux bières, et tu me racontes !

Et le fils lui répond :- Je voudrais bien, mais je ne peux pas encore m’asseoir…

emoticoneLes trois sœurs :

Trois sœurs se préparent pour sortir. Au moment de franchir la porte, leur mère leur demande :

- Où allez-vous ?

- Nous sortons avec nos fiancés, maman !

- Qu’allez-vous faire ?La première répond :- Moi, quand je sors avec Henri, on rit !La seconde dit :-  Moi, quand je sors avec Charles, on parle !Et la troisième annonce :- Moi, quand je sors avec Blaise…Sa mère ne lui laisse pas terminer sa phrase :- Non ! Toi, tu restes ici !

emoticoneUn client idéal :

Un curé dit à son ami rabbin :

- J’ai un truc pour manger à l’œil.

- Super, tu fais comment ?

- Je vais au restaurant assez tard, je commande une entrée, un plat, je prends mon temps pour le café, le cognac, un bon cigare et j’attends la fermeture. Comme je ne bouge pas, quand ils rangent toutes les tables et mettent les chaises dessus pour pouvoir fermer, le garçon vient pour me demander de payer. Je lui dis que j’ai déjà payé son collègue, qui est parti. Simple, non ?

- Génial, fait le rabbin ; si on essayait demain ?

- D’accord, je réserve !Le soir suivant, ils vont au restaurant, commandent de nombreux plats.A la fin de la soirée, le garçon arrive et leur demande de payer.Le curé lui répond :  » Mais c’est déjà fait, à votre collègue qui est parti »Le rabbin ajoute alors :  » Et ça fait un moment qu’on attend la monnaie ! »   



 

emoticone Une jeune fille confie à son amie :
- Mon rêve, ce serait d’épouser un archéologue.
- Ah bon, pourquoi ?
- Parce que, plus on vieillit, plus il vous aime. 

emoticoneUne autre femme discute avec une amie :
- « Mon mari est dans le coma depuis huit jours. »
L’autre lui répond :
- « Il doit avoir beau temps là bas ! » 

emoticoneEs-tu coiffeur ? demande Julien à son grand-père.
- Non, pourquoi ?
- Parce que maman dit que tu frisais la cinquantaine, et papa que tu allais nous raser tout l’après-midi. 

 

emoticoneUn invité murmure à sa voisine :
- Le champagne vous rend jolie.
- Mais, je n’en ai pas bu une seule coupe…
- Oui, mais moi j’en suis à ma dixième ! 

emoticoneC’est un corse qui va voir sont docteur et qui lui dit:
- En ce moment, je ne sais pas mais alors, j’ai des insomnies terribles.
- Et vous vous réveillez souvent ?
- Oh putaing! Tous les deux-trois jours. 

emoticoneDans le grand océan, une petite vague est amoureuse du vent.
Celui ci lui demande tendrement :
- Tu veux que je te fasse une bourrasque ou un ouragan ?
- Oh non, je veux juste une petite bise. 

emoticoneDans le grand océan, une petite vague est amoureuse du vent.
Celui ci lui demande tendrement :
- Tu veux que je te fasse une bourrasque ou un ouragan ?
- Oh non, je veux juste une petite bise. 

emoticoneDeux chômeurs discutent :
- Je vais ouvrir un restaurant à Paris pour gagner de l’argent, ça s’appellera ma queue Mickey
- Ça ne marchera jamais avec un nom comme ça !
- Pourquoi, il y a bien un restaurant qui s’appelle ma queue Donald (Mac Donald). 

emoticoneC’est l’ouverture de la chasse. Un lapin dit à l’autre: « Je ne crains rien, j’ai mangé un trèfle à quatre feuilles. » 

emoticoneUn jour un monsieur rentre chez un droguiste :
- Bonjour je voudrais un insecticide.
- C’est pour les moustiques ou pour les mites ?
- C’est pour moi… J’ai le cafard ! 

emoticoneComment appelle t’on la femelle du condor ? La chambre à coucher.
Parceque c’est là qu’on dort. 

emoticoneLa maîtresse demande à Charlotte :
Quel est le pluriel de « un beau bal » ?
- Des bobos ! 

emoticoneC’est un type qui se promène dans la rue, et accroché sur la porte d’une entrée d’un jardin, il voit : ATTENTION PERROQUET MÉCHANT ! Et un peux plus loin dans le jardin, il aperçoit notre bête, attachée sur un perchoir. Notre, un hardi gaillard se marre en voyant la bestiole attachée sur son perchoir. Décidant de tenter le diable, il passe la barrière et pénètre dans le jardin. Soudain, le perroquet : « REX, ATTAQUE !!!! » 

emoticoneUn chameau et un éléphant se rencontrent pour la première fois :
L’éléphant, étonné devant pareil animal, demande :
- Pourquoi t’as les nichons sur le dos ?
Réponse du chameau :
- Culottée comme question pour quelqu’un qui a la bite au milieu de la figure !! 

emoticoneIl était une fois un explorateur qui tomba devant un lion. L’explorateur apeuré dit :
- Dieu, faites que ce lion est une pensée Chrétienne.
Et le lion répondis :
- Dieu, bénissez ce repas. 
  !!!  emoticone 

S.O.S……La Baleine à nouveau en danger !

Posté : 23 janvier, 2010 @ 11:54 dans Mes Heros de la Planete | Pas de commentaires »

Vous trouverez l’action et la biographie de Paul Watson dans les sites indiqués sous la rubrique : liens

  

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PAUL WATSON

Sea Shepherd Conservation Society        

Écoterroriste ? Passionné ?

Depuis trente ans, il utilise la manière forte contre les baleiniers :

………………..  il les coule !

    

Et encore un navire à son ta­bleau de chasse ! Lundi 12 fé­vrier. le «capitaine» Paul Watson. aidé de son équi­page, éperonne un baleinier nippon au large de l’Antarctique.

Depuis les années soixante-dix, ce Canadien écume les eaux de la pla­nète à la recherche de braconniers.

Cofondateur de Greenpeace au côté du journaliste Robert Hunter, il quitte l’organisation en 1977, qu’il juge trop prudente, pour créer son association écologique, la Sea She­pherd Conservation Society.

Pre­mier coup d’éclat la même année, quand il entraîne Brigitte Bardot sur la banquise canadienne de New­ foundland pour la sensibiliser au massacre des bébés phoques. Sa­bordages de bateaux, récompenses pour les personnes qui aideraient à localiser les baleiniers, bombage de phoques à la peinture rose indé­lébile pour rendre leur fourrure in­vendable, destruction de filets dé­rivants…

Paul Watson mise sur la provocation et les opérations com­mando pour lutter contre l’exploi­tation illicite de la vie marine: « Si tu veux arrêter les pirates, tu dois te comporter en pirate.» Et recourt à la médiatisation pour construire sa légende. Celle d’un ancien capi­taine de la marine marchande fas­ciné par les cétacés depuis un re­gard échangé en 1975 avec un cachalot harponné par des balei­niers soviétiques.

« C’est à ce mo­ment-là que j‘ai réalisé à quel point la chasse à la baleine était une fo­lie», raconte-t-il. Celle d’un acti­viste bénévole, dépendant de la générosité des 40000 membres de son association, prêt à tout pour défendre ses convictions. En dépit de nombreuses arrestations, il réus­sit le plus souvent à échapper aux poursuites judiciaires en fournis­sant des vidéos des méfaits perpé­trés par les armateurs.

Sauf en 1997, quand il se voit condamné à de la prison pour avoir coulé un navire norvégien. Qualifié de «terroriste» par les États concernés, Japon en tête, le pirate écolo suscite aussi l’incrédulité, voire l’agacement, chez ses anciens compagnons de route.

«Paul Watson se trompe de cible en s’attaquant aux baleiniers nippons, assène Stéphan Beaucher, responsable de la campagne Océans chez Greenpeace France. Ce sont les autorités japonaises qui sont en cause. Ce sont elles que l’on doit convaincre avec des méthodes non violentes. »

N’empêche, fort du sou­tien de personnalités comme Mar­tin Sheen. Paul Mc Cartney ou Cher, le capitaine Paul Watson continue de donner des conférences à tra­vers le monde sur l’état de la fau­ne marine et de chasser les navi­res illégaux. 

PARCE QU’EN SAUVANT LES BALEINES, explique-t-il :

« NOUS NOUS SAUVONS NOUS-MEMES !!! »

Et Vogue la Galère !!!!

Posté : 22 janvier, 2010 @ 11:14 dans Confidences | Pas de commentaires »

bateau272.gif 

   

A tous les Galériens, toutes les Galériennes !!!!! 

Et oui, ce n’est pas les gondoles à Venise, les débuts sur Internet. Même pas moyen de faire chanter le gondolier en insérant de la musique italienne en MP3. Pour l’insertion d’images, pas du gâteau non plus ! Je ne sais pas quelle maîtrise il faut posséder, mais pour ramer, ça rame. 

  Il ne faut pas oublier de pratiquer la respiration anti-stress préconisée par la sophrologie pour retrouver le rythme régulier, non pas du cœur, mais des rameurs qui sont dans la même situation. Et en cadence, s’il vous plaît !!  

Heureusement, sur cette galère pas vraiment adéquate pour le surf de la navigation de l’extrême, le coup de fouet n’est pas de mise. Une autre époque tout de même ! Ben-Hur a eu son heure de gloire. Laissons-le en paix !!!!!!! 

Pour en revenir à nos moutons, bien que ces derniers n’aient rien à faire là-dedans, depuis que j’ai créé mon Blog, j’en suis à guetter les visiteurs en suivant le compteur prévu à cet effet. 

Je constate que si les débuts étaient prometteurs, une sensible stagnation se fait sentir. Un ralentissement que je dois prendre en compte pour relever le niveau coûte que coûte. Moi qui croyais être envahie de commentaires……. Quelle prétention !!! 

Je plaisante bien sûr ! La preuve ? C’est que mes chevilles n’ont pas enflé d’un gramme. 

Pourtant, je me donne franchement du mal et j’en passe des heures à comprendre le pourquoi du comment…. et surtout le pourquoi ça ne marche pas comme je le voudrais. Ce qui me console, c’est que je me dis : « tu n’es pas toute seule, Jefette ». Dans cette grande famille de rameurs, il y a ceux qui pratiquent le canoé sur lac, ceux qui se débattent dans les rapides avec dextérité et savoir-faire et tous les autres…..les galériens, dont moi. 

Mais avec un peu d’habitude, j’ai découvert aussi que tout problème a sa solution et que les forums sont très utiles pour trouver la sienne. 

Je ne suis pas contre la navigation en solitaire et parfois, il est bien salutaire de prendre un passager à bord pour une ou deux escales. 

  

Bonne navigation à tous et à toutes,

  bateau24.gif           Bon vent !!!!!!!!!!!     emoticone 

Surf de l’Extrême !

Posté : 21 janvier, 2010 @ 8:01 dans Confidences | Pas de commentaires »

surf6.jpg   emoticone

J’aime bien quand il est prôné qu’ouvrir son Blog est un jeu d’enfant ! C’est comme la pratique de l’Ordinateur !

Un clic par-ci, un clic par-là et l’affaire est bouclée. Ajoutée à cela la Pub pour vous allécher et vous voilà entraînés dans une spirale qui, pour beaucoup, tourne aux cauchemars. Les manipulations du marketing ne font pas dans la dentelle et les GC (gentils commerciaux) n’en ont rien à faire de vos crises de nerfs devant la superbe machine qu’ils vous ont vendue avec forfait en sus. Promesse de Service après vente HORS NORME, Assistance 24 h sur 24, 7 jours sur 7…en veux-tu, en voilà ! Et tout ça avec un large sourire….commercial bien sûr ! 

Encore faut-il pouvoir ou savoir joindre les intéressés sur Internet dès les premières anicroches. Car au téléphone déjà, le délai d’attente peut vous permettre de faire une sieste tranquillement sur votre bureau. Lorsque, enfin, une personne du service client vous répond, vous vous retrouvez sur une plate-forme au Maroc ou à Tréfouillis-les-Oies et vous devez malheureusement faire répéter plusieurs fois les explications fournies par l’agent de votre FAI [fournisseur d'accès Internet] en raison de son fort accent. 

Ah, ce GT (gentil technicien) reste très zen ! Il est seulement enclin à croire que vous êtes sourd comme un pot. Pour le dissuader à lever le ton ou articuler en version ralentie, il faut alors préciser les raisons à le faire répéter trente six fois la même chose, avant que votre petite boîte à neurones ait enregistré la réponse.  

Ceci étant dit, même en ayant pris la précaution et eu la sagesse de s’informer un peu avant de se lancer dans cette grande aventure : Ordinateur et Internet, on ne peut vraiment pas dire qu’il s’agit d’un jeu d’enfant. Il est vrai aussi que nos petites blondes et brunes, étant tombés dedans comme Astérix dans son chaudron de potion magique, sont déjà formatés peu de temps après la naissance. Mais pour ceux qui ont connu la machine à écrire Jappy Style, les débuts de la Télévision du temps de l’O.R.T.F., c’est carrément débarquer sur une autre planète. Les petits hommes verts sont devenus des petits hommes rouges, sortant d’une boîte magique pour offrir tous les avantages du surf sur Internet. (cf Pub S.F.R.). 

Une fois branchés, il n’y a plus qu’à s’accrocher et en avant pour le surf grande vitesse dans ce sport virtuel de l’Extrême. Au début de la découverte, le jeu est très amusant et les tentations grandes. On se demande même comment on a pu faire pour s’en passer avant. Un vrai miracle ! Fini la solitude !……… Vous retrouvez vos relations perdues, renouez avec les membres de votre famille, faites de nouvelles connaissances. Au point que votre vie s’en trouve complètement changée. Vous êtes connectés…….. quoi !!!! 

Mais ceux qui plongent tête baissée dans les leurres commerciaux, le réveil risque bien d’être très éprouvant. Car il faut bien comprendre tout d’abord, que Internet n’a qu’un seul but, c’est une nouvelle voie de ressources, un nouveau mode de fonctionnement économique et tant pis pour les imprudents…… La gratuité n’est qu’un leurre pour mieux appâter le gibier. 

Méfiance est donc de mise dans ce miroir aux alouettes ! Un peu de bon sens obligatoire et éviter surtout de foncer tête baissée. 

Cet outil est devenu indispensable et je me régale déjà de pouvoir accéder à toutes les informations que je désire ; d’écouter toute la musique que j’aime ; de satisfaire mes désirs de créativité et de pouvoir continuer à m’instruire à mon rythme. 

Le surf de l’Extrême (dans la vraie vie) est déjà un sport que j’admire de par son esthétisme et par le rapport de force intelligent entre la vague énorme et le surfeur de haut niveau. 

Le terme « surfer sur le Net » n’a pas le même esthétisme, mais le rapport de force est un peu le même, j’imagine. A savoir si les navigateurs sont de haut niveau. Plus d’un se retrouve dans le rouleau de la vague. Il faut seulement espérer qu’il ne se fasse pas trop de mal et qu’il en ressorte même vivant. thumbnail.jpg

 A suivre….. emoticone

Une petite vidéo pour la séquence Grands Frissons :

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L’Aventure…c’est l’Aventure

Posté : 19 janvier, 2010 @ 11:37 dans L'Aventure...c'est l'Aventure !!! | 15 commentaires »

 

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J’aime beaucoup les défis, et j’en ai relevé pas mal depuis que je suis. Entre Etre ou ne pas Etre, j’ai préféré prendre les risques pour Etre ! Cette prise de position ne s’est pas soldée sans échecs, mais quels qu’ils furent, il n’y a rien à regretter. Il est nettement préférable d’avoir des remords d’avoir fait quelque chose, plutôt que de ne pas l’avoir fait.

A l’âge de 12 ans, environ, j’ai ouvert un cahier, décapuchonné mon stylo plume et commencé à écrire sur des pages blanches toutes les pensées qui me passaient par la tête. Jour après jour, le soir, avant de rejoindre les bras de Morphée, j’écrivais mes pensées du jour, mes contrariétés, mes joies. J’y ai pris tellement goût que cette habitude est devenue une véritable nécessité, comme celle de boire et manger.

Des poèmes ont complété le Journal Intime que j’avais créé, puis des nouvelles, des réflexions philosophiques, un roman, un conte, une chanson. En fait, l’écriture est devenue pour moi indispensable. Plutôt de nature très timide, je n’avais trouvé que ce subterfuge pour m’évader d’une inaptitude à l’expression orale.

Et cette passion jamais inassouvie, bien au contraire, perdure dans le temps comme ma principale raison de vivre. Essayer de comprendre le pourquoi de cette envie frénétique de jouer avec les mots et de remplir des pages et des pages, sans jamais se lasser, reste un mystère pour tous ceux qui écrivent, en fait.

En ce qui me concerne, je dis parfois qu’il s’agit d’une inspiration tombée de je ne sais où, un miracle de l’évasion et du voyage dans l’imaginaire. La matière première est la pensée, l’un de ces mystères de la Nature qui n’est pas prêt d’être élucidé, mais qui prouve qu’on est bien vivant, tout simplement.

Bien des cahiers remplis se sont retrouvés en braise après avoir décidé de les brûler. J’en ai conservé quelques-uns et depuis quelques années, des manuscrits croupissent dans le fonds de mes tiroirs sans attendre une autre issue de servir un jour à alimenter un feu de cheminée au démarrage.

Cette écriture, dont je ne peux me passer, et qui m’a même bien servi dans les moments difficiles de ma vie à exorciser quelques maux capables de vous ronger de l’intérieur, je découvre aujourd’hui qu’elle peut même s’ouvrir à des regards simplement curieux de la découvrir.

Réussira-t-elle à retenir un lecteur dans le plaisir et à le ramener dans l’univers de mes pensées à partager ? C’est le nouveau défi que je me suis lancée.

La navigation n’est pas un mystère pour moi, ayant expérimenté la vie sur l’eau pendant quelques années avec un “prince charmant”, et je m’attends également à des courants et des vents contraires dans cette navigation sur toile.

Mais je suis prête à affronter même les plus grandes tempêtes, s’il le faut. La libre expression est de mise dans une démocratie et j’espère bien la mettre au jour dans mes articles également. Cependant, je sais que j’ai des étapes à franchir avant d’exceller dans cette navigation sans vraiment de cap à tenir, si j’ai bien compris.

A suivre……

 

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